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Français immersion et littérature

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Français immersion et littérature est le cours de français pour les élèves inscrits au programme d’immersion française. Le curriculum de ce cours définit dans un langage clair et précis ce que les élèves doivent savoir, comprendre et être capables de faire pour développer leurs habiletés reliées à la langue française et favoriser l’établissement de liens entre les langues.

Français immersion et littérature offre aux élèves l’occasion d’enrichir leurs expériences et d’acquérir des compétences et des connaissances fondamentales de manière séquentielle. En appliquant des connaissances et habiletés reliées à la conscience phonologique, la phonétique, l’orthographe correcte des mots, l’acquisition du vocabulaire et la fluidité en lecture, les élèves développent une compréhension des liens qui existent entre la langue orale et la langue écrite et les caractéristiques grammaticales et textuelles propres au français permettant ainsi une communication claire et efficace. Le développement de la communication orale joue un rôle central dans le développement du français en tant que langue supplémentaire. L’établissement de liens entre l’oral et l’écrit permet aux élèves de maximiser leurs apprentissages et de comprendre les caractéristiques de la langue française. Dans ce cours, les habiletés de communication se développent à travers des interactions contextualisées tant à l’oral qu’à l’écrit, offrant des occasions aux élèves d’apprendre à s’exprimer dans divers contextes, et ce, en respectant progressivement les caractéristiques grammaticales et textuelles qui sont propres à la langue française.

Français immersion et littérature permet aux élèves de comprendre les liens entre la pensée et le langage et d’apprécier la beauté de la langue française et des cultures francophones plurielles à travers une variété de textes. Un texte, numérique ou non numérique, est tout ce qui est écrit, oral ou visuel, est porteur de sens et sert à communiquer ou à transmettre un message. Ce cours permet aux élèves de communiquer avec fierté, confiance et respect en français en offrant des contextes et des apprentissages qui favorisent l’atteinte de buts langagiers tout au long de leur parcours scolaire.
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6e année
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Idée organisatrice
La communication orale : L’écoute et l’expression orale favorisent le développement de la langue, des relations positives et de la collaboration.
Question directrice
Comment l’écoute et le langage utilisé dans une communication orale peuvent-ils influencer la compréhension?
Résultat d’apprentissage
Les élèves gèrent leurs comportements d’écoute pour négocier et dégager le sens de messages communiqués à l’oral dans des situations qui reflètent une variété de contextes et d’interlocuteurs.

Les élèves communiquent à l’oral en français et mettent en pratique des stratégies qui permettent d’améliorer leurs habiletés langagières, selon une variété d’intentions et de situations et de contextes de communication.
Connaissances
Une participation active à des dialogues permet d’améliorer la compréhension, d’aborder des problèmes et de remettre en question des croyances et des opinions.

Une réflexion sur la rétroaction et sur les modèles langagiers favorise l’amélioration des habiletés d’expression orale.

Une prise de conscience des erreurs à l’oral favorise l’autocorrection.

Les anglicismes peuvent être remplacés par des mots ou des expressions de la langue française.

L’emploi du tutoiement et du vouvoiement est déterminé par le degré de familiarité entre les interlocuteurs et dépend du contexte culturel et social de la communication.

Une expression idiomatique est un énoncé qui porte un sens figuré différent de son sens littéral.

Le registre de langue courant est le langage employé dans la vie quotidienne.

Le registre de langue familier est le langage employé avec des copains ou des proches.
Compréhension
Le dialogue et les activités en français offrent des occasions de mettre en pratique des stratégies qui visent l’amélioration de la langue parlée.

Habiletés et procédures
Participer à des activités en français, dans divers contextes, avec différents publics et à des fins variées, y compris le divertissement.

Utiliser le français comme langue de communication ainsi que des stratégies de dépannage lorsqu’un mot ne fait pas encore partie de leur vocabulaire.

Mettre en œuvre des stratégies qui permettent l’évitement et la correction d’erreurs fréquemment rencontrées à l’oral, y compris les anglicismes.

Utiliser des expressions idiomatiques dans la communication de message.

Identifier les contextes dans lesquels le vouvoiement ou le tutoiement est plus approprié.

Relever des similarités et des différences entre les registres de langue familier et courant.

Autocorriger les erreurs dans divers contextes en tenant compte de la rétroaction et des modèles langagiers d’expression française.

Faire des liens entre l’amélioration de la langue et la perception de soi.
Connaissances
Les comportements d’écoute active comprennent :
  • gérer son niveau d’activité et d’attention
  • regarder, respecter et encourager l’interlocuteur
  • réfléchir et faire appel à ses connaissances antérieures pour comprendre l’interlocuteur
  • poser des questions et apporter des commentaires en signalant son désir d’intervenir
  • prendre des notes
  • se souvenir des informations pertinentes
  • faire le monitorage de sa compréhension
  • demander des clarifications au besoin.
  • reformuler les propos.
Un comportement à adopter pour une écoute active qui implique une action est la prise de notes.

Le monitorage de la compréhension comprend :
  • la capacité de suivre le déroulement et la cohérence des idées ou informations
  • la capacité de détecter des bris ou des incohérences dans la compréhension
  • la capacité de réparer un bris ou d’obtenir des clarifications.
Un groupe d’individus peuvent avoir la même variation linguistique.

Compréhension
L’écoute active permet la compréhension du français avec une diversité d’interlocuteurs et dans une variété de contextes.
Habiletés et procédures
Démontrer la compréhension d’une variété de textes vus ou entendus en les synthétisant, y compris des textes qui reflètent des variations linguistiques.

Établir des buts en lien avec ses comportements d’écoute active.

Intégrer le monitorage de sa compréhension tout au long de diverses situations de communication.

Ajuster son écoute selon le contexte et les interlocuteurs.

Reformuler les propos entendus dans ses propres mots pour vérifier sa compréhension.
Connaissances
Les comportements qui favorisent et stimulent une conversation harmonieuse comprennent :
  • l’utilisation de formules de politesse et de salutation
  • le respect du tour de parole et de l’interlocuteur
  • la démonstration de l’intérêt
  • l’amorce, le maintien et la clôture d’une conversation
  • l’établissement et le maintien d’un contact visuel
  • la présentation de soi et d’un autre
  • la considération des apports des autres
  • la réparation des bris de communication
  • l’adaptation à son interlocuteur
  • les questions ouvertes
  • l’écoute active.
Une opinion ou un point de vue exprimé de façon authentique et respectueuse favorise la communication.

Les cercles de partage permettent de considérer les opinions et les perspectives de chacun de façon respectueuse.
Compréhension
Les règles de la conversation permettent une communication respectueuse et inclusive d’idées et d’opinions ou points de vue divers.
Habiletés et procédures
Mettre en œuvre des moyens pour amorcer, de maintenir et de clore des dialogues dans des contextes variés.

Faire l’autoévaluation de sa contribution au déroulement du dialogue selon les règles de la conversation, y compris lors de cercles de partage.

Prendre la parole et utiliser des stratégies pour stimuler la conversation avec une intention de communication précise, dans des contextes formels et informels.

Se servir des expressions d’usage permettant de reprendre la parole après une interruption.

Utiliser des mots d’encouragement qui permettent de démontrer de l’intérêt.

Se conduire de manière respectueuse et considérer les idées des autres dans l’expression de son propre point de vue.

Mettre en œuvre des moyens pour résoudre un bris de communication.

Utiliser un langage inclusif lors de dialogues au quotidien.
Connaissances
Des éléments prosodiques qui appuient la présentation orale comprennent :
  • le volume de la voix
  • la prononciation
  • l’intonation
  • le débit
  • l’accent d’insistance
  • la fluidité
  • l’accent tonique.
L’accent tonique est le retour plus ou moins régulier de l’accent d’insistance, ce qui a une influence sur le débit.

La fluidité dans la communication orale est la capacité de produire un discours continu, sans marque de rupture.

Les supports visuels ou sonores qui appuient la présentation orale comprennent les :
  • images
  • objets
  • effets sonores
  • enregistrements sonores ou audiovisuels.
Le langage non verbal qui offre un support à la communication orale comprend :
  • les expressions du visage
  • les gestes
  • la posture
  • le contact visuel
  • les déplacements.
Les critères d’une présentation orale qui portent sur la forme et le contenu varient selon l’intention de communication et le public cible.

Le respect des critères d’une présentation orale favorise l’atteinte de buts.

La rétroaction donne de l’information qui permet d’améliorer les présentations orales et d’augmenter la confiance en soi.
Compréhension
La présentation orale permet d’acquérir une confiance en soi et de développer des stratégies pour parler en public.
Habiletés et procédures
Appliquer les critères à respecter lors de la planification et de la présentation dans diverses situations de présentations à l’oral.

Utiliser des éléments prosodiques, le langage non verbal et des supports visuels pour maintenir l’intérêt du public et favoriser la communication du message.

Prendre en compte la rétroaction lors de présentations orales.
Connaissances
Les référents culturels sont des éléments ou attributs signifiants pour une collectivité.

Les référents culturels de la francophonie comprennent :
  • les fêtes et les célébrations
  • la musique populaire
  • des médias sociaux
  • les artistes
  • les produits médiatiques
  • les émissions de télévision
  • les films.
Les jeunes francophones participent à des activités culturelles et de divertissement en français.
Compréhension
Les activités culturelles contribuent à l’identification de référents culturels et contribuent à la compréhension mutuelle.
Habiletés et procédures
Identifier des référents culturels propres à la francophonie.

Décrire, parmi des référents culturels, ceux en lien avec ses intérêts personnels.

Idée organisatrice
Le vocabulaire : La compréhension du sens et de la formation des mots facilite la communication orale, la lecture et l’écriture.
Question directrice
Comment la formation et le sens des mots peuvent-ils améliorer la communication orale et écrite?
Résultat d’apprentissage
Les élèves utilisent leurs connaissances antérieures et analysent le sens et la formation des mots pour vérifier la compréhension, l’utilisation et l’orthographe de nouveaux mots.
Connaissances
Un champ lexical est un ensemble de mots qui ont un thème commun.

Un mot composé est un mot constitué de deux mots indépendants.

L’expansion du vocabulaire sur des sujets variés en lien avec diverses disciplines facilite une compréhension approfondie des textes et une communication claire et précise.

Le vocabulaire des expériences de vie quotidienne en français favorise la participation dans des communautés francophones.

Une utilisation consciente de nouveaux mots, dans plusieurs contextes, en facilite la rétention.

Un anglicisme lexical est un mot ou une expression emprunté à la langue anglaise pour lequel un mot français existe.

Des mots congénères sont des mots qui ont des liens morphologiques et de sens dans deux langues.

Certains mots qui ont des liens morphologiques, mais qui sont de sens différents dans deux langues sont appelés faux-amis et font partie des anglicismes.
Compréhension
Une expansion du vocabulaire facilite une communication claire, précise et efficace.
Habiletés et procédures
Constituer des ensembles de mots se rapportant à un même concept, sujet ou thème.

Expliquer le lien entre les mots d’un champ lexical.

Repérer des exemples de mots composés rencontrés en contexte.

Utiliser la morphologie pour déduire le sens de nouveaux mots.

Expliquer le sens de nouveaux mots en ayant recours à ses connaissances de la morphologie et des liens de sens entre les mots.

Utiliser des mots ou expressions pour remplacer les anglicismes lexicaux les plus courants.

Utiliser des indices qui permettent de déterminer le sens d’homophones rencontrés dans des textes.

Nommer certains mots congénères et mots faux-amis dans la langue française.

Identifier et discuter le sens de nouveaux mots, de familles de mots et expressions précis provenant de contextes variés et touchant des sujets et concepts qui se rapportent :
  • aux expériences de vie
  • à ses champs intérêts
  • aux expériences d’apprentissage.
Reconnaitre et utiliser, à l’oral et à l’écrit, un nombre croissant de mots et d’expressions de plus en plus précis en lien avec diverses disciplines.

Utiliser divers moyens pour apprendre et se souvenir de nouveaux mots.

Utiliser des outils de référence pour vérifier le sens d’un mot.
Connaissances
La morphologie permet de justifier la présence de certaines lettres muettes en finale de mot.

Les deux mots qui constituent un mot composé sont soudés ou séparés par une espace ou un trait d’union.

Les procédés de formation des abréviations peuvent varier.

Les abréviations peuvent varier d’une langue à une autre.

La mémoire et des outils de référence aident à orthographier les mots correctement.

Les régularités et les règles orthographiques sont des conventions de la langue.

Les règles orthographiques comprennent :
  • la règle du remplacement du « n » par un « m » devant les lettres p, b et m
  • L’ajout d’un accent pour distinguer certains homophones (a/à, ou/où, mur/mûr, croitre/croître) (jeûne/jeune, mûr/mur, sûr/sur, croître/croitre)
  • l’accent circonflexe est seulement utilisé sur les voyelles « a », « e » et « o », mais il n’est plus obligatoire sur le « i » et le « u ».
Compréhension
Les connaissances morphologiques facilitent la compréhension écrite et la production orthographique.
Habiletés et procédures
Démontrer une constance dans l’application des conventions orthographiques lors de la production de textes variés à l’écrit.

Orthographier correctement des homophones fréquents en contexte.

Prendre conscience de la formation des mots composés.

Démontrer sa compréhension des abréviations rencontrées dans des textes.

Décrire des similarités et des différences entre les abréviations de la langue française et anglaise.

Corriger de façon autonome l’orthographe des mots dans un texte écrit lors de l’étape de correction, en ayant recours au besoin à des outils de référence appropriés.
Idée organisatrice
L’organisation des textes : Différents genres de textes sont utilisés pour comprendre et exprimer des idées, des perspectives sur le monde et des informations culturelles.
Question directrice
Comment la compréhension des genres de textes peut-elle appuyer la lecture et l’écriture?
Résultat d’apprentissage
Les élèves analysent les caractéristiques, la structure et la fonction des textes pour identifier leur genre.
Connaissances
La fonction d’un texte est déterminée par l’intention de communication et le public cible.

La fonction du texte, c’est l’objectif qu’il tente d’atteindre et l’effet qu’il cherche à produire.

Les caractéristiques des textes littéraires narratifs comprennent :
  • les personnages
  • les lieux
  • l’action
  • le problème ou l’intrigue
  • le narrateur
  • les évènements
  • le temps
  • la narration à la première ou à la troisième personne.
Des exemples de genres de textes littéraires narratifs comprennent :
  • fable
  • mythe.
Les caractéristiques des textes littéraires poétiques comprennent :
  • l’absence de rime
  • l’utilisation de mots pour faire réfléchir.
Des exemples de genres de textes littéraires poétiques comprennent :
  • dicton
  • proverbe
  • slam.
Les caractéristiques des textes littéraires dialogiques comprennent :
  • des échanges verbaux
  • se retrouver à l’intérieur de textes à l’oral ou à l’écrit
  • la présence des tirets
  • la bulle (phylactère)
  • la présence des guillemets et des deux points
  • l’utilisation du non verbal
  • l’utilisation de la prosodie
  • des pauses, des répétitions et des hésitations.
Des exemples de genres de textes littéraires dialogiques comprennent :
  • interaction sociale numérique et non numérique
  • bande dessinée
  • saynète
  • dialogue entre personnages
  • improvisation.
Les caractéristiques des textes courants descriptifs comprennent :
  • un vocabulaire neutre et précis.
Des exemples de genres de textes courants descriptifs comprennent :
  • documentaire
  • portrait
  • diagramme
  • description à l’intérieur d’une publicité.
Les caractéristiques des textes courants explicatifs comprennent :
  • des représentations visuelles
  • des informations simples et spécifiques.
Des exemples de genres de textes courants explicatifs comprennent :
  • diagramme de Venn
  • maquette
  • tableau
  • schéma
  • graphique
  • atlas
  • glossaire
  • lexique
  • référentiel grammatical.
Les caractéristiques du texte courant argumentatif comprennent :
  • une prise de position ou un point de vue
  • des arguments
  • des exemples.
Des exemples de genres de textes courants argumentatifs comprennent :
  • publicité de médias numériques et non numériques
  • critique de film
  • fable
  • discours
  • lettre d’opinion.
Compréhension
La fonction et les caractéristiques des textes diffèrent selon leur genre.
Habiletés et procédures
Décrire le lien entre un genre de texte et sa fonction.

Comparer les caractéristiques qui se retrouvent dans divers genres de textes littéraires.

Comparer les caractéristiques qui se retrouvent dans divers genres des textes courants.

Décrire et comparer des caractéristiques présentes dans des textes littéraires narratifs.

Décrire et comparer des caractéristiques présentes dans des textes littéraires poétiques.

Décrire et comparer des caractéristiques présentes dans des textes littéraires dialogiques.

Décrire et comparer des caractéristiques présentes dans des textes courants descriptifs.

Décrire et comparer des caractéristiques présentes dans des textes courants explicatifs.

Identifier des caractéristiques présentes dans des textes courants argumentatifs.
Connaissances
La structure du texte littéraire narratif comprend les éléments suivants :
  • une situation initiale qui établit l’atmosphère de départ et qui peut comprendre les personnages, le lieu et le temps de l’action
  • l’élément déclencheur ou perturbateur qui déséquilibre la situation et les personnages et qui déclenche le récit
  • le développement qui est le déroulement des péripéties ou la réaction des personnages face à l’élément déclencheur
  • le dénouement qui marque la fin de l’action, le résultat, ou les conséquences des actions reliées au problème
  • la situation finale qui indique la conclusion de l’histoire ou le rétablissement de l’équilibre.
La structure des textes courants descriptifs et explicatifs varie dans la phase de développement.

Le développement du texte courant descriptif décrit les idées principales et secondaires et le texte courant explicatif contient des éléments d’explication, une réponse à une question.

La structure du texte courant argumentatif comprend :
  • la phase introductive qui présente le sujet
  • la phase argumentative ou le développement qui présente les exemples ou les arguments
  • la phase conclusive qui énonce la position finale.
Les organisateurs textuels peuvent comprendre :
  • des titres
  • des illustrations
  • la disposition du texte
  • des mots.
Compréhension
La structure du texte guide l’enchainement des idées et en facilite la compréhension.
Habiletés et procédures
Analyser les cinq temps de textes littéraires narratifs.

Décrire et comparer les similarités de structure entre des textes littéraires narratifs.

Décrire et comparer les similarités et les différences dans les structures de textes courants.

Décrire les différences dans la phase de développement entre des textes courants descriptifs et des textes courants explicatifs.

Décrire la structure du texte courant argumentatif.

Repérer les marqueurs de relation et les organisateurs textuels qui dénotent la progression des idées.

Décrire des liens entre les idées à l’intérieur d’un texte.

Utiliser des outils pour schématiser l’organisation de différents textes afin d’en appuyer l’analyse.
Idée organisatrice
La compréhension en lecture : La compréhension des idées, des perspectives, des thèmes universels et des cultures dans les textes est appuyée par l’application de stratégies et de processus.
Question directrice
Comment les indices implicites et explicites peuvent-ils appuyer l’interprétation du texte?
Résultat d’apprentissage
Les élèves analysent et interprètent divers genres de textes en utilisant des stratégies de lecture et démontrent leur compréhension.
Connaissances
Les stratégies qui appuient la prélecture comprennent :
  • l’intention de lecture
  • le survol du texte et du paratexte
  • la prédiction
  • le repérage de mots-clés
  • le repérage d’indices reliés au genre de texte
  • de déterminer si une lecture approfondie est nécessaire.
Les éléments du paratexte comprennent :
  • les caractères gras
  • les illustrations
  • le titre
  • les sous-titres
  • le glossaire
  • la table des matières
  • les intertitres
  • la quatrième de couverture.
L’intertitre annonce le sujet d’une sous-section du texte.

La quatrième de couverture est la dernière page extérieure d’un livre, son verso.

Les stratégies qui appuient la lecture comprennent :
  • la visualisation
  • la formulation de questions
  • le recours aux connaissances antérieures
  • le recours aux expériences personnelles en français et en anglais
  • le rappel
  • la référence au contexte
  • la relecture
  • la gestion de la compréhension
  • le repérage de l’organisation des idées principales et secondaires
  • le monitorage de sa compréhension
  • la prise de notes.
Le contexte contribue à la compréhension et comprend :
  • les circonstances de temps et de lieu
  • les personnages
  • l’intention de communication
  • le public cible
  • l’année de publication
  • l’information au sujet de l’auteur.
La gestion de la compréhension comprend :
  • suivre le déroulement des idées du texte
  • prendre conscience d’un bris dans la cohérence du déroulement des énoncés
  • utiliser des stratégies pour la rétablir un bris de compréhension
  • utiliser des stratégies tout au long pour maintenir et approfondir sa compréhension de la lecture.
Le fait d’être bilingue ou multilingue peut faciliter la compréhension du texte.

Une inférence est une déduction faite à partir d’éléments implicites dans le texte.
Compréhension
Les indices explicites et implicites, les informations contextuelles et l’utilisation sélective de stratégies permettent une compréhension approfondie du texte.
Habiletés et procédures
Faire une synthèse de textes numériques et non numériques littéraires et courants, dont le contenu est adapté à son niveau scolaire.

Mettre en pratique la gestion de sa compréhension en choisissant les stratégies qui appuient sa compréhension de textes de divers genres.

Expliquer les liens entre les éléments du paratexte et le genre du texte.

Utiliser les marqueurs de relation pour comprendre les liens entre les mots ou les idées dans des textes à l’écrit.

Déterminer si une lecture approfondie du texte est nécessaire après avoir fait le survol du texte et du paratexte.

Expliquer comment certains éléments du contexte facilitent la compréhension du texte.

Mettre en œuvre une démarche pour réparer un bris de compréhension lors de la lecture d’un texte.

Identifier des indices qui permettent de faire des inférences pour favoriser la compréhension de textes.

Connaissances
La réaction au texte peut prendre la forme d’un jugement par rapport au texte et aux valeurs qu’il véhicule.

La réaction au texte peut être partagée, mais demeure propre à chacun et dépend de sa compréhension du texte, de ses expériences personnelles, de sa perspective et de son bagage culturel.

Une perspective est une façon de percevoir les choses qui peut être influencée par le vécu.

Le bilinguisme ou le multilinguisme favorise la compréhension de diverses perspectives.

Le bagage culturel est l’ensemble des connaissances d’un individu au sujet de sa culture.

Les textes de la francophonie et les textes traduits qui contiennent des référents culturels de la francophonie contribuent à la construction de son bagage culturel et à la valorisation de la langue française.

L’appartenance est un sentiment d’identification et d’attachement à un groupe qui partage un intérêt ou un vécu commun telles la langue et les expériences.
Compréhension
Le partage de ses réactions à un texte offre une occasion de hausser la qualité et la pertinence de ses explications et de ses justifications.
Habiletés et procédures
Lire, écouter et visionner divers textes classiques et contemporains de sources locale, nationale et internationale et y réagir, y compris des textes de la francophonie et des textes des Premières Nations, des Métis et des Inuit.

Développer les fondements d’une littératie culturelle des peuples et cultures qui ont façonné notre société et la francophonie en discutant de divers œuvres traditionnelles et classiques durables de sources locale, nationale et internationale.

Décrire les référents culturels présentés dans des textes, y compris des textes de la francophonie et des Premières Nations, des Métis et des Inuit.

Identifier des éléments qui peuvent influencer la perspective véhiculée dans un texte.

Déterminer des liens entre les référents culturels trouvés dans des textes et les communautés d’immersion française.

Expliquer l’influence des textes qui contiennent des référents culturels de la francophonie sur le sentiment d’appartenance à la francophonie.

Reconnaitre que l’appartenance favorise une ouverture envers la langue, la diversité et la culture.
Idée organisatrice
La fluidité en lecture : Le développement de la fluidité en lecture favorise la compréhension et l’expression orale et écrite.
Question directrice
Comment la fluidité peut-elle contribuer au développement de lecteurs compétents?
Résultat d’apprentissage
Les élèves lisent des textes écrits avec fluidité, expression et automaticité dans divers contextes.
Connaissances
La prosodie en lecture comprend :
  • les pauses
  • l’intonation et
  • le rythme
  • la liaison
  • le débit
  • l’accent d’insistance
  • l’accent tonique
Une expérience de lecture optimale implique la capacité de lire avec précision et automaticité en intégrant les composantes de la prosodie et l’autocorrection.

L’intonation en lecture à haute voix peut inclure l’accent d’insistance (ou expressif) et l’accent tonique.


Compréhension
La fluidité en lecture permet d’allouer plus de ressources cognitives à la compréhension du texte et favorise une expérience de lecture optimale.
Habiletés et procédures
Faire une lecture fluide de textes de divers genres en ayant recours aux composantes de la prosodie et au monitorage.

Utiliser des accents d’insistance qui reflètent une compréhension lors de la lecture à voix haute selon le but de communication.

Ajuster son débit pour assurer la justesse de l’identification des mots, la compréhension du texte ou l’effet désiré.

Idée organisatrice
L’écriture : L’écriture et la créativité permettent de partager des idées et de l’information dans divers contextes.
Question directrice
Comment le développement des idées peut-il enrichir le texte?
Résultat d’apprentissage
Les élèves mettent en œuvre une démarche ordonnée pour organiser leurs idées et les mettre en texte en respectant les exigences du genre littéraire choisi et des conventions linguistiques.
Connaissances
Le choix et l’ordre des étapes du processus d’écriture varient selon le genre du texte.

Le genre de texte influence le choix de la forme de l’organisateur graphique.

Un paragraphe contient une idée principale soutenue par des idées secondaires.

Les idées secondaires complètent l’idée principale d’un paragraphe en y apportant des précisions.

Des détails pertinents contribuent à préciser les idées et à rendre le texte intéressant.

Les marqueurs de relation servent à indiquer différents types de relations entre les phrases ou les éléments de la phrase, par exemple une relation d’addition, de cause ou d’ordre.

Les organisateurs textuels sont des mots ou groupes de mots qui démontrent des relations entre les idées dans un texte.

Les organisateurs textuels peuvent permettre d’établir un lien entre des paragraphes dans un texte.

Le choix de mots précis ou descriptifs contribue à rendre le texte plus clair, plus précis ou plus esthétique.

La mise en texte prend en compte le genre littéraire dans l’enchainement des idées et l’organisation du texte.

La révision permet d’assurer la clarté du texte en vérifiant :
  • le choix de mots
  • le développement logique des idées
  • la fluidité des phrases
  • la suffisance et la pertinence des idées et des détails
  • l’enchainement des idées
  • l’organisation du texte
  • l’utilisation de marqueurs de relation et d’organisateurs textuels.
Les étapes de révision et de correction peuvent être réalisées tout au long du processus d’écriture en ayant recours à :
  • ses connaissances antérieures
  • une grille de correction
  • des outils de référence numériques et non numériques
  • la rétroaction.
La correction peut être guidée par les manipulations syntaxiques, les règles de grammaire et d’orthographe.
Compréhension
Une démarche d’écriture exige une réflexion critiquée et une gestion efficace des stratégies d’écriture.
Habiletés et procédures
Adapter les étapes du processus d’écriture au genre de texte choisi.

Produire des textes divers genres dont les idées, l’organisation et le développement sont représentés clairement et de façon logique.

Utiliser, au besoin, le mouvement de va-et-vient entre les étapes du processus d’écriture.

Choisir et utiliser des organisateurs graphiques qui répondent à ses besoins d’écriture.

Utiliser des marqueurs de relation qui améliorent l’enchainement logique des idées et la clarté du texte.

Rédiger des paragraphes qui contiennent des idées principales et secondaires pour apporter des précisions pertinentes sur le sujet.

Apporter des modifications qui améliorent l’enchainement logique des idées la clarté du texte.

Utiliser l’analyse de la phrase, des stratégies et des outils de correction pour apporter des modifications au texte.

Solliciter et prendre en compte la rétroaction pour apporter des modifications à son texte.

Adopter une mise en page attrayante et lisible qui respecte le genre du texte.
Connaissances
Le développement des talents et du potentiel langagier constitue une démonstration de courage et de persévérance dans la poursuite de ses buts personnels.

L’apprentissage de plus d’une langue est un accomplissement qui offre des avantages au niveau cognitif.

Être bilingue ou multilingue est un atout qui est commun parmi certains Canadiens.
Compréhension
La présentation des textes constitue des occasions de souligner la persévérance et des accomplissements personnels.
Habiletés et procédures
Utiliser diverses façons de partager le produit final de la production de texte.

Valoriser le cheminement langagier, le courage et la persévérance personnels et de ses pairs.

Valoriser des avantages du développement de son potentiel en tant qu’apprenant bilingue ou multilingue.
Connaissances
Des effets sonores peuvent être créés dans les textes par l’utilisation de :
  • la rime
  • l’allitération
  • l’onomatopée
  • l’assonance.
L’assonance est un jeu sonore qui consiste à répéter un son de voyelle.

L’allitération et l’assonance sont aussi des figures de style.

La rime produit un effet sur le rythme d’un poème, d’une chanson ou d’une comptine, mais pas nécessairement sur le sens.
Compréhension
Le choix des figures de style dépend de l’intention de communication et de l’effet désiré.
Habiletés et procédures
Exploiter la rime dans la production de textes.

Utiliser l’allitération dans la production de textes.

Exploiter l’onomatopée dans la production de textes.

S’exercer à utiliser la comparaison dans la production de textes.

S’exercer à utiliser la comparaison dans la production de textes.
Connaissances
La validité d’une information est liée à sa véracité, sa pertinence et à la source d’où elle provient.

La pertinence d’une information peut varier selon son utilité en lien avec le sujet et sa situation dans le temps.

Le droit d’auteur peut être respecté par :
  • l’élaboration de la liste des sources
  • la paraphrase
  • la permission de l’auteur.
La paraphrase permet de respecter le droit d’auteur et consiste à reprendre dans ses mots les propos d’un auteur.
Compréhension
La validité de l’information dans un texte le rend plus crédible.
Habiletés et procédures
Faire la distinction des faits et des opinions.

Utiliser l’information de manière responsable en identifiant les sources selon des critères simples préétablis.

S’entrainer à reformuler l’information retenue tout en préservant le sens.

Expliquer la validité de l’information retenue.

Intégrer la nouvelle information pertinente à ses connaissances et compréhensions actuelles.
Idée organisatrice
La grammaire : La compréhension et l’application de la grammaire favorisent une compréhension et une expression efficaces des idées à l’oral et à l’écrit.
Question directrice
Comment la grammaire peut-elle faciliter la compréhension et l’expression orales et écrites?
Résultat d’apprentissage
Les élèves comprennent et appliquent des règles de grammaire et des stratégies dans la formation de phrases variées et transformées pour communiquer dans divers contextes, à l’oral et à l’écrit.
Connaissances
L’analyse de la phrase s’effectue à l’aide :
  • du classement des mots et des groupes syntaxiques
  • des procédés de construction de phrases
  • des outils d’analyse.
Les manipulations syntaxiques comprennent :
  • l’effacement
  • le déplacement
  • le remplacement
  • l’addition
  • l’encadrement.
L’encadrement consiste à encadrer un groupe de mots par « C’est… qui » pour déterminer le sujet.

L’encadrement consiste à encadrer un groupe de mots par « ne… pas » pour déterminer le verbe.

Le complément direct est un mot ou un groupe de mots qui fait partie du groupe verbal et qui répond à « qui? » ou « quoi? » après le verbe.

La phrase de type impératif est construite à partir d’un verbe à l’impératif et n’a pas de sujet.

Un mot-écran est un mot qui se retrouve entre le sujet et le prédicat dans une phrase.

La syntaxe traite de toutes les règles reliées à la construction d’une phrase et ses constituants.

Une phrase graphique est une phrase qui commence avec une majuscule et se termine par une ponctuation finale.

Une phrase syntaxique est une unité de sens qui se trouve à l’intérieur d’une phrase graphique.

Une phrase graphique peut contenir une ou plusieurs phrases syntaxiques reliées par un mot ou un signe de ponctuation.
Compréhension
La grammaire fournit un cadre de référence pour guider l’analyse, l’interprétation et la production des phrases dans des textes.
Habiletés et procédures
Construire des phrases de constructions variées pour s’exprimer dans diverses situations de communication.

Décrire les trois constituants de la phrase de base et de la phrase transformée de type interrogatif, exclamatif ou impératif de forme positive ou négative.

Identifier les trois constituants de la phrase de forme et de type variés et vérifier leur fonction syntaxique à l’aide de l’effacement, du déplacement, du remplacement et de l’addition.

Décrire l’effet de l’encadrement de mots et de groupes de mots sur le sens de la phrase.

Utiliser des manipulations syntaxiques pour vérifier la construction de phrases transformées.

Repérer les trois constituants dans des phrases transformées dans lesquelles l’ordre des constituants varie.

Transformer des phrases de base en phrases de type impératif.

Repérer le sujet dans des phrases contenant un mot-écran entre le sujet et le prédicat.

S’initier à repérer des phrases graphiques contenant plus d’une phrase syntaxique.

Reconnaitre des emprunts syntaxiques fréquents qui ne suivent pas les règles de la syntaxe en français.
Connaissances
Les signes de ponctuation comprennent :
  • le point
  • le point d’interrogation
  • le point d’exclamation
  • la virgule
  • le tiret
  • les points de suspension
  • les parenthèses
  • les deux-points.
Les deux-points introduisent une énumération, une citation ou une explication.

Les tirets qui suivent les deux points signalent une énumération verticale.

L’apostrophe marque l’élision de la voyelle finale des pronoms « je », « me », « se », « te » et « ce » devant des verbes commençant par une voyelle ou un « h » muet.

L’apostrophe marque l’effacement de certaines lettres ou syllabes afin d’imiter la langue parlée, il s’agit alors de l’élision familière.
Compréhension
La ponctuation est un ensemble de signes visuels d’organisation à l’intérieur des phrases et des textes écrits.
Habiletés et procédures
Expliquer la position de la virgule dans la phrase transformée.

S’exercer à utiliser le tiret, les points de suspension et les parenthèses dans des textes.

Décrire l’utilisation des deux-points dans des textes.

Expliquer la règle d’élision de la voyelle finale des pronoms « je », « me », « se », « te » et « ce » devant des verbes commençant par une voyelle ou un « h » muet.

Expliquer l’utilisation de l’élision familière dans des textes.

Mémoriser les similarités et les différences dans l’utilisation de la ponctuation en français et en anglais.
Connaissances
Les classes de mots variables comprennent :
  • le déterminant
  • le nom
  • l’adjectif
  • le verbe
  • le pronom.
La conjonction est un mot invariable qui sert à joindre des mots, des groupes de mots ou des phrases syntaxiques.

Les marqueurs de relation et les organisateurs textuels sont des mots invariables.

La conjonction ne peut pas être effacée de la phrase.

Les pronoms personnels peuvent remplacer des noms dans le groupe nominal en respectant le genre et le nombre pour éviter les répétitions.

La plupart des noms et des adjectifs se terminant en al et en ail au singulier, se terminent en aux au pluriel.

La terminaison en er, eau et f des mots au masculin se transforme respectivement en ère, elle et ve au féminin.



Compréhension
Le respect des conventions à l’oral et l’écrit favorise la compréhension mutuelle.
Habiletés et procédures
Justifier l’appartenance d’un mot à une classe de mots variables dans le contexte d’une phrase.

Distinguer les mots variables des mots invariables dans des phrases.

Expliquer que les marqueurs de relation sont des mots invariables.

Justifier le remplacement de groupes nominaux sujets par des pronoms personnels correspondants.

Décrire le rôle des conjonctions dans des phrases variées.

Expliquer les règles d’accord régulier, en genre et en nombre, du nom commun avec son déterminant.

Expliquer le genre et le nombre des déterminants démonstratifs et possessifs.

Décrire l’accord des noms et des adjectifs se terminant en al, et ail.

Développer des automatismes dans l’accord des noms et des adjectifs qui se transforment au féminin ou au pluriel.

Utiliser des indices tels que le déterminant et des outils de référence pour vérifier le genre ou l’appartenance d’un mot une classe de mot.

Connaitre le genre d’une quantité croissante de mots en français.

Repérer les exceptions dans l’accord des mots, au fur et à mesure qu’elles se présentent en contexte.
Connaissances
Le mode indique la façon dont on présente l’action ou l’état.

Les modes permettent de catégoriser les temps de verbes.

Le mode infinitif présente la forme nominale du verbe et le verbe n’est pas conjugué.

Le mode indicatif permet d’affirmer quelque chose de réel qu’on peut situer dans le temps.

Le mode indicatif peut comprendre :
  • le présent
  • le passé composé
  • l’imparfait
  • le futur proche.
La plupart des verbes qui se terminent en er à l’infinitif sont réguliers.

Les verbes irréguliers les plus fréquents comprennent « avoir », « être », « dire », « aller », « faire », « pouvoir », « voir », « venir », « vouloir » et « devoir ».

Le verbe conjugué à un temps composé est formé d’un auxiliaire de conjugaison (« avoir » ou « être ») et du participe passé du verbe.

Le participe passé employé avec l’auxiliaire être s’accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe.

Le passé composé est un temps composé, formé d’un auxiliaire « avoir » ou « être » et suivi d’un participe passé.

Le futur proche est un temps composé formé du verbe aller au présent suivi d’un verbe à l’infinitif surtout utilisé à l’oral ou dans un discours assez familier.

L’imparfait est un temps simple qui exprime une action ou un état qui a déjà eu lieu, mais qui peut encore se dérouler.
Compréhension
L’accord des verbes facilite la clarté de la communication.
Habiletés et procédures
Repérer le changement du radical dans la conjugaison de certains verbes irréguliers.

Reconnaitre le participe passé des verbes à l’étude qui emploient les auxiliaires « avoir » et « être ».

Nommer le participe passé des verbes qui emploient les auxiliaires « avoir » et « être ».

Décrire l’accord du participe passé avec l’auxiliaire « être » et le sujet.

Utiliser, en contexte, la conjugaison des verbes réguliers les plus fréquents au présent de l’indicatif quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Utiliser, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers « avoir », « être », « dire » et « aller » au présent de l’indicatif quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Mémoriser la conjugaison des verbes réguliers les plus fréquents à l’imparfait de l’indicatif.

S’exercer à utiliser les régularités dans la conjugaison des verbes réguliers les plus fréquents au passé composé et à l’imparfait de l’indicatif.

Repérer la conjugaison des verbes réguliers au futur proche.

Observer la conjugaison des verbes irréguliers les plus fréquents au futur proche.

Utiliser, au besoin, des verbes modèles pour déterminer ou vérifier la conjugaison des verbes.

Utiliser, au besoin, des outils numériques et non numériques pour en déterminer ou en vérifier la conjugaison.