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Études sociales

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Les études sociales sont une matière interdisciplinaire et riche en contenu qui permet aux élèves d’apprendre tout au long de leur vie. Elle s’appuie sur l’histoire, la géographie, l’éducation civique, l’économie et d’autres disciplines. Les études sociales offrent aux élèves la possibilité de découvrir et d’apprécier les idées qui ont façonné l’Alberta, le Canada et le monde au fil du temps. Les élèves acquièrent des connaissances de base et construisent une compréhension des relations entre les personnes, les lieux et les environnements. Ils acquièrent un ensemble de connaissances essentielles sur des problématiques controversées historiques et contemporaines. Les élèves revoient le contenu au fur et à mesure que les connaissances s’accumulent d’une année à l’autre. En études sociales, les élèves développent des compétences qui les préparent à mener une vie épanouie et à jouer un rôle important dans notre société démocratique.
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Idée organisatrice
Histoire : Comprendre l’histoire de notre province, de notre nation et du monde et acquérir une littératie culturelle nous permettent d’apprécier la richesse variée de notre héritage humain commun d’écrits, d’artéfacts, d’histoires, de croyances, d’idées et de grandes réalisations culturelles et artistiques originaux de différentes époques et de différents lieux. Les leçons du passé et la connaissance de diverses expériences nous aident à surmonter l’ignorance et les préjugés et à reconnaitre notre humanité et notre dignité communes.
Question directrice
Quel a été l’effet de la grande migration sur les débuts du Canada moderne?
Question directrice
Comment les États-Unis et le Canada se comparent-ils en ce qui concerne leurs origines, leur développement initial et leurs évènements fondateurs?
Résultat d’apprentissage
Les élèves étudient et expliquent l’effet de la grande migration et de la guerre de 1812 sur la société, la culture et les institutions en Amérique du Nord britannique.
Résultat d’apprentissage
Les élèves examinent et expliquent dans quelle mesure les États-Unis et le Canada partagent un continent et sont issus d’expériences historiques à la fois communes et distinctes.
Connaissances
La grande migration (1800-1850) et l’arrivée de huit-millions d’immigrants d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande en Amérique du Nord britannique et dans les treize colonies américaines. La population de l’Amérique du Nord britannique (Haut-Canada, Bas-Canada, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick et Terre-Neuve) était de 461 000 en 1806, mais elle est passée à 750 000 en 1821 et à 2 300 000 en 1850. Le flot d’immigrants provenait d’un échantillon représentatif de classes (nanties et démunies) et de nationalités (émigrants anglais, irlandais catholiques et protestants, écossais des Highlands et des Lowlands, et luthériens germanophones). Les nouveaux arrivants ont survécu aux traversées difficiles de l’Atlantique et ont revendiqué le droit de débarquer dans ce qu’on appelle le « nouveau pays ».

La guerre coloniale de 1812-1814 et le règlement de paix :
  • les causes de la guerre de 1812 et la déclaration de guerre
  • les évènements militaires clés, dont la bataille de Détroit
  • l’alliance britannique avec Tecumseh
  • Sir Isaac Brock à Queenston Heights (1812)
  • la mort de Tecumseh (Moraviantown, 1813)
  • les campagnes britanniques de 1814
  • le Traité de Gand (1814).
Compréhension
La grande migration des peuples britanniques a façonné la société, les coutumes, les structures et les pratiques de la population, comme le montrent explicitement les expériences des pionniers du Haut-Canada. La plupart des colons étaient des hommes, mais la population comprenait également des pionnières comme Susanna Moodie, qui a défriché une ferme près de Peterborough, au Haut-Canada, dans les années 1830, et qui a vécu dans la ville plus établie de Belleville, au Haut-Canada, dans les années 1840.

La guerre de 1812-1814 a commencé par une attaque américaine sur le Haut-Canada, a conduit à une série de représailles britanniques sur la côte est des États-Unis, et a abouti à un match nul sans changement de frontières. Elle a peut-être renforcé le sentiment de solidarité entre les Nord-Américains britanniques et a produit des symboles de fierté nationale.
Habiletés et procédures
Examiner les preuves : Lire à voix haute et étudier de courts passages adaptés à l’âge (dans la langue originale) des célèbres récits de Susanna Moodie, Roughing It in the Bush et Life in the Clearings. Pourquoi Susanna Moodie était-elle si découragée durant ses premières années et qu’est-ce qui a changé pour lui remonter le moral?

Expliquer la continuité et le changement avec une ligne du temps montrant les évènements de la guerre de 1812 de 1812 (invasion du Haut-Canada) à 1815 (bataille de La Nouvelle-Orléans).

Déterminer les moments décisifs de la guerre continentale.
Connaissances
L’Amérique des débuts de la colonisation :
  • Jamestown (tabac/Virginie)
  • Plymouth (Pilgrims/Massachusetts)
  • Baie du Massachusetts (John Winthrop/puritains)
  • Nouvelle-Amsterdam (Manhattan)
  • Pennsylvanie (quakers/William Penn)
  • Floride.
Premières colonies françaises dans l’Amérique coloniale :
  • les Cajuns en Louisiane
  • les Acadiens en Amérique du Nord britannique.
Compréhension
Les Treize Colonies américaines ont été colonisées par de nombreux groupes dissidents différents, dont beaucoup recherchaient des droits politiques et la tolérance religieuse, y compris les Pilgrims, les puritains et les quakers.

Les colonies françaises ont survécu et ont persisté dans les deux pays longtemps après la division politique du continent.
Habiletés et procédures
Explorer les origines du caractère national américain : Dans quelle mesure le gouverneur John Winthrop et la colonie des puritains de la baie du Massachusetts ont-ils contribué à façonner l’idée d’une identité américaine?

Comparer la situation des populations minoritaires françaises dans les deux pays
aux États-Unis et au Canada, les Cajuns de Louisiane et les Acadiens du Canada maritime.
Connaissances
L’histoire d’une jeune femme du Haut-Canada, Laura Secord, avertissant les Britanniques avant la bataille de Beaver Dam (23 juin 1813) est légendaire.
Compréhension
Légende de Laura Secord, héroïne canadienne de la guerre de 1812, en séparant le mythe de la réalité, et pourquoi son avertissement aux Britanniques n’a été honoré qu’en 1853.

Sa réputation a inspiré la création des bonbons au chocolat Laura Secord.
Habiletés et procédures
Regarder la vidéo, l’épisode « Laura Secord » de la série des Minutes du patrimoine d’Historica Canada et voir si elle représente bien son rôle.

Poser des questions :
  • Pourquoi des histoires comme celle de Laura Secord deviennent-elles populaires?
  • Quel rôle jouent-elles dans l’élaboration de notre compréhension de l’histoire?
  • Quelles autres histoires pourrions-nous raconter sur la guerre de 1812?
Connaissances
La bataille de Québec, septembre 1759 : Le général James Wolfe et ses forces britanniques escaladent les falaises de Québec et battent les Français du marquis de Montcalm sur les plaines d’Abraham, ce qui mène éventuellement à la reddition de Québec en septembre 1760.

Conquête et guerre d’indépendance américaine : Deux transformations différentes – la conquête britannique de la Nouvelle-France et la guerre d’indépendance américaine et leur effet sur chaque société - le maintien de la tradition britannique (tradition loyaliste) et la rupture (tradition patriote républicaine) avec l’Empire colonial britannique.
Compréhension
La bataille de Québec a couté la vie aux commandants militaires français et britanniques, et un célèbre tableau de 1770, La Mort du général Wolfe de Benjamin West, a capturé la scène de façon très vivante du point de vue britannique.

La conquête de 1760 a fait du Québec une colonie britannique, et les Américains des Treize Colonies (du Massachusetts à la Floride) ont choisi de devenir indépendants de la domination britannique sur le continent. Il est communément admis que la guerre d’indépendance américaine a créé deux sociétés, les États-Unis d’Amérique et ce qui est devenu le Dominion du Canada.
Habiletés et procédures
Examiner et analyser le célèbre tableau de Benjamin West La Mort du général Wolfe pour voir comment un artiste anglo-américain a vu la bataille et particulièrement la mort de Wolfe au moment de la victoire :
  • Présente-t-il le Wolfe déchu comme un martyr?
  • Les personnes regroupées autour de lui étaient-elles réellement présentes à ce moment-là?
  • Pourquoi pourrait-elle être considérée comme l’une des images les plus connues de l’art du 18e siècle?
Connaissances
Lutte pour la réforme et l’union des deux Canadas, en acte d’union, 1820-1841 :
  • les origines du conflit sur la réforme politique – le régime colonial britannique (Pacte de famille et réserves du clergé)
  • système de propriété foncière
  • les influences républicaines américaines
  • la lutte pour les droits politiques, et l’incitation au changement radical (William Lyon Mackenzie dans le Haut-Canada/rebelles, et Louis-Joseph Papineau dans le Bas-Canada/patriotes).
La rébellion de Yonge Street de William Lyon Mackenzie (1837) : Pourquoi elle a échoué et ce qu’elle a apporté à la réforme démocratique.
Compréhension
Les incitations à la réforme démocratique ont déclenché deux rébellions différentes dans le Haut-Canada et le Bas-Canada, chacune ayant des sources similaires, à l’exception du conflit racial sous-jacent à la révolte des Patriotes dans le Bas-Canada.

Le « rebelle fougueux » William Lyon Mackenzie de Toronto a lancé une rébellion qui a échoué, mais il a semé les graines de la réforme démocratique dans la population.
Habiletés et procédures
Lire à voix haute et discuter des passages appropriés des discours et des écrits touchant aux racines des rébellions de 1837 : Sir Francis Bond Head (gouverneur du Haut-Canada), sur le « Tissu social » (A Narrative, 1839), William Lyon Mackenzie, « Rise Freemen from North of the Ridges », 1837; et Louis-Joseph Papineau (chef des patriotes) sur les « Institutions démocratiques » (discours au Conseil législatif, La Minerve, 1833).

Examiner les images des Patriotes qui ont été utilisées pour dépeindre les rébellions. Quels messages ces dessins communiquent-ils sur les gens et les évènements, et pourquoi ces images sont-elles encore bien connues au Québec aujourd’hui?

Examiner les images historiques de l’incendie des bâtiments du Parlement à Montréal, au Canada-Est, en 1848. Pourquoi les loyalistes britanniques étaient-ils assez contrariés pour mettre le feu à l’assemblée coloniale?
Connaissances
Invasion américaine du Canada, 1775 : Le général américain Robert Montgomery a mené une invasion dans le cadre d’une campagne lancée lors de la guerre d’indépendance. Les Américains ont fait face à une résistance locale au Québec et ont finalement abandonné la tentative d’occupation. Les Premières Nations étaient divisées et alliées des deux côtés de la guerre. Certaines Premières Nations sont restées neutres dans le conflit. Le Père fondateur
Benjamin Franklin s’est rendu à Montréal dans une tentative ratée de faire participer l’élite à la guerre d’indépendance contre la Grande-Bretagne.

La guerre d’indépendance américaine et l’arrivée des Loyalistes :
  • La Confédération iroquoise s’est alliée aux forces britanniques pendant la guerre.
  • Des milliers de Loyalistes de l’Empire-Uni se sont installés au Québec, en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick.
  • La colonisation de la vallée de la rivière Saint-Jean a fourni la base de la population pour la création du Nouveau-Brunswick, en 1784.
Compréhension
Les forces d’indépendance américaines envahissent le Canada par deux voies, en essayant de prendre Montréal et Québec, car elles croient que les Canadiens français accueilleront les Américains comme des libérateurs.

La Confédération iroquoise s’est alignée sur le côté britannique dans la guerre américaine pour affirmer sa souveraineté et repousser la colonisation américaine plus à l’ouest.

Les loyalistes comprenaient des Afro-Américains opposés à l’esclavage et des Premières Nations alliées de la Couronne britannique, dont Joseph Brant, chef des Mohawks.

Des loyalistes d’origines diverses (britanniques, autochtones, allemands et africains) se sont installés au Québec, en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick.
Habiletés et procédures
Analyser la situation :
  • Pourquoi les Américains pensaient-ils que la conquête du Canada en 1775 serait facile?
  • Comment les forces américaines ont-elles réellement été repoussées?
Mener une enquête sur les motivations des Premières Nations (Joseph Brant et Six Nations) à se ranger du côté des Britanniques dans la guerre d’indépendance américaine.
Raconter la vie de Joseph Brant avec ses propres mots.

Examiner les preuves : Qui étaient les Loyalistes de l’Empire-Uni? Comparer l’image perçue des « Loyalistes » comme étant britanniques avec la réalité de la diversité des groupes attirés du côté britannique dans la guerre d’indépendance américaine.
Connaissances
Un gouvernement responsable :
  • le rapport Durham de 1839
  • l’Acte d’union (1840)
  • le gouverneur général Lord Elgin et la mise en place d’un gouvernement responsable au Canada (1848)
  • en Nouvelle-Écosse, Joseph Howe, éditeur et partisan de la réforme à Halifax, et les réformateurs ont mené le mouvement.
Compréhension
La mise en place d’un gouvernement responsable était un pas vers un gouvernement démocratique car elle garantissait que le gouverneur général était tenu de gouverner avec « les conseils et les avis » d’un organe élu – dans ce cas, les membres élus de l’Assemblée. Aujourd’hui, à Ottawa, c’est la Chambre des communes.
Habiletés et procédures
Dessiner un diagramme pour illustrer l’idée de gouvernement responsable en montrant le Haut-Canada en 1836 et en 1849.
Connaissances
Guerre continentale : La guerre de 1812-1814 et son effet sur l’image de soi des Canadiens :
  • l’héroïsme de Sir Isaac Brock à la bataille de Queenston Heights (1812)
  • l’incendie des deux capitales
  • le fort York et la résistance franco-canadienne inspirée par le lieutenant-colonel Salaberry lors de la victoire sur les Américains à la bataille de Châteauguay en 1813
  • l’invasion américaine du Haut-Canada s’est terminée par la victoire britannique en 1814 à Lundy's Lane, à la frontière du Niagara.
Compréhension
Thomas Jefferson était convaincu que les États-Unis l’emporteraient dans la guerre de 1812. En aout 1812, l’ancien président s’est vanté auprès du rédacteur en chef d’un journal de Philadelphie que « l’acquisition du Canada serait une simple question de marche ». Il s’est avéré que ce n’était pas le cas.
Habiletés et procédures
Évaluer les perspectives :
  • Pourquoi les Américains comme Thomas Jefferson pensaient-ils que les Canadiens pourraient être courtisés pour rejoindre les États-Unis?
  • Lorsque les Américains ont regardé les colonies britanniques du nord, qu’ont-ils vu?
  • Pourquoi la grande majorité des Nord-Américains britanniques n’ont-ils pas été touchés par les appels de Washington?
Connaissances
Origines de la Colombie-Britannique :
  • James Douglas, gouverneur de l’ile de Vancouver (1851-1863) et gouverneur de la Colombie-Britannique (1858-1864)
  • la croissance et l’expansion de la colonie du Pacifique
  • l’établissement des frontières et des limites – le quarante-neuvième parallèle au Pacifique constituait la frontière entre les États-Unis et le Canada.
Le gouverneur Douglas était un personnage historique important; il est né dans la riche classe marchande écossaise du côté de son père et sa mère était une créole barbadienne « de couleur libre », ce qui signifie qu’elle était d’origine africaine.
Compréhension
L’expansion coloniale a déclenché un débat sur l’avenir de la domination britannique dans les colonies de la côte du Pacifique (Oregon, Washington et Colombie-Britannique). La revendication britannique est mise en jeu par James Douglas, qui supervise un empire du commerce des fourrures en expansion. Douglas négocie des traités d’achat de terres et les Britanniques acceptent de tracer la ligne de démarcation au niveau du quarante-neuvième parallèle.
Habiletés et procédures
Décrire comment James Douglas a développé la Colombie-Britannique et son commerce côtier, parfois au détriment des intérêts des Premières Nations locales. Comment devrions-nous nous souvenir de son héritage complexe?
Connaissances
Symboles de la nation :
  • L’opération de représailles sur Washington a taché la Maison-Blanche.
  • La bataille de Fort McHenry (1814) a produit un hymne, The Star-Spangled Banner (La Bannière étoilée).
  • L’héritage des alliances Autochtones-Britanniques a été cimenté par le chef shawnee Tecumseh.
  • La guerre a conduit à l’érection du monument Brock et à l’attribution des médailles de la guerre de 1812.
Compréhension
La guerre de 1812 a produit une mythologie durable et un certain nombre de symboles du sentiment national canadien naissant, y compris des sites de batailles marquantes, des monuments et des médailles de guerre.
Habiletés et procédures
Examiner l’importance historique :
  • Que devons-nous retenir de la guerre de 1812?
  • Parmi les symboles et les monuments, lesquels méritent de rester comme marqueurs historiques?
  • Quels sont les monuments qui devraient être construits mais qui manquent?
Connaissances
Confédération et ajout au Dominion, 1867-1873 : Les colonies britanniques d’Amérique du Nord, confrontées à des menaces liées à la guerre de Sécession (1861-1865), se sont réunies en une union fédérale avec quatre provinces d’origine, l’Ontario (Canada-Ouest/Haut-Canada), le Québec (Canada-Est/Bas-Canada), la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick. Le nouveau Dominion du Canada est officiellement né le 1er juillet 1867, aujourd’hui connu sous le nom de fête du Canada. Le Manitoba (1870), la Colombie-Britannique (1871) et l’Île-du-Prince-Édouard (1873) s’y sont joints plus tard.
Compréhension
Le Dominion du Canada a débuté le 1er juillet 1867 avec quatre provinces d’origine (Ontario, Québec, Nouvelle-Écosse et Nouveau-Brunswick) et le premier Premier ministre John A. Macdonald a réussi à conclure des accords pour obtenir l’admission du Manitoba (1870), de la Colombie-Britannique (1871) et de l’Île-du-Prince-Édouard (1873).
Habiletés et procédures
Continuité et changement : Faire une ligne du temps pour expliquer la séquence des évènements qui ont complété le Dominion de 1867 à 1873. Expliquer quels territoires ont été laissés de côté jusqu’à beaucoup plus tard (1905-1949).
Connaissances
Guerre de Sécession et Confédération canadienne (1861-1867) : La guerre de Sécession a été menée entre les États du nord (l’Union) et les États du sud (la Confédération), qui voulaient faire sécession, en grande partie parce que l’économie du sud était fortement dépendante de l’esclavage, que de nombreux habitants du nord voulaient abolir.

La guerre de Sécession américaine a été le résultat d’un pays fondé sur un idéal d’égalité qui maintenait encore l’esclavage dans beaucoup de ses États (3,5 millions d’esclaves sur une population de 31 millions). Ce fut la guerre la plus sanglante de l’histoire jusqu’à cette époque, avec 750 000 morts. Le Nord l’a emporté et la proclamation de l’émancipation a conduit au treizième amendement, qui a aboli l’esclavage.

La menace américaine et le mouvement d’unification des colonies britanniques d’Amérique du Nord sous la couronne de Grande-Bretagne.
Compréhension
Le Congrès des États-Unis, contrôlé par le parti démocrate, a décidé, dans le cadre de la Loi sur les esclaves fugitifs, que les esclaves évadés devaient être rendus à leurs propriétaires.
Habiletés et procédures
 
Connaissances
La vie sociale à l’époque de la Confédération : Mercy Coles, fille du premier ministre de l’I.-P.-É. George Coles, a voyagé par voie terrestre jusqu’à la Conférence de Québec (octobre 1864) et a écrit un journal de ses perspectives sur la vie sociale de l’époque dans les milieux politiques d’Ottawa.
Compréhension
Selon Mercy Coles, les femmes vivaient dans des « sphères séparées » à l’époque de la Confédération, dans les années 1860.
Habiletés et procédures
Écrire une courte scène pour une pièce de théâtre mettant en vedette Mercy Coles et mettre l’accent sur l’un des deux épisodes de la vie réelle adaptés à son âge : la discussion avec le premier ministre Leonard Tilley (un veuf) et son père George Coles pendant le trajet en diligence jusqu’à Québec, ou sa période de maladie à l’hôtel de Québec et la visite du Dr Charles Tupper pour vérifier son état.
Connaissances
Tensions continentales, 1849-1871 : Les tensions frontalières sont apparues à la suite d’une succession de questions litigieuses :
  • l’incendie des bâtiments du Parlement (Montréal, 1848)
  • le Manifeste annexionniste de Montréal (1849)
  • la Loi sur les esclaves fugitifs (1850)
  • le chemin de fer clandestin (1850-1860)
  • la fin du traité de réciprocité entre le Canada et les États-Unis (1854)
  • Ottawa choisie comme capitale de la province du Canada
  • le début de la construction du Parlement (1859)
  • l’affaire du Trent
  • le risque de guerre (Grande-Bretagne et États-Unis 1861)
  • le déclenchement de la guerre de Sécession (1861)
  • les raids fenians (1866)
  • la migration des colons américains vers le nord
  • le Traité de Washington (1871).
Compréhension
Dans l’affaire Trent de 1861, la Grande-Bretagne et les États-Unis sont au bord de la guerre. Cela a encouragé le mouvement vers la Confédération canadienne.

Au lieu du nord des États-Unis, le Canada est devenu la principale destination des esclaves en fuite via le chemin de fer clandestin, un réseau d’amis et d’associés. Les esclaves afro-américains fugitifs suivaient l’étoile Polaire (Polaris), symbole de liberté, jusqu’au Canada.
Habiletés et procédures
Examiner le mythe de la frontière non défendue : Aujourd’hui, les Canadiens et les Américains sont fiers de maintenir la paix le long du quarante-neuvième parallèle et d’avoir « la plus longue frontière non défendue du monde ». Examiner de plus près la période allant de 1775 à 1871. Était-ce une frontière non défendue à l’époque?
Connaissances
Débat sur le véritable Père de la Confédération : Trois éminents hommes politiques britanniques d’Amérique du Nord ont joué un rôle clé dans la réalisation de la Confédération canadienne :
  • John A. Macdonald (Kingston, Canada-Ouest)
  • Georges E. Cartier (Montréal, Canada-Est)
  • George Brown (Globe/Toronto/Canada West).
Compréhension
La question de savoir si Macdonald, Cartier ou Brown mérite le plus de crédit en tant que « Pères » de la Confédération est très débattue.

L’éminent caricaturiste politique canadien J. W. Bengough a donné son point de vue personnel dans des dessins caricaturaux, et l’une de ses caricatures politiques s’est penchée sur la question de savoir qui était le véritable Père de la Confédération.
Habiletés et procédures
Examiner et discuter de la célèbre caricature de J. W. Bengough, « Confederation, The Much-Fathered Youngster ». Quelle a été la contribution de John A. Macdonald, Georges E. Cartier et George Brown à la formation de l’union canadienne?
Connaissances
1609-1924 : les « guerres indiennes » américaines :
  • Quelque 70 colons armés ont attaqué la capitale des Paspahegh (9 aout 1610), brulant les maisons et coupant les champs de maïs, ce qui a déclenché la première guerre anglopowhatane (1610-1614).
  • L’adoption de la Indian Removal Act (1830).
  • La guerre des Sioux (1876-1877).
  • La bataille de Little Big Horn et l’ultime résistance de Custer (1876).
  • Le mouvement Sitting Bull et la danse des esprits.
  • La bataille de Wounded Knee (1890).
  • Les escarmouches isolées se sont poursuivies avec les guerres des Apaches jusqu’en 1924, considérée comme la fin de la longue période de conflit entre le gouvernement américain et les Premières Nations.
Compréhension
Les peuples autochtones ont été déplacés et forcés de vivre dans des réserves aux États-Unis et au Canada. Les guerres autochtones ont été des rencontres tragiques. La République américaine a empiété sur le territoire traditionnel des Autochtones et a envoyé la cavalerie américaine pour escorter les Premières Nations vers les réserves.
Habiletés et procédures
Expliquer la signification historique : Comparer les approches américaine et canadienne en matière de reconnaissance des droits des Premières Nations en ce qui concerne le territoire traditionnel.
Question directrice
Comment le Canada moderne a-t-il été touché par la traite des esclaves de l’Atlantique et son abolition, et par la politique d’immigration canadienne?
Question directrice
Comment le Canada et les États-Unis se comparent-ils dans leur histoire et leurs politiques en matière de pluralisme religieux et ethnique?
Résultat d’apprentissage
Les élèves examinent comment l’esclavage, la lutte pour l’abolition, l’émancipation des personnes réduites en esclavage et la politique d’immigration canadienne ont contribué à façonner les débuts du Canada moderne.
Résultat d’apprentissage
Les élèves étudient la diversité ethnique et religieuse de l’Alberta et du Canada.
Connaissances
L’esclavage a été officiellement aboli par la loi dans le Haut-Canada à partir de 1793 (gouverneur John Graves Simcoe), puis dans tout l’Empire britannique à partir de 1807 (Slave Trade Act) et de 1833 (Slavery Abolition Act), bien qu’il ait fallu plus de temps pour que la pratique cesse dans certains endroits.

William Wilberforce (1759-1833) était un abolitionniste britannique de premier plan, qui s’est exprimé avec passion au Parlement britannique contre la traite des esclaves.

Arrivée des loyalistes Noirs en quête de liberté pendant et après la guerre d’indépendance américaine (1776-1783) :
  • Plus de 3000 Noirs ont migré vers la Nouvelle-Écosse.
  • Environ 1 500 personnes se sont installées à Birchtown, en Nouvelle-Écosse, et ont subi des souffrances et des discriminations.
  • Environ 1200 des colons Noirs ont quitté Halifax en 1792 pour trouver une vie meilleure en Sierra Leone.
  • Les colons Noirs restants ont formé la première génération de Canadiens Noirs et beaucoup sont encore aujourd’hui en Nouvelle-Écosse.
Compréhension
Les premiers migrants Noirs, connus sous le nom de « loyalistes Noirs », sont arrivés dans les années 1770, s’installant en Nouvelle-Écosse, où ils ont souffert de difficultés et de discrimination. Quelque 1 200 d’entre eux ont abandonné la Nouvelle-Écosse pour la Sierra Leone en Afrique, et les colons restants ont formé la première génération de Néoécossais d’origine africaine.
Habiletés et procédures
Reconnaitre les causes et les effets de l’esclavage américain et ses implications sur l’Amérique du Nord britannique et le Canada, en particulier le voyage et la colonisation à Birchtown, en Nouvelle-Écosse.
Connaissances
Une théorie populaire, proposée comme moyen de faire la distinction entre deux sociétés différentes, les États-Unis et le Canada : Elle suggère qu’il existe une différence entre la mosaïque canadienne, où les groupes ethniques ont conservé leur particularité tout en faisant partie d’un tout, et un melting-pot américain, où des peuples d’origines diverses auraient fusionné pour former un nouveau peuple.
Compréhension
La métaphore de la mosaïque par rapport au melting-pot a de la valeur lorsqu’elle est appliquée à la perspective culturelle et au modèle d’immigration, à l’ethnicité et à la volonté de s’adapter aux différences. Elle simplifie trop la réalité car les deux pays ont partagé des politiques d’immigration semblables et ont connu des problèmes similaires en matière de racisme, d’intégration et de discrimination.
Habiletés et procédures
Comparer le mythe et les réalités de la mosaïque canadienne et du melting-pot américain : Choisir deux provinces canadiennes et deux États américains pour la comparaison. Étudier les compositions ethnoculturelles des populations respectives à différents moments de leur histoire.
  • La métaphore populaire est-elle vraie?
  • La métaphore tiendrait-elle mieux si l’on comparait le Canada et les États-Unis à des pays européens ou asiatiques historiquement plus homogènes?
Connaissances
  • L’esclavage dans le sud des États-Unis.
  • La loi des esclaves fugitifs de 1850 (Fugitive Slave Act) et son effet au Canada.
  • Le chemin de fer souterrain.
  • Abraham Lincoln et la proclamation d’émancipation (1864).
  • Le treizième amendement abolissant l’esclavage.
  • La persistance des lois et coutumes (« Jim Crow ») maintenant la ségrégation.
Compréhension
La route vers la liberté au Canada était connue sous le nom de chemin de fer clandestin et son point d’arrivée était à Amherstberg, près de la ville frontalière de Windsor, dans le Canada-Ouest, qui est aujourd’hui l’Ontario. Les esclaves fugitifs ont établi des fermes dans tout le sud-est de l’Ontario.
Habiletés et procédures
Exercice de réflexion historique : Explorer l’expérience du chemin de fer clandestin.
Connaissances
Le Canada et l’Alberta d’aujourd’hui sont de plus en plus diversifiés sur le plan ethnique et devraient le devenir de plus en plus au cours des 20 prochaines années. En Alberta, la composition ethnique de la population va changer de manière considérable.

Les dernières statistiques sur la composition ethnique du Canada et les projections de croissance 20 ans plus tard.
Compréhension
Le Canada contemporain et l’Alberta actuelle aspirent à être des sociétés ouvertes, accueillantes et inclusives, illustrant le multiculturalisme et l’acceptation des différences.

Le Canada accueille des gens du monde entier dans sa société multiculturelle. En même temps, la plupart des nouveaux arrivants doivent montrer qu’ils maitrisent l’anglais ou le français et qu’ils possèdent des qualifications scolaires pour immigrer au Canada et doivent passer un examen de citoyenneté pour devenir citoyens canadiens.
Habiletés et procédures
Examiner les dernières données du recensement canadien sur la diversité ethnique et les projections de changements 20 ans plus tard.

Faire un graphique circulaire pour représenter l’évolution de la composition ethnique de l’Alberta à partir des statistiques les plus récentes par rapport à 20 ans plus tard, en vous basant sur les chiffres et les projections de Statistique Canada. Indiquer clairement les changements de la composition ethnique par groupe ethnique. Quels sont les plus grands changements prévus?
Connaissances
L’immigration et le racisme : Les sikhs et l’incident du Komagata Maru, 1896-1914 :
  • le refus des autorités portuaires d’autoriser le Komagata Maru à accoster
  • l’arrivée des premiers sikhs dont certains travaillant sur le chemin de fer, dans la sylviculture et l’exploitation forestière
  • le premier temple sikh établi à Vancouver (1908).
Compréhension
La politique d’immigration restrictive a touché les sikhs et les personnes de couleur qui cherchaient refuge au Canada. Quelque 376 migrants sur le Komagata Maru ont été empêchés de débarquer pendant deux mois. La province de la côte Pacifique est restée « britannique » et fidèle à son nom.
Habiletés et procédures
S’attaquer à une question d’éthique : barrer la porte au Komagata Maru en 1914 était un acte explicite de discrimination raciale. Expliquer pourquoi, en vous référant aux preuves de ce qui s’est passé. Examiner la composition des groupes qui composaient les passagers.
  • Pourquoi ont-ils affrété le bateau?
  • Quel était son itinéraire?
  • Que leur est-il arrivé?
Connaissances
L’affiliation religieuse de la plupart des Albertains est chrétienne, et les plus grandes dénominations sont les églises catholique romaine, unie, anglicane, luthérienne et baptiste. La population présente une diversité ethnique et religieuse croissante.

Les dernières données de recensement du Canada et de l’Alberta sur la diversité religieuse des Albertains et des Canadiens.

L’un des plus grands temples sikhs du Canada est situé juste à la sortie d’Edmonton. La majorité de la population juive de l’Alberta vit à Calgary et à Edmonton.
Compréhension
La liberté de pratique religieuse est encouragée, mais l’histoire nous apprend malheureusement que l’acceptation est moins facile, en partie parce que les nouveaux arrivants apportent des croyances et des pratiques religieuses nouvelles et peu familières. Mais la peur de l’inconnu ne peut servir d’excuse à l’intolérance. Les élèves examineront d’autres traditions religieuses afin que les pratiques non familières soient respectées et comprises dans une société pluraliste.
Habiletés et procédures
Examiner les dernières données du recensement sur la diversité religieuse en Alberta et au Canada.

Effectuer des recherches et produire un rapport sur la diversité religieuse dans la communauté locale et environnante en utilisant les données les plus récentes du Recensement de Statistique Canada.
Connaissances
Christianisme : principaux enseignements :
  • Jésus-Christ est le Fils de Dieu
  • la Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit)
  • Sermon sur la montagne
  • le Nouveau Testament (y compris les quatre évangiles qui racontent la vie de Jésus)
  • Noël
  • la croix, la crucifixion
  • le salut, le paradis et l’enfer
  • les histoires bien connues (paraboles) et les enseignements : bon samaritain; fils prodigue; brebis perdue; tombeau vide; homme riche et chas d’une aiguille; les doux hériteront de la terre; les derniers seront les premiers; conversion sur le chemin de Damas.
Compréhension
Apprendre ce que les autres croient et ce que leur religion signifie dans leur vie quotidienne peut faire tomber les préjugés.
Habiletés et procédures
Décrire les principales idées et croyances du christianisme.
Connaissances
Judaïsme : principaux enseignements de la religion juive :
  • la croyance en un Dieu unique
  • la Torah
  • l’alliance entre Dieu et le peuple juif
  • l’Ancien Testament
  • les Dix commandements
  • le droit, la justice et la responsabilité sociale
  • la cacherout ou kasherout (code alimentaire)
  • les histoires bien connues : Le jardin d’Eden, l’arche de Noé et l’arc-en-ciel, Abraham, Isaac et l’alliance, David et Goliath, l’exode d’Égypte, Moïse et la traversée de la mer Rouge, les Dix commandements et la Terre promise, la destruction du temple de Salomon, Jonas et la baleine, les psaumes.
Compréhension
Apprendre ce que les autres croient et ce que leur religion signifie dans leur vie quotidienne peut faire tomber les préjugés.
Habiletés et procédures
Décrire les principales idées et croyances du judaïsme.
Connaissances
Islam : principaux enseignements de la religion musulmane :
  • les cinq piliers : 1) Dieu unique, Allah; 2) la prière; 3) l’aumône (dons); 4) le jeûne; 5) le pèlerinage à La Mecque
  • le Coran (livre saint musulman)
  • les grands récits musulmans à partir de textes islamiques : Youssouf et ses frères jaloux, Habil et Qabil, Harut et Marut, Salomon, Dawud (David), djinns et l’histoire de la fourmi, le prophète Yunus, le courage d’Ibrahim, les miracles d’Allah, l’histoire de la génisse, la croyance aux anges, Mohammed et l’archange Gabriel dans la grotte.
Compréhension
Apprendre ce que les autres croient et ce que leur religion signifie dans leur vie quotidienne peut faire tomber les préjugés.
Habiletés et procédures
Décrire les principales idées et croyances de l’Islam.
Connaissances
Hindouisme : principaux enseignements de la religion hindoue :
  • le dharma (comportement moral); le karma (conséquences des actions d’une personne dans la vie sur l’avenir de son âme); l’immortalité de l’âme (atman) à travers des cycles de renaissance ou de réincarnation (samsara) jusqu’à ce que l’âme se libère (moksha) de ce cycle
  • les hindous croient en un être suprême et universel appelé Brahman, ainsi qu’en de nombreux dieux et déesses, dont Shiva, Vishnu, Brahma, Ganesh, Rama et Krishna
  • les livres saints de l’hindouisme sont appelés les Védas
  • l’hindouisme est la plus ancienne des grandes religions du monde, ses origines remontant à une époque antérieure à l’histoire connue; il n’a pas de fondateur humain et comprend de nombreuses traditions et pratiques.
Bouddhisme : principaux enseignements de la religion bouddhiste :
  • en suivant une discipline morale et une série de pratiques spirituelles (les trois vérités universelles, les quatre nobles vérités et le sentier octuple), un être sensible peut transcender toute souffrance et tout attachement aux choses transitoires et atteindre le nirvana, un vide éclairé ou non autonome libre de tout attachement
  • le bouddhisme s’est développé à partir de l’hindouisme et se fonde sur les enseignements du bouddha, qui, selon les bouddhistes, est né Siddhārtha Gautama et a vécu au quatrième ou cinquième siècle av. J.-C. dans ce qui est aujourd’hui le Népal et l’Inde
  • la méditation est une pratique spirituelle courante du bouddhisme, et la vie monastique a joué un rôle important dans l’enseignement et la préservation de la religion.
Sikhisme : principaux enseignements de la religion sikhe : Un seul Dieu, une foi religieuse fondée par le gourou Nanak, Dev Ji, onze gourous ont guidé le sikhisme; Cinq principes de la foi sikhe : la compassion : Bhai Daya Singh; devoir : Bhai Dharam Singh; courage : Bhai Himmat Singh; honneur : Bhai Mohkum Singh; royal : Bhai Sahib Singh; trois règles d’or ou principes directeurs :
  • Kirit Karo : travailler dur et gagner sa vie honnêtement, sans exploitation ni fraude
  • Vand Chakko : partager avec les autres, aider les plus démunis qui sont dans le besoin
  • Naam Japo : méditer sur le nom de Dieu pour contrôler les cinq faiblesses (les voleurs) de la personnalité humaine.
Le sikhisme est une religion distincte, même si elle présente des influences islamiques et hindoues. La communauté sikhe a à la fois des adeptes religieux et laïques. C’est une religion relativement nouvelle qui est apparue en même temps que le protestantisme dans la foi chrétienne.
Compréhension
Apprendre ce que les autres croient et ce que leur religion signifie dans leur vie quotidienne peut faire tomber les préjugés.
Habiletés et procédures
Décrire les principales idées et croyances de l’hindouisme.

Décrire les principales idées et croyances du bouddhisme.

Décrire les principales idées et croyances du sikhisme.
Connaissances
Confucianisme et taoïsme : principaux enseignements de Confucius : Suivre le Dao de Jing, le Tao, ou « La Voie ». Les Entretiens de Confucius :
  • le concept de ren (vertu, conduite juste, humanité, bienveillance)
  • les concepts de la famille, des relations, de la citoyenneté et du gouvernement.
Questions fondamentales :
  • Qu’est-ce que le Dao ou le Tao?
  • Qu’est-ce que le De, la vertu?
  • Quel est le lien entre le De et le Dao?
  • Pourquoi chaque personne mérite-t-elle le respect?
  • Certaines personnes pourraient-elles mériter plus de respect que d’autres?
  • Qu’est-ce qu’un humain idéal?
  • Est-il possible d’avoir un gouvernement ou une société idéale?
Confucius fournit des conseils sur chacune de ces questions. Il a illustré le modèle idéal du « gentilhomme » (une personne bien cultivée et vertueuse, plutôt qu’une personne appartenant à une classe sociale particulière). Les vertus fondamentales :
  • l’honnêteté, la réciprocité et l’humanité/la bienveillance
  • une forte croyance dans le rituel traditionnel, la famille, et la piété honorant la famille et les ancêtres.
Compréhension
Apprendre ce que les autres croient et ce que leur religion signifie dans leur vie quotidienne peut faire tomber les préjugés.
Habiletés et procédures
Décrire les principales idées et croyances du taoïsme et les principes du confucianisme.
Question directrice
Comment les peuples autochtones du Canada moderne ont-ils été touchés par les accords, les traités et la législation, y compris le système des pensionnats?
Question directrice
Comment le Canada et les États-Unis se comparent-ils lorsqu’on examine les interactions avec les peuples autochtones et les autres minorités raciales?
Résultat d’apprentissage
Les élèves examinent comment la négociation des traités et l’imposition de la Loi sur les Indiens et du régime des pensionnats ont eu des répercussions sur les Premières Nations, les Métis et les Inuit du Canada, tant dans le passé que dans le présent.
Résultat d’apprentissage
Les élèves comparent la politique des pensionnats et la lutte précoce pour l’égalité raciale au Canada et aux États-Unis.
Connaissances
Premières Nations et droits fonciers autochtones : expansion des colonies de peuplement dans l’ouest et déplacement des populations autochtones (système des traités).

La Loi sur les Indiens de 1876 a défini la manière dont les communautés des Premières Nations étaient gouvernées, qui est un « Indien » et qui en est exclu. Cherchant à accéder à plus de terres, le gouvernement du Dominion a tenté d’assimiler les peuples autochtones dans la société canadienne dominante. Des amendements entre 1880 et 1905 ont interdit aux peuples autochtones de mener leurs propres cérémonies, de quitter la réserve sans permission, d’acheter de l’alcool, de vendre des produits agricoles, de porter des tenues cérémonielles et de pratiquer des danses traditionnelles.
Compréhension
La Loi sur les Indiens a été créée dans le but de contrôler et d’assimiler les peuples et les communautés autochtones du Canada afin d’avoir accès aux territoires traditionnels autochtones.

Le gouvernement canadien a signé des traités avec les communautés autochtones du Canada afin d’obtenir l’accès aux terres pour la colonisation, les ressources et l’expansion du chemin de fer.
Habiletés et procédures
Décrire comment la Loi sur les Indiens a imposé des limites aux Premières Nations et aux collectivités et a défini leur statut juridique, leurs droits et leurs privilèges.

Examiner les preuves : Pourquoi les chefs cris tels que Mistahi-maskwa (Big Bear) et Pîhtokahanapiwiyin (Poundmaker) refusent de signer le traité n° 6 en 1876? Expliquer pourquoi il a prétendu que l’homme blanc n’avait aucun droit sur les terres du Nord-Ouest.

Lire les termes du traité toujours en vigueur dans sa région de l’Alberta. Que disent-ils? Entre qui sont-ils? En quoi sont-ils encore pertinents aujourd’hui? Que signifie « Nous sommes tous visés par le traité »?
Connaissances
Assimilation et pensionnats pour Autochtones américains.

L’assimilation était l’objectif explicite de la politique des Affaires indiennes américaines en ce qui concerne l’éducation des enfants autochtones dans les externats et les pensionnats. Le gouvernement des États-Unis a adopté la Civilization Fund Act en 1819. Des fonds fédéraux ont été accordés à des groupes de bienfaisance et à des organisations religieuses pour éduquer les peuples autochtones.

En 1824, le gouvernement américain a créé un Bureau des affaires indiennes pour administrer le fonds.

En 1891, le gouvernement américain a promulgué une loi sur la fréquentation obligatoire qui obligeait les enfants autochtones à être retirés de leur foyer et placés dans des pensionnats.
Compréhension
Les organisations religieuses ont assumé la responsabilité principale de l’éducation des enfants autochtones.

La Civilization Fund Act de 1819 a été à l’origine de l’assimilation des peuples autochtones des États-Unis et a conduit à la création des pensionnats.

Les pensionnats étaient gérés par des organisations religieuses et avaient pour mission d’assimiler les enfants autochtones à la culture dominante, ce qu’on appelle un « processus de civilisation ».

Les enfants autochtones ont été contraints d’abandonner leurs langues, cultures et pratiques traditionnelles.
Habiletés et procédures
Déterminer le but ultime de la politique à l’égard des Autochtones américains : Pourquoi le gouvernement américain a-t-il cherché à éduquer les enfants autochtones dans la culture américaine dominante? Quelles leçons peut-on tirer de cette expérience?

Examiner l’effet de la loi sur la fréquentation scolaire obligatoire et ses effets sur les peuples et les cultures autochtones.

Comparer deux politiques relatives aux affaires autochtones, la Civilization Fund Act et la Loi sur les Indiens canadienne de 1876, afin de déterminer les ressemblances et les différences. Compiler un tableau comparatif déterminant les principales ressemblances et différences entre les deux approches.
Connaissances
Origines des pensionnats autochtones : La Loi sur les Indiens a été modifiée en 1884 afin que la fréquentation des pensionnats soit obligatoire pour les enfants autochtones âgés de 7 à 16 ans.

Effet sur les élèves autochtones des internats :
  • Les élèves des pensionnats n’étaient pas autorisés à parler leur propre langue ou à pratiquer leur culture.
  • Les parents qui refusaient de remettre leurs enfants aux agents des Indiens étaient passibles d’amendes, d’emprisonnement ou de menaces de perte permanente de leurs enfants.
  • Les conditions de vie dans les pensionnats étaient mauvaises et les visites des familles étaient limitées ou refusées.
  • Les styles et les structures d’enseignement étaient différents des systèmes d’apprentissage traditionnels des communautés autochtones.
  • Les élèves ont été contraints d’abandonner leurs langues et leurs coutumes et pratiques traditionnelles.
Le curriculum était axé sur les métiers professionnels.

Des milliers d’élèves des pensionnats sont morts et ceux qui ont réintégré la société sont appelés « survivants ».

La maladie, la malnutrition, le manque de soins médicaux et la négligence des enfants ont contribué à des milliers de décès. Les anciens élèves des pensionnats sont appelés « survivants » et l’ensemble du système reste une tache noire sur la réputation nationale du Canada en tant que société compatissante, tolérante et bienveillante.
Compréhension
Les dures réalités du système des pensionnats indiens canadiens de 1884 aux années 1970 sont restées largement cachées jusqu’à ces dernières années. L’ampleur de la tragédie a été révélée en juin 2015 avec la publication de l’important rapport du juge Murray Sinclair pour la Commission de vérité et réconciliation du Canada (2008-2015).
Habiletés et procédures
Écouter une entrevue du chef Wilton Littlechild sur l’expérience des pensionnats. Comment le chef Littlechild raconte-t-il comment il a survécu et est devenu un avocat prospère en Alberta et un défenseur aux Nations unies?

Examiner les preuves : Examiner les mauvais traitements infligés aux élèves autochtones des pensionnats.
  • Pourquoi est-il important de savoir ce qui s’est passé?
  • Comment cette connaissance favorise-t-elle la réconciliation?
Connaissances
Ségrégation raciale à la frontière ouest de l’Amérique du Nord : l’ascension et la chute du Ku Klux Klan (KKK) : L’intolérance raciale a éclaté au grand jour avec l’arrivée du KKK, s’est revitalisée en Géorgie en 1915, et s’est répandue à partir de sa base sud dans l’Ouest américain et canadien de 1920 à 1923. Le KKK a ciblé la communauté noire, les personnes de couleur, et les populations catholique et juive. Le slogan « Un drapeau, une langue, une école, une race, une religion » a attiré des milliers de personnes qui ont tenu des réunions de masse, porté des torches et tourmenté les Noirs et d’autres groupes à partir des années 1920, jusqu’à une bonne partie des années 1930 au Canada. Les activités du KKK ont diminué et ne sont plus pratiquées ouvertement au Canada. Au Canada, il est illégal pour un groupe de promouvoir la haine d’un autre groupe.
Compréhension
Le Ku Klux Klan a interpelé les Américains et les Canadiens préoccupés par les changements sociaux et les avancées de groupes qu’ils jugeaient inférieurs. De profonds préjugés raciaux et une croyance malavisée et antiscientifique dans la supériorité inhérente d’une race sur une autre ont alimenté le mouvement. Le KKK a cherché à imposer la ségrégation raciale, en maintenant par exemple les Noirs et d’autres groupes en dehors de la société blanche dominante. Dans certains endroits, il s’agissait d’une organisation si puissante que, surtout dans le sud des États-Unis, certains politiciens, policiers et même juges en étaient membres.
Habiletés et procédures
Examiner les preuves :
  • Où le nombre de membres du KKK était-il le plus élevé?
  • Pourquoi a-t-il trouvé un certain soutien au Canada?
Connaissances
L’effet et les abus ont été documentés dans le rapport de la Commission de vérité et réconciliation du Canada de 2015, qui a publié 94 « appels à l’action ».
Compréhension
La tragédie des pensionnats autochtones du Canada est mieux connue depuis les enquêtes et le rapport de la Commission de vérité et réconciliation du Canada. Les témoignages personnels sont révélateurs et l’un des plus puissants est celui du chef Wilton Littlechild, un Cri de la réserve d’Erminiskin, en Alberta, élevé en grande partie dans les pensionnats de 1951 à 1964.
Habiletés et procédures
Lire à haute voix des passages du rapport final de la Commission de vérité et réconciliation du Canada (2015) et prendre des notes pour résumer les principales conclusions et les recommandations les plus importantes.

Poser des questions fondamentales : Comment les populations autochtones ont-elles été touchées par la perte de leur langue et de leur culture?
Idée organisatrice
Éducation civique : Comprendre pourquoi les sociétés politiques se forment, comment nous sommes gouvernés et comment les décisions et les mesures sont prises, en s’appuyant sur une connaissance approfondie de diverses traditions et idées politiques.
Question directrice
Quelles sont les ressemblances et les différences entre les formes de gouvernement des Premières Nations et du Canada?
Question directrice
Comment le système politique américain se compare-t-il au système politique canadien, et quelles sont les principales raisons de ces différences?
Résultat d’apprentissage
Les élèves comparent et opposent les structures, les lois et les pratiques de la Confédération iroquoise et les formes de gouvernement canadiennes.
Résultat d’apprentissage
Les élèves comparent la démocratie et la gouvernance, les constitutions, la primauté du droit, la responsabilité communautaire et les droits individuels au Canada et aux États-Unis.
Connaissances
La Confédération iroquoise (Haudenosaunee), établie par les cinq nations dans les régions frontalières de la partie plus au nord de l’État de New York, offre une fenêtre sur les structures de gouvernance et les principes démocratiques autochtones. La loi a été écrite sur des ceintures de wampum, conçues par Dekanawidah, connu comme le Peacemaker, et son porte-parole, Hiawatha.

La grande loi de paix, ou constitution de la Confédération iroquoise (Haudenosaunee), a fourni une déclaration des principes fondamentaux de la coopération et un ensemble de lois visant à soutenir mutuellement la force et le soutien du groupe, la survie et les relations respectueuses avec les autres. La Confédération iroquoise (Haudenosaunee) était composée de cinq nations : les Sénécas, les Cayougas, les Oneidas, les Onondagas et les Mohawks. Une sixième nation, les Tuscaroras, a été ajoutée en 1722.

La grande loi de paix a établi comment la confédération serait gouvernée, comment les conflits seraient résolus et comment la paix serait maintenue. Chaque nation maintiendrait son propre conseil, avec des chefs choisis par les mères de clans, pour traiter des questions communautaires. Le grand conseil s’occupait des questions générales touchant l’ensemble de la confédération et se voulait un moyen d’unir les différentes nations et de créer un moyen pacifique de prise de décision pour vivre en harmonie.

La Confédération iroquoise était une société matrilinéaire, où les femmes, mères de clan, avaient une autorité et une influence politiques considérables et où les clans étaient constitués de familles élargies qui assumaient la responsabilité de la protection, du leadeurship, du rétablissement de la paix, de la sagesse et de la spiritualité. L’appartenance à un clan pouvait être héréditaire ou se faire par nomination communautaire, mariage ou adoption.

Les gens de la longue maison : La longue maison était un logement pour plusieurs familles et servait également de lieu central pour la prise de décision et les rassemblements culturels.
Compréhension
La Confédération iroquoise (Haudenosaunee) est un modèle de bon gouvernement – une union fédérée de nations, unies par des principes, des lois et des pratiques démocratiques communs visant à maintenir la paix et l’harmonie et à établir des normes de conduite. Elle est fondée sur la coopération et les nations sont liées entre elles dans une relation d’interdépendance, avec des concessions mutuelles entre les nations membres.

La confédération était une société matriarcale (dirigée par les femmes), contrairement à la société européenne primitive dirigée par des hommes avec une ligne d’autorité patriarcale, des rois et une culture à dominance masculine.

Les femmes étaient les chefs de la société car elles étaient reconnues pour leurs dons. Les mères de clan étaient chargées de choisir un chef masculin comme porte-parole ou chef. Le système était modelé sur le respect, le partage des provisions et l’évitement des conflits comme moyens de vivre ensemble. Chacun devait remplir des fonctions particulières pour assurer le bienêtre et la sécurité de la communauté.
Habiletés et procédures
Examiner les preuves : Déterminer les principales dispositions de la grande loi de paix (Haudenosaunee Guide for Educators).

Poser des questions :
  • Quelles sont les occasions offertes aux citoyens de participer à la prise de décision?
  • Dans quelle mesure la confédération a-t-elle adopté les principes d’équité et de justice?
Peser les points de vue : La Grande Loi de la Paix a-t-elle façonné la démocratie américaine?
Connaissances
Déclaration d’indépendance américaine : La vision de Thomas Jefferson, 1776 :
Les idées fondamentales du crédo démocratique américain ont été reprises dans la célèbre Déclaration qui a donné naissance à la République :
« Quand, au cours des évènements humains, il devient nécessaire pour un peuple de dissoudre les bandes politiques qui l’ont lié à un autre… un respect décent des opinions de l’humanité exige qu’ils déclarent les causes qui les poussent à la séparation… »

« Un Prince dont le caractère est ainsi marqué par tous les actes qui peuvent définir un Tyran, est inapte à être le chef d’un peuple libre… »

« Nous tenons ces vérités pour évidentes, que tous les humains sont créés égaux, qu’ils sont dotés par leur Créateur de certains droits inaliénables, que parmi ceux-ci se trouvent la vie, la liberté et la poursuite du bonheur… »

La démocratie en Amérique :
  • La vision d’Alexis de Tocqueville (1835) : L’une des descriptions classiques du mode de vie démocratique américain a été écrite par un aristocrate français, Alexis de Tocqueville, après une tournée aux États-Unis dans les années 1830.
  • Son livre, De la démocratie en Amérique, présente une description des méthodes démocratiques américaines et une vision de l’égalité des personnes dans la société en général.
Compréhension
L’esprit de la guerre d’indépendance américaine, exprimé dans la Déclaration d’indépendance, a peut-être donné naissance à deux pays, les États-Unis à dessein et le Canada par accident, en réaction contre les indépendantistes.

Une partie de la population américaine, appelée loyalistes britanniques, a résisté à l’indépendance américaine et certains ont émigré au Canada.

Les réfugiés loyalistes comprenaient deux groupes importants qui ont refusé de se joindre à la guerre d’indépendance américaine, d’anciens esclaves américains d’origine africaine, et une colonie d’Iroquois, dirigée par le chef Joseph Brant, déplacée par la guerre qui s’est installée autour de Brantford sous le nom de Six Nations de Grand River.

L’observateur français Alexis de Tocqueville, qui étudiait le système carcéral américain, a noté l’approche plus humaine dans le traitement des condamnés. Alors que les prisons françaises sont des lieux brutaux et durs, pleins d’abus humains, il a noté que les États-Unis considèrent l’isolement et la privation de liberté comme une peine suffisamment sévère.
Habiletés et procédures
Déterminer la signification des deux différentes réactions aux conditions qui ont donné naissance à la guerre d’indépendance américaine.
  • Pourquoi les Américains ont-ils été inspirés de prendre les armes et de renverser la domination britannique dans les Treize Colonies?
  • Les colonies américaines ont-elles souffert sous la domination britannique et, si oui, comment?
  • Comment le roi d’Angleterre, George III, aurait-il pu agir différemment?
Poser des questions clés sur Thomas Jefferson et la Déclaration d’indépendance : Ce document proclame que « tous les humains sont créés égaux », mais son auteur principal est un propriétaire d’esclaves de Virginie.
  • Jefferson a-t-il vu la contradiction (« Je tremble pour mon pays quand je pense que Dieu est juste : que sa justice ne peut pas dormir éternellement »)?
  • Comment cette citation a-t-elle été réalisée pendant la sanglante guerre de Sécession?
  • Combien de temps a-t-il fallu pour que ces idéaux se réalisent aux États-Unis?
Débattre de la question : Rédiger un bref discours pour défendre la guerre d’indépendance américaine ou rejeter l’appel des patriotes américains qui veulent rompre avec la règle et les traditions britanniques.

Peser les différentes perspectives :
  • Comment la société américaine et ses prisons ont-elles été perçues par le réformateur social français Alexis de Tocqueville?
  • Pourquoi a-t-il envisagé différemment la nouvelle société mondiale?
Connaissances
Constitution canadienne originale : L’Acte de l’Amérique du Nord britannique, adopté le 29 mars 1867 et entré en vigueur le 1er juillet 1867 (fête du Dominion, plus tard fête du Canada).

L’Acte de l’Amérique du Nord britannique a établi une monarchie constitutionnelle avec un système parlementaire britannique, composé d’un Parlement avec deux organes législatifs, la Chambre des communes (chambre basse élue avec des députés de tout le Canada) et le Sénat (chambre haute nommée), représentant les provinces.

Le système canadien est un système fédéral avec un gouvernement fédéral/national et des gouvernements provinciaux avec un pouvoir partagé entre les deux niveaux. Dans le préambule de l’article 91, le gouvernement national est responsable « de faire des lois pour la paix, l’ordre et le bon gouvernement ».

Le chef d’État officiel reste le roi ou la reine, représenté par le gouverneur général (représentant du roi ou de la reine) et le premier ministre gouverne avec le soutien du conseil élu (cabinet) ou du ministère.

L’autorité gouvernementale est basée sur le principe fondamental du « gouvernement responsable » (pouvoirs du monarque limités par la constitution), en particulier par les pouvoirs du Parlement.
Compréhension
Le modèle britannique original de Westminster conférait simplement au gouvernement du Dominion « tous les droits et privilèges » que l’on trouve dans la tradition britannique incarnée par la monarchie constitutionnelle avec le pouvoir parlementaire au cœur du gouvernement.

« La paix, l’ordre et le bon gouvernement » sont considérés comme les valeurs politiques fondamentales, ce qui contraste fortement avec le principe américain de « la liberté de vie et la poursuite du bonheur ».

Le système de gouvernement canadien est calqué sur le système britannique avec des idées empruntées aux États-Unis et que l’on retrouve également en Australie.
Habiletés et procédures
Examiner les preuves : Comparer deux points de vue différents sur la Confédération du gouverneur général Lord Monck et John A. Macdonald.

Élaborer et produire un bref tableau comparatif du compromis : la constitution canadienne avec la grande loi de paix iroquoise, en utilisant les rubriques suivantes :
  • philosophie de base
  • système fédéral
  • principal organe de décision
  • processus de prise de décision
  • rôle des femmes dans la société politique.
Projet d’apprentissage : Réaliser un projet, produire un court rapport et un plan d’entretien avec un personnage historique important des débuts du Canada. Choisir l’une des figures suivantes :
  • John A. Macdonald
  • Louis Riel
  • Grand Ours
  • Poundmaker
  • Crowfoot
  • Shanawdithit
  • Aatsista-Mahkan
  • Harriet Tubman
  • Mary Ann Shadd
  • Josiah Henson
  • Susanna Moodie
  • George Brown
  • George E. Cartier
  • Hector Langevin
  • Mercy Coles
  • George Simpson
  • Alexander Mackenzie
  • F. W. G. Haultain
  • Amor de Cosmos
  • Donald A. Smith
  • Sam Steele
  • Gabriel Dumont
  • George Vancouver
  • James Douglas
  • Simon Fraser
  • John Molson
  • Mildred Ware
  • Pat Burns
  • John Palliser
  • Henry Wise Wood
  • Matthew Begbie
  • Wilfrid Laurier
  • Honoré Mercier
  • A. C. Rutherford
  • Charles Stanley Monck
  • Stephen Angulialik
  • Peter Pitseolak
  • Lucy Maud Montgomery
  • Nellie McClung
  • Emily Murphy
  • Henrietta Muir Edwards
  • Louise McKinney
  • Irene Parlby.
Connaissances
Deux constitutions : la république américaine et la monarchie constitutionnelle canadienne.

Un gouvernement responsable signifie que le cabinet est responsable devant la Chambre élue au Canada.

Au Canada, le gouvernement gouverne au nom de la souveraine (le gouvernement de Sa Majesté et la loyale opposition de Sa Majesté). Les ministres de la Couronne sont responsables devant le Parlement, et le gouvernement doit déclencher de nouvelles élections s’il perd la « confiance de la Chambre ».
(Eugene Forsey, Canadiens et leur système de gouvernement).

Les États-Unis disposent d’un système de véto pour garantir l’équilibre des pouvoirs en cas d’arbitraire.
Compréhension
Chaque système politique, une république et une monarchie constitutionnelle, a ses propres forces et ses propres défauts.

Le Canada est une monarchie constitutionnelle tandis que les États-Unis sont une république.

Le système de Westminster est connu comme « une république déguisée », tandis que les États-Unis ont quelque chose comme un « monarque élu avec des limites de mandat ».
Habiletés et procédures
Faire une comparaison : Expliquer les qualités et les inconvénients de chaque système à l’aide d’un manuel faisant autorité, comme Canadiens et leur système de gouvernement, du sénateur Eugene Forsey.

Établir des comparaisons dans un tableau énumérant les principales différences et ressemblances entre la monarchie constitutionnelle du Canada et une forme républicaine de gouvernement.

Expliquer dans quelle mesure le système de Westminster est en fait « une république déguisée », alors que les États-Unis ont quelque chose comme un « monarque élu avec des limites de mandat ».

Évaluer l’importance : Pourquoi l’expression « paix, ordre et bon gouvernement » est-elle considérée comme importante au Canada?
Connaissances
Le gouvernement a trois branches :
  • le pouvoir exécutif (gouverneur général en conseil/cabinet, y compris le premier ministre)
  • le pouvoir législatif (deux chambres du Parlement)
  • le pouvoir judiciaire (tribunaux, y compris la Cour suprême).
Système de freins et de contrepoids : Le gouverneur général est nommé, mais l’exécutif est élu et issu du Parlement, normalement la Chambre des communes élue. Comme l’exécutif (premier ministre et cabinet/ministère) est issu du Parlement, il peut être défait à la Chambre élue. La situation est différente de celle des États-Unis, où le président ne peut être destitué que par le Congrès par le biais d’une procédure officielle de mise en accusation et de condamnation.

Modifications récentes à la constitution canadienne : En 1982, le Canada a rapatrié sa constitution de la Grande-Bretagne et neuf des dix provinces canadiennes ont convenu avec le gouvernement fédéral d’une nouvelle constitution, qui comprenait la majeure partie de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (aujourd’hui la Loi constitutionnelle de 1867) et ajoutait de nouvelles dispositions, y compris la Charte canadienne des droits et libertés. Désormais, les lois adoptées par le Parlement et la plupart des actions du gouvernement (exécutif) doivent se conformer aux dispositions de la Charte.
Compréhension
Les principes fondamentaux du gouvernement canadien étaient de garantir les droits et les privilèges de la démocratie parlementaire britannique, trois branches distinctes de gouvernement, des freins et un contrepoids et un système fédéral avec un pouvoir partagé entre deux niveaux de gouvernement, national et provincial.
Habiletés et procédures
Expliquer la raison d’être de trois branches du gouvernement et d’un système de freins et de contrepoids.
Connaissances
Le fédéralisme : Le Canada a
10 provinces et les États-Unis comptent 50 États, plus les territoires.

Chaque communauté politique (pays, province, État) a un gouvernement responsable et est souveraine dans sa propre sphère.
Compréhension
Un système fédéral exige que différents organes politiques travaillent ensemble.
Habiletés et procédures
Comparer les systèmes fédéraux :
  • Comment les deux formes de fédéralisme se comparent-elles?
  • Quelles sont les ressemblances et les différences entre les États-Unis et le Canada?
Connaissances
Séparation des pouvoirs : Dans les deux systèmes, les pouvoirs politiques sont séparés pour éviter les décisions arbitraires et pour empêcher un groupe de personnes ou une faction d’accéder au pouvoir absolu.

Le gouvernement du cabinet parlementaire canadien est responsable devant la Chambre des communes et veille au respect de ce principe.

Les États-Unis ont une séparation des pouvoirs au sein du Congrès, de la présidence et de la Cour suprême. Seul le Congrès peut déclarer la guerre (bien que cela n’ait pas été la pratique depuis la Seconde Guerre mondiale) et ratifier les traités.

Les nominations doivent être confirmées par le Sénat américain.

La Cour suprême des États-Unis fait partie du pouvoir judiciaire, qui est l’une des trois branches du gouvernement.

Dans le système américain, le Congrès s’est vu attribuer la plupart des pouvoirs (le pouvoir de légiférer et le « pouvoir de la bourse »), bien que la présidence ait vu son autorité s’accroitre au fil du temps, avec la croissance de l’administration fédérale au 20e siècle. De même, le pouvoir judiciaire (en particulier la Cour suprême des États-Unis) en est venu à exercer beaucoup plus de pouvoir sur le Congrès et le pouvoir exécutif que ce qui était prévu à l’origine.

Au Canada, le pouvoir exécutif a le pouvoir exclusif de nomination, de déclaration de guerre et de conclusion de traités. (Pour qu’un traité soit contraignant en droit canadien, il doit être incorporé dans la loi par le Parlement, comme toute autre loi).

L’Acte de l’Amérique du Nord britannique (AANB) de 1867 a permis au Canada de créer sa propre Cour suprême. Au départ, la Cour suprême a été officialisée en 1875 sous le gouvernement libéral d’Alexander Mackenzie. Un comité judiciaire du Conseil privé au Royaume-Uni a servi de lieu d’appel final en vertu du droit canadien jusqu’en 1933 pour les affaires pénales et 1949 pour les affaires civiles.

Le droit de vote ne s’appliquait pas toujours de manière égale aux femmes, aux Premières Nations, aux Métis et aux Inuit, ni aux personnes de couleur.
Compréhension
La séparation des pouvoirs a été inspirée par la constitution d’Athènes et de la République romaine. Les Pères fondateurs américains ont été éduqués dans cette histoire politique classique et elle a éclairé la façon dont ils ont construit la constitution de leur démocratie « moderne ».

Le système canadien est différent de celui des États-Unis car la concentration du pouvoir se fait au niveau de l’exécutif (le « gouvernement » ou le « cabinet » ou le « ministère », composé de ministres et du premier ministre, qui est responsable devant le Parlement). Les membres de la Chambre des communes sont, à leur tour, responsables devant le peuple par le biais d’élections.
Habiletés et procédures
Expliquer le contexte général : Expliquer clairement d’où vient l’idée de la séparation des pouvoirs dans les temps anciens et comment les Américains l’ont appliquée à leur nouvelle république.

Tirer des conclusions : Expliquer comment le système canadien (britannique de Westminster) est construit autour d’une concentration du pouvoir dans l’exécutif.

Cause et effet :
  • Depuis combien de temps les Premières Nations du Canada ont-elles le droit de vote aux élections fédérales?
  • Comment ont-ils acquis le droit de vote aux élections fédérales?
  • Qui a soutenu l’extension des droits de vote?
  • Quels étaient les obstacles et comment ont-ils été surmontés?
  • Comparer la situation canadienne avec celle des États-Unis.
Connaissances
Deux chambres de gouvernement : Le pouvoir législatif des deux systèmes est bicaméral, ce qui signifie qu’il est composé de deux chambres plutôt que d’un seul organe législatif ou d’une seule assemblée.

Au Canada, le Parlement fédéral est composé de deux chambres, la Chambre des communes et le Sénat, et aux États-Unis, de deux chambres, le Congrès, le Sénat et la Chambre des représentants.

Certaines provinces du Canada avaient des chambres hautes, mais toutes sont aujourd’hui monocamérales :
  • mandats fixes et dates d’élection fixes aux États-Unis
  • Sénat élu vs Sénat nommé.
Au Canada, les membres du Parlement sont élus tandis que les sénateurs sont nommés. Aux États-Unis, les membres du Congrès, le président et les sénateurs sont tous élus pour assurer une représentation régionale et chaque État dispose d’une représentation égale (deux par État).

Représentation régionale au Canada : Les provinces se voient attribuer une représentation pondérée à la Chambre des communes, et la Couronne reconnait certains groupes exclus du système. La représentation au Sénat se fait par région, et non par représentation égale (comme aux États-Unis) ou par population.

Les Premières Nations ont un statut reconnu. Il a été accordé aux Premières Nations avant qu’elles n’acquièrent le droit de vote dans le système (article 35 de la Constitution).
Compréhension
Les États-Unis et le Canada ont tous deux un système bicaméral pour assurer un équilibre des pouvoirs contre l’utilisation arbitraire. Le président est retenu par le Congrès, le premier ministre est responsable devant la Chambre des communes et le Sénat canadien examine tous les textes de loi afin de garantir un « second examen objectif » avant qu’ils ne deviennent lois.

Le Sénat canadien est nommé par le gouverneur en conseil sur avis du premier ministre, et les sénateurs peuvent siéger jusqu’à l’âge de 75 ans, tandis que le Sénat américain est élu directement pour un mandat de six ans par le peuple de chaque État et les sénateurs peuvent siéger pendant autant de mandats qu’ils sont élus.
Habiletés et procédures
Comparer la composition du Congrès des États-Unis (Chambre des représentants et Sénat) et du Parlement canadien (Chambre des communes et Sénat).
  • En quoi sont-ils similaires?
  • En quoi sont-ils différents?
  • Pourquoi certaines provinces canadiennes sont-elles plus représentées que d’autres à la Chambre des communes ou au Sénat?
  • Quels sont les obstacles à une meilleure représentation des provinces sous-représentées?
Débattre de la question :
  • Le Canada a-t-il besoin d’une chambre haute ou d’un sénat fédéral nommé?
  • Quel rôle le Sénat du Canada joue-t-il réellement dans notre système de gouvernement?
  • Pourquoi les provinces ont-elles supprimé leurs chambres hautes?
Connaissances
Pouvoirs globaux dans les deux systèmes : Les articles 91 et 92 de la Constitution canadienne répartissent les pouvoirs entre le gouvernement fédéral (qui était parfois appelé « gouvernement du Dominion ») et les gouvernements provinciaux.

L’article 91 de la Constitution canadienne dit : « Il sera loisible à la Reine, de l’avis et du consentement du Sénat et de la Chambre des Communes, de faire des lois pour la paix, l’ordre et le bon gouvernement du Canada, relativement à toutes les matières ne tombant pas dans les catégories de sujets par la présente loi exclusivement assignés aux législatures des provinces ». Il est dit « la Reine », mais en pratique, cela signifie le Parlement fédéral.
Compréhension
Les fédérations comme le Canada et les États-Unis répartissent les pouvoirs entre le gouvernement fédéral et les gouvernements des provinces et des États de différentes manières.
Habiletés et procédures
Comparer : Dresser la liste des pouvoirs du gouvernement fédéral et des pouvoirs des gouvernements provinciaux.
  • Pourquoi pensez-vous que le pouvoir a été divisé comme il l’a été?
  • Comment le fait de la fiscalité fédérale permet-il au gouvernement fédéral d’influencer la manière dont les provinces exercent leurs pouvoirs (pouvoir fédéral de dépenser)?
  • Comment les villes (gouvernement municipal) s’intègrent-elles dans ce processus (créations du gouvernement provincial)?
Idée organisatrice
Géographie : La compréhension du monde dans lequel nous vivons, et des relations entre les personnes et les lieux, s’appuie sur la connaissance des caractéristiques des environnements naturel et politique tels que les océans, les chaines de montagnes et les frontières.
Question directrice
Que nous apprennent les représentations géographiques sur les caractéristiques naturelles du Canada?
Question directrice
Que nous montrent les cartes historiques sur l’évolution dans le temps en termes de migrations, de conflits et de modifications des frontières?
Résultat d’apprentissage
Les élèves examinent les formes de relief, les grands cours d’eau, les zones climatiques et les frontières politiques du Canada.
Résultat d’apprentissage
Les élèves examinent les migrations continentales de personnes, les conflits transfrontaliers et les changements de frontières dans un contexte spatial.
Connaissances
Terres autochtones traditionnelles au début du Canada : situation géographique des peuples des Premières Nations au moment du contact avec les Européens : Les périodes de contact varient en fonction de la région. Pour la côte Est et la région du fleuve Saint-Laurent et des Grands Lacs, la date est 1534 (archives de Jacques Cartier). Pour les Plaines du Sud, c’était 1754. Pour la côte Ouest, c’était 1778.
Compréhension
Les territoires et régions des Premières Nations, des Métis et des Inuit peuvent être mieux compris en relation avec la terre, les liens de parenté, les itinéraires de voyage et les établissements saisonniers, les réseaux commerciaux, les groupes culturels et les familles linguistiques. La plupart des cartes sont des instantanés dans le temps qui ne rendent pas compte des schémas de migration des peuples autochtones au fil du temps.
Habiletés et procédures
Examiner une carte du Canada montrant les peuples des Premières Nations au premier contact avec les Européens, et repérer les régions habitées par les Premières Nations, les Métis et les Inuit dans ce qui est aujourd’hui le Canada.
  • Pourquoi les Premières Nations ont-elles deux noms?
  • Pourquoi les noms ont-ils été « anglicisés »?
Déterminer et retracer les itinéraires de voyage saisonniers ou les réseaux commerciaux des Premières Nations, des Métis et des Inuit.

Comprendre les routes commerciales historiques est-ouest et nord-sud des Premières Nations avec d’autres communautés des Premières Nations. Par exemple, les communautés situées aujourd’hui en Alberta faisaient du commerce avec des communautés (Navajo, Pieds-Noirs) situées aux États-Unis.
Connaissances
Migrations des Premières Nations et des Inuit avant le contact avec l’Europe : Les Premières Nations et les Inuit du nord de l’Amérique du Nord n’ont pas vécu au même endroit pendant toute la période de 30 000 ans qui a précédé le contact avec les Européens. Les découvertes archéologiques et les documents qui ont survécu ont été utilisés pour reconstituer ces mouvements. Certaines Premières Nations étaient davantage installées dans des communautés concentrées, tandis que d’autres migraient d’un endroit à l’autre en réaction aux changements de climat, aux saisons de croissance et au déplacement des troupeaux d’animaux.

Déplacement des Premières Nations : Le processus perturbateur du déplacement est illustré graphiquement dans la carte retraçant le déplacement forcé de diverses Premières Nations de 1770 à 1890. La Piste des larmes des Cherokees de 1816 à 1839 est bien connue, mais beaucoup d’autres sont passées inaperçues dans la plupart des livres d’histoire.
Compréhension
Les cartes classiques montrant les peuples autochtones avant le contact avec les Européens vivant dans des zones distinctes ont tendance à simplifier le schéma de peuplement et à masquer les mouvements des peuples au fil du temps.

Les cartes révèlent l’ampleur du déplacement des peuples autochtones dans ce qui est aujourd’hui les États-Unis.
Habiletés et procédures
Comparer deux cartes : Examiner les cartes montrant les territoires traditionnels des peuples autochtones et les migrations des peuples autochtones avant le contact avec les Européens dans le nord de l’Amérique du Nord. Pourquoi est-il si difficile de se faire une idée précise avec les cartes?

Tirer des conclusions : Examiner une carte montrant le déplacement des peuples autochtones en Amérique du Nord.
  • Qu’est-ce qui a provoqué le bouleversement et le déplacement des peuples autochtones d’Amérique?
  • Comment ce modèle se compare-t-il à l’expérience vécue au nord de l’Amérique du Nord britannique et du Canada à ses débuts?
Connaissances
Une région géographique englobe les formes de relief, les cours d’eau, le climat et les barrières naturelles.

Régions de relief du Canada :
  • Bouclier canadien
  • Grands Lacs
  • Basses-terres du Saint-Laurent
  • Région des Appalaches
  • Plaines intérieures
  • Baie d’Hudson ou Basses-terres de l’Arctique
  • Cordillère occidentale
  • Montagnes inuitiennes.
Principaux cours d’eau :
  • Océan Atlantique
  • Océan Pacifique
  • Océan Arctique
  • Golfe du Saint-Laurent
  • Fleuve et voie maritime du Saint-Laurent
  • Grands Lacs
  • Baie d’Hudson et Baie James
  • Baie Nootka
  • Mer des Salish et détroit de Géorgie
  • les grands fleuves, y compris le Mackenzie, le Fraser, le Thompson Columbia et les réseaux fluviaux de la Saskatchewan Nord et Sud.
Zones climatiques du Canada : Sept grandes zones climatiques ont été déterminées :
  • Atlantique
  • Grands Lacs – Basses-terres du Saint-Laurent
  • Prairie
  • Cordillère
  • Pacifique
  • Arctique
  • Subarctique.
Compréhension
Une région de forme de relief est une zone de l’espace physique du paysage présentant des caractéristiques unifiantes, telles qu’une eau libre continue, une montagne, un plateau, une vallée ou un terrain de plaine.

Une zone climatique est une zone de paysage physique présentant des caractéristiques climatiques et météorologiques communes identifiables.

Le climat est le temps qu’il fait dans une région sur une longue période. Chacune des zones dépend de conditions telles que la proximité de grands cours d’eau, l’altitude et la latitude. Le principal facteur déterminant pour qu’une zone climatique soit chaude ou froide est sa latitude, ou sa position géographique au nord de l’équateur.
Habiletés et procédures
Habiletés de cartographie : Sur une carte tracée du Canada, dessiner les principales régions de relief, les cours d’eau et les principaux systèmes fluviaux.

Effectuer des recherches sur Internet : étudier les noms autochtones de ces cours d’eau et les raisons pour lesquelles les Européens les ont rebaptisés.

Créer des liens : Comment les zones climatiques sont-elles liées à la position de la région sur le globe et par rapport aux grands cours d’eau et aux caractéristiques physiques du paysage?

Effectuer des recherches et rédiger un rapport sur l’Arctique canadien, en se concentrant sur l’un des thèmes suivants :
  • le climat et la météo
  • les formes de relief physiques
  • les limites géographiques
  • les communautés autochtones
  • les activités économiques
  • la politique et le gouvernement.
Connaissances
Litiges et conflits frontaliers : Partager un continent avec les treize colonies américaines et la république américaine n’a pas toujours été une expérience pacifique. Depuis 1775, un certain nombre de conflits transfrontaliers peuvent être déterminés :
  • Invasion américaine de Québec pendant la guerre d’indépendance américaine (1775)
  • Guerre de 1812 : Invasion américaine du Haut-Canada (1812-1813) et du Bas-Canada (1813)
  • Différend frontalier de l’Oregon (1844-1846)
  • le raid des Confédérés canadiens sur St. Albans (Vermont, 1864)
  • les raids fenians à la frontière du Niagara (bataille de Ridgeway, 1866)
  • le conflit frontalier de l’Alaska (1867-1903).
Compréhension
Les cartes historiques montrant l’évolution des frontières au fil du temps sont importantes et utiles pour aider à comprendre les conflits frontaliers et les guerres continentales coloniales.

La ligne de démarcation nord-américaine entre les États-Unis et le Canada était une « frontière défendue » jusqu’au traité de Washington (1871) et elle était marquée par des raids transfrontaliers et des litiges frontaliers. Tous les litiges frontaliers ont finalement été résolus à la table des négociations. Depuis 1871, la frontière est largement non défendue, ce qui en fait « la plus longue frontière non défendue du monde ».
Habiletés et procédures
Dessiner une carte et expliquer le conflit frontalier : Choisir l’un des conflits frontaliers et effectuer des recherches pour reconstituer la séquence des évènements et examiner les cartes précédentes générées pour expliquer le conflit choisi. Se préparer à fournir une explication illustrée du conflit.
Idée organisatrice
Économie : La connaissance des concepts économiques de base, tels que les besoins, les souhaits, les ressources, le travail, l’innovation, le commerce et les finances, permettra de mieux comprendre les systèmes économiques.
Question directrice
À quoi ressemble l’économie dans les différentes régions du Canada?
Question directrice
Que nous apprennent l’économie mondiale et la relation continentale en Amérique du Nord?
Résultat d’apprentissage
Les élèves examinent les régions économiques du Canada.
Résultat d’apprentissage
Les élèves comparent la puissance économique relative des États-Unis et du Canada et examinent la place de l’Amérique du Nord dans l’économie mondiale.
Connaissances
Les trois questions économiques de base :
  • Que faut-il produire?
  • Comment produire?
  • Pour qui produire?
L’économie de marché : Type d’économie le plus souvent associé aux pays occidentaux, tels que le Canada et les États-Unis.

Principales caractéristiques d’une économie de marché :
  • est née avec l’essor du commerce dans les villes marchandes du Moyen Âge
  • comprend la propriété privée, la liberté de choix, la concurrence, l’intervention limitée des pouvoirs publics
  • les prix et les salaires sont fixés principalement par l’offre et la demande de biens et de services.
Compréhension
Toutes les économies répondent aux trois questions de base de manière différente et, dans le cas du Canada, l’économie est généralement régie par le marché avec une certaine participation du gouvernement pour promouvoir le partage des services et des ressources.

La rareté est la condition de ne pas pouvoir disposer de tous les biens et services nécessaires ou souhaités.

Dans une économie de marché, les consommateurs et les entreprises jouent un rôle déterminant dans la vie économique.
Habiletés et procédures
Analyser l’économie du Canada : Pourquoi l’économie du Canada est-elle souvent décrite comme une économie de marché mixte?

Comment le marché répond-il au problème de la pénurie? Qui prend la plupart des décisions économiques - les consommateurs ou les gouvernements?
Connaissances
L’économie globale ou mondiale est un terme utilisé pour décrire l’activité économique au sein des pays et entre eux.

Une économie mondiale peut comprendre :
  • les échanges de biens et de services
  • le partage des valeurs économiques
  • la production
  • la distribution
  • la consommation.
La production est la fabrication d’un bien ou d’un service.

La distribution consiste à fournir des biens ou des services aux entreprises pour les vendre aux consommateurs.

La consommation est le bien ou le service utilisé ou consommé.

De grandes inégalités existent entre les économies nationales dans le monde et le problème est appelé « le fossé qui se creuse ».
Compréhension
L’économie mondiale est dominée par quelques grandes économies nationales, avec en tête les États-Unis, la Chine, l’Union européenne et la Russie, sur la base du volume de la production intérieure (produit intérieur brut).

Des inégalités existent entre les économies nationales, séparant les économies industrielles avancées des pays en développement. Les États-Unis et le Canada sont tous deux des économies industrielles avancées avec des taux de production élevés mesurés en PIB par personne.

La production et la consommation sont liées, et les économies plus avancées produisent plus qu’elles ne consomment et accroissent leur richesse, mesurée en termes de revenu national et de revenu par habitant.
Habiletés et procédures
Étudier la production (produit intérieur brut) des 10 Premières Nations de l’économie mondiale et les chiffres comparables des 10 nations en bas de l’échelle en termes de PIB par habitant.
  • Pourquoi utilisons-nous la production et la production par habitant comme indicateur économique?
  • Est-ce une mesure précise de la prospérité relative?
  • Quels sont les autres moyens de mesurer une société?
  • Comparer les classements des pays selon le bonheur, la corruption, la consommation et l’empreinte carbone (totale et par habitant) aux classements selon le PIB et le PIB par habitant.
Qu’est-ce qui peut arriver à une économie au fil du temps si elle dépend de ressources dont la valeur peut fluctuer fortement (essor et effondrement)? Quels sont les avantages d’une économie plus diversifiée?
Connaissances
Régions économiques du Canada :
  • le Canada atlantique
  • le Québec
  • l’Ontario
  • l’Ouest
  • la Colombie-Britannique
  • le Nord.
La prospérité et la richesse d’une région peuvent être influencées par ses ressources, leur abondance et leur rareté, y compris les revenus, l’offre de main-d’œuvre, la qualité des terres et la saison de croissance.
Compréhension
Les circonstances géographiques peuvent avoir une incidence sur la propriété et le développement des régions et sur le fait qu’il s’agisse d’une région « nantie » raisonnablement riche ou d’une région sous-développée ou « non nantie ».

Des ressources limitées et/ou un accès difficile peuvent conduire à la rareté et au sous-développement de certaines régions et communautés.
Habiletés et procédures
Examiner les preuves : Comparer la production des régions économiques du Canada, en utilisant les derniers chiffres du produit intérieur brut (PIB) et du PIB par habitant pour chaque région.
  • Quelles régions sont les plus gros producteurs en termes de production?
  • Quelles régions ont le PIB par habitant le plus élevé et le plus faible?
  • Quelles sont les régions les plus diversifiées?
Déterminer et expliquer les disparités qui existent entre et au sein des régions économiques du Canada.
Connaissances
Échelle continentale : comparaison de deux économies nationales, les États-Unis et le Canada : quelques faits et chiffres économiques importants.

Les données les plus récentes concernent les États-Unis et le Canada :
  • la taille de la population
  • la superficie totale du territoire
  • la production totale (PIB selon le FMI)
  • le produit intérieur brut, par habitant
  • la dette publique (en % du PIB)
  • le commerce total (exportations et importations)
  • l’eau douce (par personne).
Compréhension
La comparaison des données de base concernant la population, la superficie et l’activité économique montre que le Canada est légèrement plus grand en termes de taille physique, mais que les États-Unis ont une population et une économie beaucoup plus importantes. Les observateurs attentifs des relations entre les États-Unis et le Canada utilisent généralement un rapport de 10 pour 1 pour comparer les États-Unis au Canada. Ce ratio est basé sur la taille relative de la population.
Habiletés et procédures
Examiner les preuves :
  • Quelle est la fiabilité du rapport 10 pour 1 dans la comparaison des États-Unis avec le Canada?
  • Étudier les faits de base et expliquer si le ratio est un guide fiable pour comparer les deux pays. S’applique-t-il à l’échelle de l’économie, mesurée en termes de production?
  • Le rapport de 10 pour 1 doit-il être utilisé pour établir des comparaisons?
Connaissances
Comparaison des systèmes économiques mondiaux : Quatre grands types de systèmes ont été déterminés par l’économiste américain Robert Heilbroner :
  • économie traditionnelle : coutume et tradition, troc de marchandises (villes de marché)
  • économie de commande : contrôlé et dirigé ou détenu par le gouvernement, coopératif (socialisme/communisme)
  • économie de marché : entreprise privée, concurrence, choix du consommateur (capitalisme)
  • économie mixte : une combinaison déterminée comme marché mixte ou commande mixte (démocratie sociale ou entreprise).
Trois types distincts ont d’abord été déterminés, puis le dernier a été ajouté, représentant un mélange de l’économie de commande et de marché social, ou un mélange de l’économie de marché et de commande.
Compréhension
Les systèmes économiques mondiaux peuvent être classés et mieux compris en étudiant leurs caractéristiques essentielles et en appliquant l’une des quatre catégories. Ces classifications peuvent changer au fil du temps, généralement à la suite d’un bouleversement politique ou d’un changement brutal de politique économique par le gouvernement.
Habiletés et procédures
Analyser les systèmes économiques des États-Unis et du Canada, et élaborer un tableau comparatif examinant les principales caractéristiques de chaque système. L’un ou l’autre correspond-il au type pur, ou s’agit-il dans les deux cas d’économies mixtes?
Idée organisatrice
Littératie financière : Les choix responsables visant à assurer une vie prospère pour soi-même, sa famille et la société sont soutenus par des habiletés et une compréhension des notions de gain, d'investissement, de dépenses, d'emprunt et de sécurité financière.
Question directrice
Pourquoi épargnons-nous et investissons-nous dans notre vie quotidienne?
Question directrice
Comment préparer un budget pour une petite entreprise locale?
Résultat d’apprentissage
Les élèves étudient comment les décisions d’épargne et d’investissement sont prises et sont importantes pour les individus et une économie canadienne saine.
Résultat d’apprentissage
Les élèves établissent un budget, en tant qu’étape essentielle dans la gestion d’une entreprise dans une économie de marché.
Connaissances
Les bases de la banque : L’épargne et l’investissement ont leur propre vocabulaire dont les termes :
  • compte bancaire
  • épargne
  • chèque
  • solde
  • dépôt
  • retrait
  • dette
  • frais de service
  • carte de débit
  • carte de crédit
  • intérêt
  • transaction électronique.
La première banque du Canada a été la Banque de Montréal, fondée en 1817.
Compréhension
Les services bancaires en ligne et les guichets automatiques de banque (GAB) sont des outils qui peuvent aider à acquérir des habiletés et à prendre des décisions en matière d’argent.
Habiletés et procédures
Acquérir une culture financière : Examiner un compte bancaire dans sa famille ou un exemple venant d’ailleurs et une version imprimée de transactions.

Quel est le but de l’épargne? Comment l’épargne peut-elle vous aider à atteindre un objectif personnel? Donner quelques exemples de ce qui pourrait être possible.
Connaissances
Un budget est un document financier qui fournit une estimation des recettes et des dépenses sur une période future, normalement une année.

Le revenu personnel est l’argent reçu en échange de la fourniture d’un bien ou d’un service ou par le biais d’un investissement. Une dépense est le cout nécessaire à la fourniture d’un bien ou d’un service.

Les entreprises gagnent de l’argent lorsque les revenus des ventes de produits ou de services dépassent les dépenses.

L’argent n’est ni bon ni mauvais. C’est un outil, une ressource - il peut fonctionner pour vous ou contre vous.
Compréhension
L’établissement d’un budget est une pratique économique précieuse qui peut aider à « équilibrer ses comptes » et à assurer le succès d’une entreprise. Elle est également utile pour encourager une prise de décision financière saine et responsable.
Habiletés et procédures
Pratiquer la résolution de problèmes : L’une des questions locales suivantes doit être traitée et c’est l’occasion d’essayer quelque chose de nouveau. Relever l’un de ces défis personnels :
  • Un club de jeunes proposant des programmes de basketball communautaires après l’école est en difficulté financière et a besoin d’aide pour redresser la situation. Préparer un budget pour remédier au problème, en dressant la liste de ses revenus et de ses dépenses, et un plan pour atteindre le seuil de rentabilité à la fin de la saison sportive.
  • Déterminer un besoin dans la communauté qui n’est pas actuellement satisfait, grand ou petit, et prévoir de prendre des mesures pour créer un service ou un produit. Transformer son idée en entreprise en préparant un budget pour la faire démarrer, en indiquant les revenus et les dépenses et en prévoyant de gagner un peu d’argent pour un groupe communautaire.
Discuter de la manière dont l’argent peut servir. Comment peut-il jouer contre soi (par exemple, intérêts touchés contre intérêts payés)?
Connaissances
Intérêts sur les dépôts et les investissements : La formule de calcul des intérêts comprend le capital (taille du dépôt), le taux d’intérêt et la durée du dépôt.
Compréhension
Les intérêts sur l’argent des fonds d’épargne ou d’investissement peuvent vous être versés ou être gagnés et conservés dans son compte.
Habiletés et procédures
Faire la distinction entre les dépôts et les prêts : Déterminer les situations dans lesquelles un individu peut toucher des intérêts ou payer des intérêts.

Calculer les intérêts à rembourser sur un prêt bancaire.
Connaissances
La valeur des marchandises augmente ou diminue sur le marché. Une hausse de la demande en augmentera la valeur et fera gagner de l’argent (appréciation), mais l’utilisation répétée d’un bien ou d’un service peut entrainer son usure ou montrer son âge (dépréciation). Les véhicules à moteur et les vélos perdent de leur valeur lorsque vous les conduisez hors du stationnement ou que vous rentrez chez vous à vélo pour la première fois. L’argent investi dans les affaires ou les objets de collection rares peuvent faire fructifier son argent (appréciation).

Emprunter pour apprécier des actifs est parfois appelé « bonne dette ». Les emprunts destinés à amortir des actifs sont parfois appelés « mauvaise dette ».
Compréhension
Une pratique financière judicieuse consiste à se demander si l’achat d’un article est judicieux ou s’il peut entrainer des pertes personnelles. L’achat d’une carte de hockey rare ou d’une œuvre d’art peut être une bonne décision si elle prend de la valeur. Les biens qui présentent une usure peuvent fournir un service précieux ou nécessaire, comme un véhicule qui permet d’aller au travail ou à l’école, mais dont la valeur diminue avec le temps et l’usage.
Habiletés et procédures
Prendre une décision judicieuse : Vous rêvez d’acheter une nouvelle paire de patins à roulettes Tessa Virtue ou une carte de hockey rare (carte de Connor McDavid ou de Wayne Gretzky)? Combien la valeur des patins diminuera-t-elle en un an lorsque vous serez trop grand pour eux? La valeur de la carte de hockey est-elle susceptible d’augmenter avec le temps? Faire une liste personnelle des facteurs à prendre en compte. C’est beaucoup d’argent, alors il faut s’assurer que c’est une bonne idée.

Discuter des risques et des avantages potentiels d’une « bonne dette ». « Quels sont les risques et les avantages potentiels des "mauvaises dettes"? »
Connaissances
Prêts : Argent emprunté à d’autres, y compris à des banques et à des institutions financières : Le prêt peut provenir de la famille, d’amis, d’institutions ou de services financiers alternatifs.
Compréhension
Les emprunts sous forme de prêts peuvent couter de l’argent sous forme d’intérêts sur le montant emprunté et pendant la durée de l’accord.
Habiletés et procédures
Faire preuve de sagesse en empruntant de l’argent à d’autres, y compris aux banques.
  • Pourquoi est-il judicieux de traiter avec des banques à charte ou des coopératives de crédit?
  • Pourquoi les « prêts sur salaire » sont-ils risqués et couteux?
Connaissances
Investissements : Placer de l’argent dans des fonds d’investissement, des actions et des obligations peut être un moyen de gagner de l’argent pour les investisseurs avertis.
Compréhension
Les intérêts perçus peuvent varier considérablement en fonction de l’investissement et du risque estimé associé au dépôt ou à l’investissement. Certains investissements sur le marché sont « à haut risque » et d’autres « à faible risque » ou « sans risque ».
Habiletés et procédures
Calculer les intérêts sur les différents comptes et investissements :
  • Quel est l’intérêt payé sur les comptes de chèques, les comptes d’épargne et les dépôts à terme ordinaires?
  • Quand l’épargne devient-elle un investissement?