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Français immersion et littérature

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Français immersion et littérature est le cours de français pour les élèves inscrits au programme d’immersion française. Le curriculum de ce cours définit dans un langage clair et précis ce que les élèves doivent savoir, comprendre et être capables de faire pour développer leurs habiletés reliées à la langue française et favoriser l’établissement de liens entre les langues.

Français immersion et littérature offre aux élèves l’occasion d’enrichir leurs expériences et d’acquérir des compétences et des connaissances fondamentales de manière séquentielle. En appliquant des connaissances et habiletés reliées à la conscience phonologique, la phonétique, l’orthographe correcte des mots, l’acquisition du vocabulaire et la fluidité en lecture, les élèves développent une compréhension des liens qui existent entre la langue orale et la langue écrite et les caractéristiques grammaticales et textuelles propres au français permettant ainsi une communication claire et efficace. Le développement de la communication orale joue un rôle central dans le développement du français en tant que langue supplémentaire. L’établissement de liens entre l’oral et l’écrit permet aux élèves de maximiser leurs apprentissages et de comprendre les caractéristiques de la langue française. Dans ce cours, les habiletés de communication se développent à travers des interactions contextualisées tant à l’oral qu’à l’écrit, offrant des occasions aux élèves d’apprendre à s’exprimer dans divers contextes, et ce, en respectant progressivement les caractéristiques grammaticales et textuelles qui sont propres à la langue française.

Français immersion et littérature permet aux élèves de comprendre les liens entre la pensée et le langage et d’apprécier la beauté de la langue française et des cultures francophones plurielles à travers une variété de textes. Un texte, numérique ou non numérique, est tout ce qui est écrit, oral ou visuel, est porteur de sens et sert à communiquer ou à transmettre un message. Ce cours permet aux élèves de communiquer avec fierté, confiance et respect en français en offrant des contextes et des apprentissages qui favorisent l’atteinte de buts langagiers tout au long de leur parcours scolaire.
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3e année
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Idée organisatrice
La communication orale : L’écoute et l’expression orale favorisent le développement de la langue, des relations positives et de la collaboration.
Question directrice
Comment la communication orale et la compréhension du message peuvent-elles influencer les interactions?
Question directrice
Comment la communication orale et la compréhension du message peuvent-elles favoriser des relations harmonieuses?
Question directrice
Comment la communication orale et les particularités de la langue française peuvent-elles appuyer des relations harmonieuses?
Résultat d’apprentissage
Les élèves démontrent des comportements d’écoute active et dégagent les idées importantes dans divers contextes.

Les élèves interagissent entre eux à l’oral en français dans une variété de situations de communication.
Résultat d’apprentissage
Les élèves démontrent des comportements d’écoute active pour comprendre des messages communiqués à l’oral dans une variété de contextes.

Les élèves s’expriment à l’oral en français de façon spontanée et planifiée, selon une variété d’intentions et de situations de communication.
Résultat d’apprentissage
Les élèves utilisent des stratégies d’écoute active afin de comprendre les idées principales et secondaires dans des situations qui reflètent une variété de contextes et d’interlocuteurs

Les élèves s’expriment à l’oral en français de façon régulière au quotidien, selon une variété d’intentions et de situations de communication.
Connaissances
La communication orale permet :
  • de s’exprimer
  • de décrire
  • de raconter
  • d’expliquer
  • de se divertir
Une interaction est un échange au cours duquel chacun s’exprime et interprète les messages des autres.

La prise de risque permet l’apprentissage à partir des erreurs.

Les habiletés de communication orale se développent à travers des activités qui comprennent :
  • les discussions
  • les présentations spontanées ou planifiées
  • les activités collaboratives
  • l’écoute de textes.
La liaison s’applique lorsque le mot suivant commence avec un h muet.

L’emploi correct de la liaison favorise la fluidité du message.

L’amélioration des habiletés langagières contribue au développement de la confiance en soi.

Les stratégies de dépannage pour s’exprimer lorsqu’un mot ne fait pas encore partie de son vocabulaire comprennent :
  • utiliser un mot avec une signification similaire
  • utiliser le langage non verbal
  • utiliser une image
  • expliquer le sens du mot.
Compréhension
Les habiletés de communication orale se développent à travers des interactions et nécessitent une prise de risque.
Habiletés et procédures
Participer en français à des activités et à des interactions pour s’exprimer, pour échanger de l’information, pour raconter une histoire et pour répondre à des besoins sociaux.

Démontrer la prise de risque en parlant en français avec les pairs dans les situations d’apprentissage et sociales.

Mettre en œuvre des stratégies de dépannage pour s’exprimer lorsqu’un mot ne fait pas encore partie de son vocabulaire.

Reconnaitre et s’exercer à appliquer les règles de liaisons.

Reconnaitre l’influence des expériences vécues en français sur l’individu.
Connaissances
L’expression orale peut refléter une intention de communication :
  • de décrire
  • de raconter
  • d’expliquer
  • de divertir
  • de convaincre.
Une prise de conscience des erreurs à l’oral favorise la compréhension mutuelle.

Un anglicisme syntaxique est une phrase en français construite selon une structure propre à l’anglais.

Une expression idiomatique est un mot ou un groupe de mots qui porte un sens différent de son sens littéral.

La valorisation est l’action de reconnaitre la valeur ou l’importance d’un apprentissage.

L’utilisation de la langue française démontre la valorisation de l’apprentissage.

Les stratégies de dépannage pour s’exprimer lorsqu’un mot ne fait pas encore partie de son vocabulaire comprennent :
  • utiliser le langage non verbal
  • utiliser une image
  • expliquer le sens du mot
  • utiliser un antonyme ou un synonyme.
L’amélioration des habiletés langagières contribue au développement de la confiance en soi.


Compréhension
La réflexion au sujet des habiletés de communication orale favorise l’amélioration de la langue et à une compréhension mutuelle.
Habiletés et procédures
Interagir en français pour répondre à diverses intentions de communication.

Démontrer la prise de risque en parlant en français avec les pairs dans les situations d’apprentissage et sociales en variant la structure de ses phrases variées.

Utiliser des stratégies de dépannage pour s’exprimer lorsqu’un mot ne fait pas encore partie de son vocabulaire.

Faire les liaisons dans les expressions courantes.

Prendre conscience des erreurs commises fréquemment à l’oral.

Repérer les anglicismes syntaxiques et lexicaux les plus courants à l’oral.

Décrire les images mentales créées par des expressions idiomatiques.

Reconnaitre les effets de l’utilisation du français sur la capacité d’apprendre.
Connaissances
Le dialogue est un échange entre deux ou plusieurs locuteurs.

Le dialogue permet d’exprimer des idées, des intérêts et des opinions, et permet d’entendre ceux des autres.

Une prise de conscience des erreurs à l’oral favorise l’amélioration de la langue parlée.

Un anglicisme syntaxique est une phrase en français construite selon une structure propre à l’anglais.

Un anglicisme phonétique est la prononciation d’un mot français à l’anglaise.

L’emploi du pronom « tu » est une marque de proximité et de familiarité qui s’appelle le tutoiement.

L’emploi du pronom « vous » est une marque de politesse qui s’appelle le vouvoiement.

Une expression idiomatique est un énoncé qui porte un sens figuré différent de son sens littéral.

La rétroaction et la reconnaissance des erreurs favorisent la maitrise de la langue française.
Compréhension
La réflexion sur l’utilisation de la langue et les interactions favorisent la compréhension mutuelle et la maitrise de la langue.

Habiletés et procédures
Participer à des activités en français, dans divers contextes et sur des sujets variés, pour répondre à des intentions de communication.

Communiquer régulièrement en français

Utiliser des stratégies de dépannage lorsqu’un mot ne fait pas encore partie de son vocabulaire.

Identifier et s’exercer à corriger les anglicismes syntaxiques et lexicaux courants à l’oral.

Identifier les anglicismes phonétiques les plus courants.

Distinguer les contextes qui nécessitent l’utilisation du vouvoiement ou du tutoiement.

Faire des liens entre la rétroaction et l’apprentissage du français.

Comparer le sens figuré avec le sens littéral des expressions idiomatiques.

Reconnaitre les effets de l’apprentissage de la langue française sur la personne.

Connaissances
Les comportements d’écoute active comprennent :
  • limiter son niveau d’activité
  • regarder l’interlocuteur
  • encourager l’interlocuteur par des hochements de tête et un visage expressif
  • poser des questions
  • apporter des commentaires
  • prendre en compte des idées, des contributions et des sentiments des autres.
Les comportements d’écoute active qui favorisent la compréhension comprennent :
  • être attentif
  • suivre le fil des idées et noter un bris
  • réfléchir
  • essayer de comprendre
  • faire des liens avec les connaissances antérieures.
Demander des clarifications élimine les malentendus qui pourraient nuire à la compréhension du message.

Le langage permet de démontrer son intérêt et sa compréhension dans les interactions sociales.
Compréhension
L’écoute active permet d’intervenir afin de faciliter la compréhension des messages vus ou entendus.
Habiletés et procédures
Démontrer sa compréhension des idées importantes dans des textes vus ou entendus en les redisant dans ses mots.

Démontrer des comportements d’écoute active dans divers contextes.

Décrire les effets de l’écoute active sur la compréhension de l’information.

Identifier les bris dans la compréhension du fil des idées et poser des questions de clarification pour les résoudre.
Connaissances
Les comportements d’écoute active comprennent :
  • limiter son niveau d’activité
  • regarder l’interlocuteur
  • encourager l’interlocuteur par des hochements de tête et un visage expressif
  • prendre en compte des idées, des contributions et des sentiments des autres
  • poser des questions
  • apporter des commentaires.
Les comportements d’écoute active qui favorisent la compréhension comprennent :
  • être attentif
  • réfléchir
  • essayer de comprendre
  • faire des liens avec les connaissances antérieures
  • faire le monitorage de sa compréhension
  • demander des clarifications au besoin.
Le monitorage de la compréhension comprend :
  • la capacité de suivre le fil des idées ou informations
  • la capacité de détecter des bris de compréhension.
Des clarifications sont obtenues en demandant :
  • de répéter
  • de ralentir le débit
  • de reformuler
  • d’expliquer.
Une ouverture d’esprit est une attitude qui fait preuve de respect, de compréhension et d’intérêt envers des idées et des opinions diverses.

La variation linguistique est la reconnaissance des différences dans les façons de parler une même langue.
Compréhension
L’écoute active appuie la négociation de sens lors des interactions avec les textes ou les individus à l’oral.
Habiletés et procédures
Identifier les idées principales de textes vus ou entendus en les redisant dans ses mots.

S’exercer à faire le monitorage de sa compréhension.

Demander des clarifications au besoin.

Démontrer une ouverture d’esprit envers divers sujets par une implication dans les discussions.

Identifier des variations linguistiques et leur influence sur l’écoute et la compréhension.

Pratiquer l’autoévaluation de ses comportements d’écoute active.

Connaissances
Les comportements d’écoute active comprennent :
  • gérer son niveau d’activité et d’attention
  • regarder, respecter et encourager l’interlocuteur
  • réfléchir et faire appel à ses connaissances antérieures pour comprendre l’interlocuteur
  • poser des questions et apporter des commentaires en signalant son désir d’intervenir
  • prendre des notes
  • se souvenir des informations pertinentes
  • faire le monitorage de sa compréhension
  • demander des clarifications au besoin.
Un comportement à adopter pour une écoute active qui implique une action est la prise de notes.

Le monitorage de la compréhension comprend :
  • la capacité de suivre le déroulement des idées ou informations
  • la capacité de détecter des bris de compréhension
Les facteurs qui influencent l’écoute et la compréhension comprennent :
  • le bruit
  • le débit
  • les variations linguistiques
  • le contexte.
Un groupe d’individus peuvent avoir la même variation linguistique.
Compréhension
L’écoute active permet de hausser la compréhension et elle peut être appliquée dans diverses situations de communication.
Habiletés et procédures
Dégager les idées principales et secondaires de textes vus ou entendus en les résumant, y compris de textes qui reflètent diverses variations linguistiques.

Adopter des comportements d’écoute active pour négocier et dégager le sens dans divers contextes d’interactions.

Utiliser le monitorage de sa compréhension tout au long de diverses situations de communication.

Retrouver sa concentration après un moment de distraction.

Déterminer les facteurs qui influencent la compréhension et l’écoute active.

Noter les idées essentielles qui ressortent du dialogue ou de diverses situations d’écoute.

Faire l’autoévaluation de ses comportements d’écoute active.
Connaissances
Les règles de la conversation favorisant un dialogue harmonieux comprennent :
  • l’utilisation de formules de politesse et de salutation
  • le respect du tour de parole et de l’interlocuteur
  • la démonstration d’un l’intérêt
  • l’amorce et le maintien d’une conversation
  • l’établissement d’un contact visuel
  • la présentation de soi et d’un autre.
Les cercles de partage impliquent que tous les participants sont d’importance égale.
Compréhension
Les interactions peuvent permettre des conversations harmonieuses sur des sujets variés.
Habiletés et procédures
Mettre en pratique des règles de la conversation lors d’échanges sur divers sujets, y compris lors de cercles de partage.

Mettre en pratique des manières de prendre la parole de façon spontanée et de maintenir la conversation dans diverses situations.

Décrire l’effet que peuvent avoir les paroles sur l’autre.
Connaissances
Les règles de la conversation favorisant un dialogue harmonieux comprennent :
  • l’utilisation de formules de politesse et de salutation
  • le respect du tour de parole et de l’interlocuteur
  • la démonstration de l’intérêt
  • l’amorce, le maintien et la clôture d’une conversation
  • l’établissement et le maintien d’un contact visuel
  • la présentation de soi et d’un autre
  • la considération des apports des autres.
Le langage inclusif vise à tenir compte et à inclure chacun.

Des stratégies qui permettent de stimuler la conversation comprennent :
  • démontrer de l’intérêt
  • poser des questions ouvertes
  • être interactif.
Les cercles de partage ont des règles qui font partie d’un protocole.
Compréhension
Les échanges équilibrés et réciproques favorisent les interactions harmonieuses.
Habiletés et procédures
Respecter les règles et s’exercer à utiliser des stratégies qui permettent de stimuler et de clore des conversations, y compris lors de cercles de partage.

Prendre la parole de façon spontanée et utiliser un langage inclusif dans diverses situations.


Connaissances
Les règles de la conversation favorisant un dialogue harmonieux comprennent :
  • l’utilisation de formules de politesse et de salutation
  • le respect du tour de parole et de l’interlocuteur
  • la démonstration de l’intérêt
  • l’amorce, le maintien et la clôture d’une conversation
  • l’établissement et le maintien d’un contact visuel
  • la présentation de soi et d’un autre
  • la considération des apports des autres
  • la réparation des bris de communication
  • la considération de la personne à qui on parle.
Le langage inclusif vise à tenir compte de chacun et à inclure chacun dans les interactions.

Les questions ouvertes et l’écoute active stimulent la conversation.

Des stratégies qui permettent de stimuler la conversation comprennent :
  • démontrer de l’intérêt
  • poser des questions ouvertes
  • être interactif.
Le langage permet d’exprimer une opinion de manière respectueuse.

Les cercles de partage permettent la collaboration et le respect de chacun.

Un bris de communication est une interruption du dialogue en réponse à une incompréhension.
Compréhension
Le dialogue est une conversation au cours de laquelle chacun suit des règles qui permettent un échange cohérent et harmonieux.
Habiletés et procédures
Utiliser des stratégies qui permettent d’amorcer, de maintenir et de clore la conversation lors d’échanges sur divers sujets.

Respecter les règles de la conversation et utiliser les stratégies apprises pour le bon déroulement de la conversation, y compris lors de cercles de partage.

Prendre la parole et utiliser des stratégies pour stimuler la conversation dans des contextes formels et informels.

Utiliser des mots d’encouragement qui permettent de démontrer de l’intérêt.

Verbaliser des façons d’exprimer une opinion de manière respectueuse.

Reconnaitre que l’incompréhension peut être causée par un bris de communication.

Discuter les raisons d’utiliser un langage inclusif.
Connaissances
Les éléments prosodiques comprennent :
  • le volume de la voix
  • la prononciation
  • l’intonation.
L’intonation est la variation de la hauteur et de l’intensité de la voix.

Les supports visuels ou sonores comprennent les :
  • images
  • objets
  • effets sonores.
Le langage non verbal comprend :
  • les expressions du visage
  • les gestes
  • la posture
  • le contact visuel.
Les critères d’une présentation orale peuvent porter sur la forme et le contenu.

La rétroaction en lien avec une présentation orale peut faciliter l’amélioration de la forme et du contenu.

Compréhension
La présentation orale planifiée est une interaction entre un locuteur et un public.
Habiletés et procédures
S’exercer à utiliser des éléments prosodiques, le langage non verbal et des supports visuels ou sonores pour favoriser la compréhension et l’expression du message.

Se référer à des critères pour appuyer la planification et la présentation dans diverses situations à l’oral.

Prendre en compte la rétroaction sur le contenu ou sur la forme d’une présentation orale.

Utiliser des techniques de respiration lors de présentations orales.
Connaissances
Les éléments prosodiques comprennent :
  • le volume de la voix
  • la prononciation
  • l’intonation.
Les supports visuels ou sonores comprennent les :
  • images
  • objets
  • effets sonores
  • enregistrements sonores ou audiovisuels.
Le langage non verbal comprend :
  • les expressions du visage
  • les gestes
  • la posture
  • le contact visuel
  • les déplacements.
Les critères d’une présentation orale efficace prennent en compte l’intention de communication et le public cible.

La rétroaction offre de l’information qui aide un locuteur à améliorer sa prochaine présentation orale.
Compréhension
La présentation orale permet de transmettre de l’information, de raconter quelque chose ou de divertir de façon planifiée et structurée.
Habiletés et procédures
Utiliser des éléments prosodiques, le langage non verbal et des supports visuels pour favoriser la compréhension et l’expression du message.

Se référer à des critères pour appuyer la planification et la présentation dans diverses situations à l’oral.

Prendre en compte la rétroaction sur le contenu ou sur la forme d’une présentation orale.

Connaissances
Des éléments prosodiques qui appuient la présentation orale comprennent :
  • le volume de la voix
  • la prononciation
  • l’intonation.
  • le débit
  • l’accent d’insistance.
L’accent d’insistance consiste à moduler sa voix et son articulation pour faire ressortir un élément de l’énoncé ou pour exprimer un sentiment.

Les supports visuels ou sonores qui appuient la présentation orale comprennent les :
  • images
  • objets
  • effets sonores
  • enregistrements sonores ou audiovisuels.
Le langage non verbal qui offre un support à la communication orale comprend :
  • les expressions du visage
  • les gestes
  • la posture
  • le contact visuel
  • les déplacements.
Les critères d’une présentation orale qui portent sur la forme et le contenu varient selon l’intention de communication et le public cible.

La rétroaction donne de l’information qui permet d’améliorer ses présentations orales.
Compréhension
La présentation orale favorise le développement des habiletés à l’oral.
Habiletés et procédures
Prendre en compte les critères à respecter lors de la planification et de la présentation dans diverses situations à l’oral.

Utiliser des éléments prosodiques, le langage non verbal et des supports visuels pour favoriser la compréhension et l’expression du message.

Prendre en compte la rétroaction lors de présentations orales.
Connaissances
Un vocabulaire particulier est associé à des activités culturelles, y compris :
  • des jeux
  • des produits médiatiques
  • les pièces de théâtre
  • les spectacles
  • la musique
  • les fêtes
  • les célébrations
  • les excursions.
Compréhension
La participation aux activités culturelles contribue à développer les habiletés de communication.
Habiletés et procédures
Utiliser le vocabulaire appris lors des activités culturelles.

Discuter les activités culturelles avec ses pairs.

Identifier ses préférences par rapport aux activités culturelles de divertissement en français.
Connaissances
Les activités culturelles francophones comprennent :
  • des jeux
  • des produits médiatiques
  • les pièces de théâtre
  • les spectacles
  • la musique
  • les fêtes
  • les célébrations
  • les excursions.
Les référents culturels sont des éléments ou attributs signifiants pour une culture collective.
Compréhension
La participation aux activités culturelles francophones permet de s’exprimer de façon spontanée ou planifiée.
Habiletés et procédures
Démontrer une ouverture d’esprit envers les activités culturelles en français

Décrire, parmi des activités culturelles proposées, celles en lien avec ses intérêts personnels

Discuter les référents culturels de la francophonie.
Connaissances
Les fêtes et les célébrations qui sont des référents culturels de la francophonie comprennent :
  • des jeux
  • des produits médiatiques
  • la musique populaire
  • la cabane à sucre
  • le Carnaval
  • le mois de la francophonie
  • la Fête franco-albertaine
  • la chanson Notre cœur fait sa maison.
Compréhension
La participation aux fêtes et aux célébrations en français permet de connaitre des cultures francophones.

Habiletés et procédures
Participer aux fêtes et aux célébrations avec ses pairs.

Identifier ses préférences par rapport aux activités culturelles de divertissement en français.
Idée organisatrice
Le vocabulaire : La compréhension du sens et de la formation des mots facilite la communication orale, la lecture et l’écriture.
Question directrice
Comment les morphèmes peuvent-ils contribuer à la compréhension, à la formation et au choix des mots à l’oral et à l’écrit?
Question directrice
Comment la morphologie peut-elle faciliter la compréhension, le choix et l’orthographe des mots à l’oral et à l’écrit?
Question directrice
Comment la morphologie peut-elle contribuer à élargir le vocabulaire et appuyer l’orthographe en situation de communication?
Résultat d’apprentissage
Les élèves reconnaissent des morphèmes et des règles orthographiques qui appuient la compréhension, l’utilisation et l’orthographe des mots.
Résultat d’apprentissage
Les élèves utilisent les connaissances des morphèmes et des règles orthographiques dans la compréhension, l’utilisation et l’orthographe de nouveaux mots.
Résultat d’apprentissage
Les élèves appliquent leurs connaissances des mots, du sens, des morphèmes et des règles orthographiques pour vérifier la compréhension, l’utilisation et l’orthographe de nouveaux mots.
Connaissances
La morphologie est l’étude de la formation des mots et de leur variation.

Le morphème est la plus petite unité porteuse de sens dans un mot.

Certains mots ne comprennent qu’un seul morphème (par exemple : maison).

D’autres mots constitués de plusieurs morphèmes : la racine du mot et un ou plusieurs affixes.

Le préfixe désigne l’affixe qui précède la racine dans la structure du mot tels que :
  • dé- : défaire
  • in- : instable
  • sur- : surdoué
  • re- : redire.
Le suffixe est l’affixe qui suit la racine dans la structure du mot tels que :
  • -age : feuillage
  • -tion : finition
  • -ance : ignorance
  • -ée : poignée.
La racine des verbes s’appelle le radical.

La majorité des radicaux verbaux sont fixes; ils ne changent pas de formes dans leurs patrons de conjugaison aux différents modes ou temps (p. ex., parler, courir).

Certains radicaux changent de formes selon la personne ou le nombre, tels que :
  • geler : je gèle, nous gelons
  • boire : nous buvons, ils boivent.
La terminaison des verbes est appelée suffixe ou désinence de conjugaison.

La grande majorité des verbes portent la terminaison er à l’infinitif.

La majorité des suffixes de conjugaison sont réguliers et prévisibles.

La forme des suffixes de conjugaison change selon la personne, le nombre, le mode et le temps, tels que :
  • Présent : je parle, nous parlons.
Les suffixes de flexion sont utilisés pour marquer le genre et le nombre, tels que :
  • -e : grand/grande
  • -s : grand/grands.
La connaissance de la morphologie des mots facilite leur compréhension en lecture et leur production orthographique.

Les mots qui peuvent être sémantiquement liés entre eux incluent les :
  • synonymes qui sont des mots ayant un sens semblable
  • antonymes qui sont des mots ayant un sens opposé
  • mots de même famille qui sont reliés par le sens.
Le champ lexical est l’ensemble des mots qui sont associés à un thème particulier (par exemple : la nourriture).

Certains mots ont plus d’une signification (par exemple, langue, lit).

Les homophones sont des mots qui ont la même prononciation, mais un sens différent, tels que :
  • son, sont
  • a, à, as
  • on, ont
  • mes, mais, mets
  • ou, où.
Le sens des mots qui peuvent avoir plusieurs sens et des homophones est généralement révélé par le contexte dans lequel ils sont utilisés.

L’apprentissage de nouveaux mots rencontrés plus ou moins fréquemment dans divers textes en facilite la compréhension.

Le développement du vocabulaire de la vie quotidienne permet de participer aux discussions et de s’amuser avec ses pairs en français.

L’utilisation régulière de nouveaux mots en facilite la rétention.

Compréhension
La compréhension des morphèmes contribue à l’élargissement du vocabulaire et contribue à la compréhension et à l’expression.
Habiletés et procédures
Utiliser des racines et des préfixes fréquents pour déduire le sens de certains mots.

Reconnaitre des mots de la même famille à partir de la racine.

Faire des liens entre les sens des mots ayant des morphèmes communs.

Trier des mots selon leur sens.

Identifier et discuter le sens de nouveaux mots, de familles de mots et d’expressions utiles dans des contextes variés qui se rapportent :
  • à la vie quotidienne
  • à ses champs d’intérêt
  • aux sujets rencontrés dans le milieu d’apprentissage.
Reconnaitre et utiliser, dans diverses situations de communication orale et écrite, un nombre croissant de nouveaux mots et expressions employés dans le milieu d’apprentissage et dans divers textes.

Discuter de mots ayant plusieurs sens, rencontrés dans des textes.

Identifier des mots qui sont similaires dans la langue anglaise et la langue française.

Utiliser des outils de référence pour vérifier le sens d’un mot.
Connaissances
La morphologie est l’étude de la formation des mots et de leur variation.

Le morphème est la plus petite unité porteuse de sens dans un mot.

Certains mots ne comprennent qu’un seul morphème (par exemple : maison).

D’autres mots constitués de plusieurs morphèmes : la racine du mot et un ou plusieurs affixes.

Le préfixe désigne l’affixe qui précède la racine dans la structure du mot tels que :
  • dé- : défaire
  • in- : instable
  • sur- : surdoué
  • re- : redire.
Le suffixe est l’affixe qui suit la racine dans la structure du mot tels que :
  • -age : feuillage
  • -tion : finition
  • -ance : ignorance
  • -ée : poignée.
La racine des verbes s’appelle le radical.

La majorité des radicaux verbaux sont fixes; ils ne changent pas de formes dans leurs patrons de conjugaison aux différents modes ou temps (par exemple : parler, courir).

Certains radicaux changent de formes selon la personne ou le nombre, tels que :
  • geler : je gèle, nous gelons
  • boire : nous buvons, ils boivent.
La terminaison des verbes est appelée suffixe ou désinence de conjugaison.

La grande majorité des verbes portent la terminaison er à l’infinitif.

La majorité des suffixes de conjugaison sont réguliers et prévisibles.

La forme des suffixes de conjugaison change selon la personne, le nombre, le mode et le temps, tels que :
  • Présent : je parle, nous parlons.
Les suffixes de flexion sont utilisés pour marquer le genre et le nombre, tels que :
  • -e : grand/grande
  • -s : grand/grands.
La connaissance de la morphologie des mots facilite leur compréhension en lecture et leur production orthographique.

Les mots peuvent être sémantiquement liés entre eux incluent les :
  • synonymes qui sont des mots ayant un sens semblable
  • antonymes qui sont des mots ayant un sens opposé
  • mots de même famille qui sont reliés par le sens.
Le champ lexical est l’ensemble des mots qui sont associés à un thème particulier (par exemple : la nourriture).

Les mots polysémiques sont des mots qui ont plusieurs sens (par exemple : langue, lit).

Les homophones sont des mots qui ont la même prononciation, mais un sens différent, tels que :
  • son, sont
  • a, à, as
  • on, ont
  • mes, mais, mets
  • ou, où.
Le sens des mots polysémiques et des homophones est généralement révélé par le contexte dans lequel ils sont utilisés.

Les congénères (vrais amis) sont des mots qui ont une forme et un sens similaires en français et en anglais (par exemple : acteur/actor, beauté/beauty).

Les faux amis sont des mots qui ont une forme similaire en français et en anglais, mais un sens différent (par exemple : attendre/to attend, blesser/to bless).

Les anglicismes lexicaux peuvent être des faux amis ou des mots anglais pour lesquels un mot français existe.

L’apprentissage de nouveaux mots rencontrés plus ou moins fréquemment dans des textes portant sur des sujets variés en facilite la compréhension.

L’appropriation du vocabulaire de la vie quotidienne et relié à ses intérêts facilite les interactions sociales en français.

L’utilisation régulière de nouveaux mots en facilite la rétention.

Compréhension
La morphologie permet de comprendre de quelle façon les mots sont formés et comment ils sont reliés les uns aux autres.
Habiletés et procédures
Identifier le sens de racines, préfixes et suffixes.

Identifier des jeux de mots en s’appuyant sur ses connaissances morphologiques et sémantiques des mots.

Distinguer le sens des homophones fréquents.

Décrire divers moyens d’apprendre et de se souvenir de nouveaux mots.

Identifier et discuter le sens de nouveaux mots, de familles de mots et d’expressions utiles dans des contextes variés qui se rapportent
  • à la vie quotidienne
  • à ses champs d’intérêt
  • aux expériences d’apprentissage.
Reconnaitre et utiliser, dans diverses situations de communication orale et écrite, un nombre croissant de nouveaux mots rencontrés dans divers contextes, y compris des textes portant sur des sujets variés.

S’exercer à utiliser des synonymes et des antonymes dans diverses situations de communication.

Trouver des mots en français et en anglais qui ont des similarités morphologiques et sémantiques.

Identifier les anglicismes lexicaux et les congénères utilisés couramment.

Utiliser des outils de référence pour vérifier le sens d’un mot.
Connaissances
Les mots catégorisés selon le sens peuvent comprendre les synonymes, les antonymes et les mots d’une même famille.

Les affixes sont les préfixes et les suffixes qui sont attachés à la racine d’un mot.

Les indices fournis par le contenu et par la structure des phrases aident à discerner le sens des homophones.

Les indices fournis par l’emplacement d’un homophone dans la phrase et la classe de mots à laquelle il appartient aident à discerner leur sens.

L’apprentissage de nouveaux mots rencontrés plus ou moins fréquemment dans des textes variés en lien avec diverses disciplines en facilite la compréhension.

Le vocabulaire des expériences de vie quotidienne en français facilite la participation à la vie sociale en français.

L’emploi de mots récemment appris en facilite la rétention.

Un anglicisme lexical est un mot ou une expression emprunté à la langue anglaise pour lequel un mot français existe.

Des congénères sont des mots qui ont des liens morphologiques et de sens dans deux langues.

Certains mots qui se ressemblent dans deux langues différentes, mais qui sont de sens différents, sont appelés faux-amis et font partie des anglicismes.
Compréhension
Une connaissance de la morphologie contribue à l’expansion du vocabulaire et à la compréhension de la langue.
Habiletés et procédures
Faire des liens de sens entre les mots ayant des racines ou des affixes communs.

Considérer la morphologie pour déduire le sens de nouveaux mots.

Faire des jeux de mots en s’appuyant sur ses connaissances morphologiques et sémantiques des mots.

Déterminer des liens de forme et de sens entre les mots pour approfondir sa compréhension de nouveaux mots.

Décrire les indices qui permettent de déterminer le sens d’homophones fréquents.

Utiliser des outils de référence pour vérifier le sens d’un mot.

Identifier et discuter le sens de nouveaux mots, de familles de mots et expressions provenant de contextes variés et touchant des sujets et concepts qui se rapportent :
  • aux expériences de vie
  • à ses champs d’intérêts
  • aux expériences d’apprentissage.
Reconnaitre et utiliser, à l’oral et à l’écrit, un nombre croissant de nouveaux mots et d’expressions rencontrés dans diverses situations de communication, y compris des textes portant sur des sujets et concepts variés.

Identifier des mots congénères entre la langue anglaise et la langue française.

Identifier et s’exercer à corriger des anglicismes lexicaux.

Mettre en œuvre divers moyens pour apprendre et se souvenir de nouveaux mots.

Utiliser des synonymes et des antonymes dans diverses situations de communication.
Connaissances
L’orthographe de certains mots qui ont une prononciation identique peut différer.

Les régularités orthographiques sont des structures constantes des graphies.

Les morphèmes sont réguliers sur le plan orthographique.

Des règles orthographiques facilitent l’écriture.

Les règles orthographiques comprennent :
  • la règle du « g dur/g doux »
  • la règle du « c dur/c doux »
  • la règle du « s » entre deux lettres voyelles
  • la règle du remplacement du « n » par un « m » devant les lettres p, b et m
  • lorsque le mot contient une double consonne, on ne met pas d’accent (poubelle, roulette).
L’ordre alphabétique aide à trouver des mots dans un outil de référence.

La mémoire et des outils de référence aident à orthographier des mots correctement.
Compréhension
La connaissance des morphèmes facilite la production orthographique des mots.
Habiletés et procédures
S’exercer à orthographier de mots qui ont la même prononciation que d’autres mots.

Orthographier correctement des mots contenant des correspondances graphème-phonème régulières.

Appliquer ses connaissances morphologiques dans l’écriture des mots.

Appliquer les régularités orthographiques dans l’écriture des mots.

Placer des mots en ordre alphabétique.

Utiliser des outils de référence en s’appuyant sur l’ordre alphabétique pour vérifier l’orthographe des mots.
Connaissances
Les homophones sont des mots qui ont une prononciation identique et qui peuvent avoir une orthographe différente.

Les morphèmes sont réguliers sur le plan orthographique.

Les règles orthographiques facilitent l’écriture.

Les règles orthographiques comprennent :
  • la règle du « g dur/g doux »
  • la règle du « c dur/c doux »
  • la règle du « s » entre deux lettres voyelles
  • la règle du remplacement du « n » par un « m » devant les lettres p, b et m
  • lorsque le mot contient une double consonne, on ne met pas d’accent (poubelle, roulette).
La mémoire et des outils de référence aident à orthographier des mots correctement.


Compréhension
La compréhension de la morphologie permet de reconnaitre les régularités orthographiques à l’intérieur de nouveaux mots.
Habiletés et procédures
Orthographier correctement les homophones fréquents.

Prendre en compte des connaissances au sujet des morphèmes, des régularités et des règles orthographiques dans l’écriture des mots.

Utiliser des outils de référence appropriés pour vérifier l’orthographe des mots.
Connaissances
L’apostrophe présente dans certains mots vise à prévenir la collision de deux voyelles en français.

La morphologie permet de comprendre la présence de certaines lettres muettes en finale de mot.


Des régularités et des règles orthographiques existent dans les racines, les préfixes et les suffixes.

Les règles orthographiques comprennent :
  • la règle du « g dur/g doux »
  • la règle du « c dur/c doux »
  • la règle du « s » entre deux lettres voyelles
  • la règle du remplacement du « n » par un « m » devant les lettres p, b et m
  • lorsque le mot contient une double consonne, on ne met pas d’accent (poubelle, roulette).
Une abréviation est la réduction graphique d’un mot.

Les abréviations peuvent être utilisées dans les textes pour raccourcir le message.
Compréhension
La compréhension du sens des mots facilite l’acquisition de l’orthographe.
Habiletés et procédures
Utiliser ses connaissances au sujet des morphèmes, des régularités orthographiques et des règles orthographiques pour orthographier correctement un nombre croissant de nouveaux mots lors de la production de textes variés à l’écrit.

Prendre conscience de l’influence de l’orthographe des homophones sur la compréhension du message.

Vérifier l’orthographe des mots contenant une apostrophe.

Établir le lien entre la morphologie et la présence de certaines lettres muettes en finale de mot.

Décrire la formation d’abréviations fréquentes rencontrées dans des textes écrits.

Vérifier l’orthographe des mots en ayant recours, au besoin, à des outils de référence appropriés.
Idée organisatrice
La phonographie : La compréhension des relations entre les phonèmes et les lettres favorise le développement de l’oral, de la lecture et de l’écriture.
Question directrice
Comment le décodage peut-il appuyer la lecture de nouveaux mots?
Question directrice
Comment le décodage peut-il permettre l’accès à une variété de textes?
Résultat d’apprentissage
Les élèves appliquent les correspondances graphème-phonème pour décoder les mots inconnus lors de la lecture de divers textes écrits.
Résultat d’apprentissage
Les élèves appliquent de façon automatisée les correspondances graphème-phonème pour lire divers textes écrits.
Connaissances
Un graphème est une lettre ou un groupe de lettres qui représente typiquement un phonème.

Le rôle de certains graphèmes muets à la fin des mots est de laisser une trace morphologique qui les lie à d’autres mots de la même famille tels que :
  • -b : plomb/plombier
  • -d : grand/grandeur
  • -l : fusil/fusiller
  • -p : galop/galoper
  • -s : gris/grisaille
  • -t : dent/dentiste.
La prononciation de certains graphèmes est régulière et indépendante des lettres avoisinantes dans les mots tels que :
  • b
  • d
  • f
  • j
  • k.
La prononciation d’autres graphèmes est variable et dépendantes des lettres avoisinantes dans les mots tels que :
  • « g dur/doux »
  • « c dur/doux »
  • « s » s’il se trouve entre deux lettres voyelles ou non.
Certains graphèmes complexes représentent des sons voyelles :
  • ai, au/eau
  • ei, eu
  • oi, ou.
Certains graphèmes complexes qui représentent des sons voyelles peuvent inclure une lettre consonne :
  • on/om
  • in/im, ain, ein
  • an/am, en/em
  • un/um
  • er.
D’autres graphèmes complexes représentent des sons consonnes :
  • ch
  • ph
  • gn
  • qu.
Certains graphèmes qui représentent un son voyelle peuvent être précédés d’une semi-voyelle et se prononcer d’une façon particulière :
  • ien
  • ieu
  • iel/ielle
  • ion
  • oi/oin
  • oua
  • ui.
Certains graphèmes qui représentent un son voyelle peuvent être suivis d’une semi-voyelle et se prononcer d’une façon particulière :
  • ail/aille
  • eil/euille
  • euil/euille
  • ouille
  • ueil/ueille.
Certains graphèmes complexes surviennent fréquemment dans l’orthographe des mots du français tels que :
  • au/eau
  • er
  • ai
  • ou
  • eu
  • in
  • an
  • on
  • en
  • ch
  • qu
  • gn.
D’autres graphèmes complexes surviennent rarement dans l’orthographe des mots français :
  • ei
  • oeu
  • ouin
  • yn
  • ein
  • un
  • th
  • sch.
La syllabe écrite peut être une seule lettre voyelle ou une suite de lettres consonnes et voyelles (par exemple : CV, CVC, CCV) lue sans interruption.

Compréhension
La maitrise des correspondances graphème-phonème facilite le décodage des mots nouveaux et des mots déjà rencontrés à l’oral ou à l’écrit.
Habiletés et procédures
Appliquer les correspondances graphème-phonème lors de la lecture de textes à l’écrit.

Décoder des mots multisyllabiques inconnus.

Décoder avec justesse les lettres dont la prononciation dépend de leur voisinage dans la structure du mot.



Connaissances
Les régularités orthographiques fournissent des indices pour décoder avec succès tout mot nouveau régulier.

Les correspondances graphèmes-phonèmes sont des régularités orthographiques.

La prononciation de certains graphèmes est régulière et indépendante des lettres avoisinantes dans les mots tels que :
  • b
  • d
  • f
  • j
  • k.
La prononciation de certains graphèmes est variable et dépendantes des lettres avoisinantes dans les mots tels que :
  • « g dur/doux »
  • « c dur/doux »
  • « s » s’il se trouve entre deux lettres voyelles ou non.
Le rôle de certains graphèmes muets à la fin des mots est de laisser une trace morphologique qui les lie à d’autres mots de la même famille tels que :
  • -b : plomb/plombier
  • -d : grand/grandeur
  • -l : fusil/fusiller
  • -p : galop/galoper
  • -s : gris/grisaille
  • -t : dent/dentiste.
Compréhension
La maitrise des correspondances graphème-phonème constitue un point d’appui essentiel au développement du décodage, de la lecture à vue et de la compréhension de l’écrit.
Habiletés et procédures
Appliquer toutes les correspondances graphème-phonème lors de la lecture de textes à l’écrit.

Décoder avec justesse tout mot nouveau régulier, peu importe sa longueur.

Décoder avec justesse les mots contenant des lettres dont la prononciation dépend de leur voisinage dans la structure du mot.


Idée organisatrice
L’organisation des textes : Différents genres de textes sont utilisés pour comprendre et exprimer des idées, des perspectives sur le monde et des informations culturelles.
Question directrice
Comment les textes peuvent-ils varier selon leurs caractéristiques et structures?
Question directrice
Comment les caractéristiques et la structure de textes littéraires et courants peuvent-elles permettre d’identifier des textes?
Question directrice
Quelles sont les caractéristiques et structures des textes qui permettent de dévoiler le genre du texte?
Résultat d’apprentissage
Les élèves identifient les caractéristiques et les structures propres à des textes littéraires et à des textes courants.
Résultat d’apprentissage
Les élèves reconnaissent différents textes littéraires et courants selon l’intention de communication, les caractéristiques et la structure du texte.
Résultat d’apprentissage
Les élèves identifient les caractéristiques et les structures de textes de divers genres de textes.
Connaissances
Les textes sont divisés en catégories selon l’intention de communication.

L’intention de communication est la raison pour laquelle l’émetteur communique son message.

Le public cible est celui à qui s’adresse un texte.

Les textes littéraires comprennent des textes narratifs, des textes poétiques et des textes dialogiques.
Les textes littéraires narratifs, poétiques et dialogiques peuvent servir à raconter une histoire ou des évènements.

Les caractéristiques des textes littéraires narratifs comprennent :
  • les personnages
  • les lieux
  • l’action
  • le problème ou l’intrigue.
Des exemples de textes littéraires narratifs comprennent :
  • le miniroman
  • la légende
  • la bande dessinée
  • le témoignage.
Les caractéristiques des textes littéraires poétiques comprennent :
  • des refrains
  • la répétition de sons, de syllabes ou de mots
  • des rimes.
Des exemples de textes littéraires poétiques comprennent :
  • la charade
  • la devinette
  • l’acrostiche.
Les caractéristiques des textes littéraires dialogiques comprennent :
  • la présence des tirets
  • la bulle (phylactère).
Les textes littéraires dialogiques comprennent :
  • l’interaction sociale
  • le jeu de rôle
  • la conversation
  • la présentation orale
  • la bande dessinée
  • la saynète.
Les textes courants descriptifs peuvent servir à décrire un être vivant, un objet, un lieu ou un évènement.

Les caractéristiques des textes courants descriptifs comprennent :
  • le sujet
  • des informations présentées en catégories
  • des détails.
Des exemples de textes courants descriptifs comprennent la :
  • petite annonce
  • fiche d’information
  • fiche descriptive.
Compréhension
Les caractéristiques de certains textes donnent des indices sur le type de texte, l’intention de communication et le public cible.
Habiletés et procédures
Identifier l’intention de communication et le public cible de divers textes.

Distinguer divers textes narratifs, poétiques, descriptifs et dialogiques.

Repérer des caractéristiques présentes dans des textes littéraires narratifs.

Repérer des caractéristiques présentes dans des textes littéraires poétiques.

Repérer des caractéristiques présentes dans des textes littéraires dialogiques.

Repérer des caractéristiques présentes dans des textes courants descriptifs.
Connaissances
Un texte, numérique ou non numérique, est tout ce qui est écrit, oral ou visuel; est porteur de sens et sert à communiquer ou à transmettre un message.

L’intention de communication peut être :
  • de raconter
  • de divertir
  • d’émouvoir
  • d’informer
  • d’expliquer
  • de décrire.

Les textes littéraires narratifs, poétiques et dialogiques visent à raconter une histoire, à divertir ou à émouvoir.

Les caractéristiques des textes littéraires narratifs comprennent :
  • les personnages
  • les lieux
  • l’action
  • le problème ou l’intrigue
  • le narrateur.
Le narrateur est celui qui raconte l’histoire dans un texte narratif.

Des exemples de textes littéraires narratifs comprennent :
  • le récit d’aventures
  • la bande dessinée.
Les caractéristiques des textes littéraires poétiques comprennent :
  • des refrains
  • la répétition de sons, de syllabes ou de mots pour créer du rythme, des sonorités ou de la musicalité
  • des rimes
  • l’utilisation des mots pour amuser, pour faire rire.
Des exemples de textes littéraires poétiques comprennent :
  • calligramme
  • virelangue.
Les caractéristiques des textes littéraires dialogiques comprennent :
  • des échanges verbaux à l’intérieur de textes à l’oral ou à l’écrit
  • la présence des tirets
  • la bulle (phylactère).
Des exemples de textes littéraires dialogiques comprennent :
  • l’interaction sociale numérique et non numérique
  • le jeu de rôle
  • la conversation
  • la présentation orale
  • la bande dessinée
  • la saynète.
Les textes courants descriptifs et explicatifs visent à informer, à expliquer ou à décrire.

Les caractéristiques des textes courants descriptifs comprennent :
  • le sujet ou thème
  • des idées principales qui représentent souvent des catégories
  • des détails qui apportent des précisions.
Des exemples de textes courants descriptifs comprennent :
  • la fiche d’information
  • le dépliant.
Le texte courant explicatif sert à expliquer une idée, un concept, un évènement ou un phénomène ou à donner des instructions.

Les caractéristiques des textes courants explicatifs comprennent :
  • des définitions
  • des listes
  • des appuis visuels
  • des informations simples
  • des faits, des chiffres, des données ou des dates.
Des exemples de textes courants explicatifs comprennent :
  • l’invitation
  • la recette
  • la consigne
  • les règles de jeu
  • les règlements
  • les routines de classe
  • les critères de réalisation d’une tâche.
Compréhension
L’intention de communication et les caractéristiques permettent d’identifier un texte.
Habiletés et procédures
Décrire l’intention de communication et le public cible de divers textes.

Expliquer les similarités et des différences entre des textes narratifs, poétiques, descriptifs, explicatifs et dialogiques.

Identifier des caractéristiques présentes dans des textes littéraires narratifs.

Identifier des caractéristiques présentes dans des textes littéraires poétiques.

Identifier des caractéristiques présentes dans des textes littéraires dialogiques.

Identifier des caractéristiques présentes dans des textes courants descriptifs.

Repérer des caractéristiques présentes dans des textes courants explicatifs.
Connaissances
L’intention de communication peut être :
  • de raconter
  • de divertir
  • d’émouvoir
  • d’informer
  • d’expliquer
  • de décrire
  • de convaincre.

Le genre est un regroupement de textes littéraires et courants qui ont des structures et des caractéristiques communes.

Les marques visuelles aident à caractériser le genre de texte.

Les caractéristiques des textes littéraires narratifs comprennent :
  • les personnages
  • les lieux
  • l’action
  • le problème ou l’intrigue
  • le narrateur
  • les évènements
  • le temps.
Des exemples de genres de textes littéraires narratifs comprennent :
  • récit fantastique
  • roman.
Les caractéristiques des textes littéraires poétiques comprennent :
  • l’utilisation des mots descriptifs
  • l’utilisation des mots pour divertir
  • le nombre de syllabes.
Des exemples de genres de textes littéraires poétiques comprennent :
  • haiku
  • slogan.
Les caractéristiques des textes littéraires dialogiques comprennent :
  • des échanges verbaux
  • se retrouver à l’intérieur de textes à l’oral ou à l’écrit
  • la présence des tirets
  • la bulle (phylactère)
  • la présence des guillemets et des deux points.
Des exemples de genres de textes littéraires dialogiques comprennent :
  • interaction sociale (numérique et non numérique)
  • bande dessinée
  • saynète
  • dialogue entre personnages.
Les caractéristiques des textes courants descriptifs comprennent :
  • un sujet ou thème
  • des aspects
  • des sous-aspects.
Des exemples de genres de textes courants descriptifs comprennent :
  • itinéraire
  • guide touristique
Les caractéristiques des textes courants explicatifs comprennent :
  • des exemples
  • des comparaisons
  • des définitions
  • une organisation structurée.
Des exemples de genres de textes courants explicatifs comprennent :
  • mode d’emploi
  • marche à suivre
  • liste d’étapes
  • dictionnaire de synonymes
  • dictionnaire d’antonymes.
Les textes courants comprennent des textes argumentatifs.

Le texte argumentatif peut servir à exprimer un point de vue ou à convaincre.

Les caractéristiques du texte courant argumentatif comprennent :
  • le partage d’un message ou d’un point de vue
  • des raisons
  • des exemples.
Des exemples de genres de textes courants argumentatifs comprennent :
  • affiche de sollicitation
  • critique de livre
  • message publicitaire.
Compréhension
L’intention de communication des textes est plus évidente lorsqu’ils sont divisés en genres.
Habiletés et procédures
Décrire le lien entre l’intention de communication et divers genres de textes.

Expliquer des similarités et des différences entre des textes narratifs, poétiques, descriptifs, explicatifs, argumentatifs et dialogiques.

Distinguer différents genres de textes littéraires et courants.

Décrire des caractéristiques présentes dans des textes littéraires narratifs.

Décrire des caractéristiques présentes dans des textes littéraires poétiques.

Décrire des caractéristiques présentes dans des textes littéraires dialogiques.

Décrire des caractéristiques présentes dans des textes courants descriptifs.

Décrire des caractéristiques présentes dans des textes courants explicatifs.

Repérer des caractéristiques présentes dans des textes courants argumentatifs.
Connaissances
La structure du récit narratif comprend :
  • la situation initiale, qui est la présentation de ce qui se passe
  • l’élément déclencheur, qui est le moment où le problème survient
  • le dénouement, qui est la résolution ou l’échec de la résolution du problème.
La structure du texte courant descriptif comprend :
  • la présentation du sujet (introduction)
  • des idées et des détails (le développement)
  • une phrase qui résume l’information (la conclusion).
Compréhension
La structure d’un texte est la manière dont un texte est organisé.
Habiletés et procédures
Repérer les temps du récit.

Identifier les similarités de structure entre le récit et d’autres textes littéraires narratifs.

Repérer les trois parties de la structure du texte descriptif.
Connaissances
La structure du texte littéraire narratif comprennent :
  • la situation initiale, qui peut comprendre les personnages, le lieu et le temps de l’action
  • l’élément déclencheur, qui est un problème ou une intrigue qui survient
  • le développement ou les péripéties, qui sont la succession des évènements
  • le dénouement, qui met fin au problème ou à l’intrigue.
La structure du texte courant descriptif comprend :
  • l’introduction (présentation du sujet)
  • le développement (les aspects et les sous-aspects)
  • la conclusion (résumé des aspects).
La structure du texte courant explicatif comprend :
  • la mise en contexte du sujet (introduction)
  • les explications (le développement)
  • une phrase qui résume les explications ou conclut le texte (la conclusion).
L’organisateur graphique est un outil qui peut faciliter la mise en évidence de la structure d’un texte.

Le paragraphe est un outil qui met en évidence l’organisation d’un texte.

Généralement, le paragraphe est un ensemble de phrases qui sont reliées à une même idée.
Compréhension
La structure du texte met en relief l’intention de communication et l’organisation des idées et de l’information.
Habiletés et procédures
Identifier les temps du texte littéraire narratif.

Identifier les similarités de structure entre différents textes littéraires narratifs.

Repérer les trois parties de la structure du texte explicatif.

Identifier les similarités de structure entre différents textes courants.

Utiliser des organisateurs graphiques pour schématiser la structure de différents textes.
Connaissances
La structure du texte littéraire narratif comprend les éléments suivants :
  • une situation initiale qui établit l’atmosphère de départ et qui peut comprendre les personnages, le lieu et le temps de l’action
  • l’élément déclencheur ou perturbateur qui déséquilibre la situation et les personnages et qui déclenche le récit
  • le développement qui est le déroulement des péripéties ou la réaction des personnages face à l’élément déclencheur
  • le dénouement qui marque la fin de l’action, le résultat, ou les conséquences des actions reliées au problème
  • la situation finale qui indique la conclusion de l’histoire ou le rétablissement de l’équilibre.
La structure du texte courant descriptif comprend :
  • l’introduction (présentation du sujet)
  • le développement des aspects (idées principales) et des sous-aspects (idées secondaires)
  • la conclusion (synthèse des aspects).
La structure du texte courant explicatif comprend :
  • l’introduction ou la phase de questionnement
  • le développement ou la phase explicative
  • la conclusion ou la phase conclusive.
La structure du texte courant argumentatif comprend :
  • une phase introductive qui présente le sujet (introduction)
  • une phase qui présente des raisons ou des exemples qui appuient le sujet (développement)
  • une phase conclusive qui énonce la prise de position finale (conclusion).
L’ordre séquentiel est une suite ordonnée d’idées reliées entre elles.

Les organisateurs textuels sont des mots ou des marques visuelles qui indiquent la transition entre les grandes parties du texte.

Les organisateurs textuels peuvent comprendre :
  • des titres
  • des illustrations
  • la disposition du texte.
Compréhension
La structure du texte guide l’organisation des idées ou de l’information dans un ordre logique ou séquentiel.
Habiletés et procédures
Décrire les cinq temps du texte littéraire narratif.

Décrire les similarités de structure entre des textes littéraires narratifs.

Décrire la structure du texte courant descriptif.

Décrire la structure du texte courant explicatif.

Repérer les trois parties de la structure du texte courant argumentatif.

Reconnaitre des similarités de structure entre des textes courants.

Repérer des organisateurs textuels et des marqueurs de relation qui appuient la compréhension de la structure de textes.

Établir des liens entre les idées à l’intérieur d’un texte.

Utiliser des outils pour schématiser la structure et l’enchainement des idées de différents textes.
Idée organisatrice
La compréhension en lecture : La compréhension des idées, des perspectives, des thèmes universels et des cultures dans les textes est appuyée par l’application de stratégies et de processus.
Question directrice
Comment la compréhension peut-elle être appuyée par des stratégies de lecture?
Question directrice
Comment la compréhension peut-elle influencer la réaction à un texte?
Question directrice
Comment la compréhension en lecture peut-elle être approfondie?
Résultat d’apprentissage
Les élèves utilisent des stratégies de lecture et démontrent une compréhension des textes littéraires et courants.
Résultat d’apprentissage
Les élèves appliquent les stratégies de lecture selon le texte et démontrent une compréhension d’une variété de textes littéraires et courants.
Résultat d’apprentissage
Les élèves appliquent sélectivement des stratégies de lecture selon le texte et l’intention de lecture et démontrent leur compréhension de divers genres de textes.
Connaissances
Les stratégies qui appuient la prélecture comprennent :
  • l’intention de lecture
  • le survol
  • la prédiction
  • le repérage de mots-clés.
Le repérage de mots-clés consiste à trouver les mots qui donnent de l’information importante sur le contenu du texte.

Les stratégies qui appuient la lecture comprennent :
  • la visualisation
  • la formulation de questions
  • le recours aux connaissances antérieures
  • le recours aux expériences personnelles
  • le rappel
  • la référence au contexte
  • la relecture.
Le contexte comprend :
  • le temps
  • le lieu
  • les personnages.
Le contexte est l’information fournie qui favorise la compréhension d’un mot, d’une phrase, d’une idée ou d’un texte.

La relecture consiste à lire le texte plus d’une fois afin d’en approfondir la compréhension et de trouver l’information recherchée.

L’organisateur graphique est un outil qui permet de présenter l’information ou les idées schématiquement pour appuyer la compréhension des idées et de la structure du texte.
Compréhension
Les stratégies de prélecture et de lecture favorisent la compréhension des textes.
Habiletés et procédures
Redire dans ses mots les idées importantes de textes numériques et non numériques de divers textes littéraires et courants dont le contenu est adapté à son niveau scolaire.

Utiliser des stratégies qui appuient la prélecture et la lecture qui permettent de suivre le fil des idées et de noter un bris dans sa compréhension.

Relire le texte pour vérifier ou réparer un bris dans sa compréhension ou pour répondre à ses besoins d’information.

Repérer les mots-clés qui permettent de faire ressortir les idées et les informations importantes du texte.

Identifier les indices fournis par le contexte afin d’accéder aux informations recherchées.

Établir l’ordre des idées et la structure de textes à l’aide d’organisateurs graphiques.

Faire des liens entre ses connaissances antérieures et le texte.
Connaissances
Les stratégies qui appuient la prélecture comprennent :
  • l’intention de lecture
  • le survol
  • la prédiction
  • le repérage de mots-clés
  • le repérage d’indices reliés aux caractéristiques et à la structure du texte.
Le repérage d’indices reliés aux caractéristiques et à la structure du texte facilite les prédictions et la compréhension.

Les stratégies qui appuient la lecture comprennent :
  • la visualisation
  • la formulation de questions
  • le recours aux connaissances antérieures
  • le recours aux expériences personnelles
  • le rappel
  • la référence au contexte
  • la relecture
  • le repérage de l’organisation des idées principales et secondaires.
Le contexte comprend :
  • le temps
  • le lieu
  • les personnages
  • l’intention de communication
  • le public cible.
Le contexte désigne les informations évoquées par le texte et qui permettent de comprendre le sens particulier des mots, des phrases ou du texte lui-même.

La gestion de la compréhension comprend :
  • suivre le déroulement des énoncés
  • prendre conscience d’un bris de compréhension
  • utiliser des stratégies pour la rétablir un bris de compréhension
  • utiliser des stratégies tout au long pour maintenir sa compréhension tout au long de la lecture.
L’idée principale d’un texte est le sujet du texte ou le message que l’auteur veut exprimer.
Compréhension
La compréhension des textes s’appuie sur l’utilisation de stratégies qui permettent de gérer la lecture.
Habiletés et procédures
Résumer les idées principales de textes numériques et non numériques littéraires et courants dont le contenu est adapté à son niveau scolaire.

Utiliser des stratégies qui appuient la prélecture et la lecture de textes pour gérer sa compréhension.

Repérer et utiliser des indices fournis par le contexte pour approfondir sa compréhension d’un texte.

S’exercer à choisir des stratégies pour résoudre un bris de compréhension.

Utiliser ses connaissances sur l’organisation de paragraphes et des textes pour appuyer sa compréhension.

Faire des liens entre les expériences personnelles, les connaissances antérieures et le texte.
Connaissances
Les stratégies qui appuient la prélecture comprennent :
  • l’intention de lecture
  • le survol du texte et du paratexte
  • la prédiction
  • le repérage de mots-clés
  • le repérage d’indices reliés au genre de texte.
Les marqueurs de relation sont des mots qui démontrent des liens entre les idées à l’intérieur d’une phrase ou entre des phrases dans un texte.

Le paratexte est l’ensemble des éléments qui accompagnent un texte.

Les éléments du paratexte comprennent :
  • les caractères gras
  • les illustrations
  • le titre
  • les sous-titres
  • le glossaire
  • la table des matières.
Le titre annonce le sujet du texte et le sous-titre annonce le sujet d’une section du texte.

Le glossaire, parfois placé à la fin d’un texte écrit, fournit la définition de certains mots de vocabulaire du texte.

La table des matières est une liste des titres et sous-titres du texte à l’écrit avec le numéro de la page (pagination).

Le survol du texte et du paratexte permet de faire le lien entre son intention de lecture et les exigences du texte.

Les stratégies qui appuient la lecture comprennent :
  • la visualisation
  • la formulation de questions
  • le recours aux connaissances antérieures
  • le recours aux expériences personnelles en français et en anglais
  • le rappel
  • la référence au contexte
  • la relecture
  • le repérage de l’organisation des idées principales et secondaires
  • le monitorage de sa compréhension
  • la prise de notes.
Le contexte contribue à la compréhension et comprend :
  • les circonstances de temps et de lieu
  • les personnages
  • l’intention de communication
  • le public cible
  • l’année de publication
  • l’information au sujet de l’auteur.
La gestion de la compréhension comprend :
  • suivre le déroulement des idées du texte
  • prendre conscience d’un bris dans la cohérence du déroulement des énoncés
  • utiliser des stratégies pour la rétablir un bris de compréhension
  • utiliser des stratégies tout au long pour maintenir et approfondir sa compréhension de la lecture.
Les idées secondaires du texte se retrouvent souvent dans les sous-titres et dans l’idée principale des paragraphes.

Le soulignage, le surlignage et la prise de notes pendant la lecture permettent de garder une trace des idées importantes dans un texte écrit.

Un élément explicite dans un texte est une idée ou une information énoncée de façon claire et précise.

Un élément implicite dans un texte est une idée ou une information sous-entendue qui doit être déduite à l’aide d’indices.
Compréhension
Le choix de stratégies selon l’intention de lecture et les besoins de compréhension déterminent le degré d’analyse d’un texte.
Habiletés et procédures
Interpréter des textes numériques et non numériques littéraires et courants, dont le contenu est adapté à son niveau scolaire.

Choisir les stratégies qui appuient la prélecture et la lecture pour gérer sa compréhension de textes de divers genres.

Décrire les liens entre les mots ou les idées que dénotent les marqueurs de relation.

Identifier les éléments du paratexte et du contexte qui facilitent la compréhension du texte.

Décrire les stratégies mises en œuvre pour approfondir un texte après l’avoir survolé et avoir pris connaissance du paratexte.

Mettre en œuvre des stratégies pour résoudre un bris de compréhension en lecture de textes.

Utiliser ses connaissances sur l’organisation des textes pour faciliter la compréhension.

Dégager les idées principales et secondaires du texte.

Mettre en œuvre différentes façons de prendre des notes pendant la lecture d’un texte.

Repérer dans le texte les informations explicites.

Repérer dans le texte des indices qui permettent de déduire des informations implicites.


Connaissances
La réaction au texte est une étape du processus de lecture qui consiste à reconnaitre les effets que le texte produit sur soi.

Une réaction peut être d’aimer ou de ne pas aimer un texte.

Les francophones sont des personnes qui parlent et comprennent le français.

Les textes de la francophonie peuvent refléter le vécu d’un émetteur francophone.

Le vécu est un ensemble d’expériences de vie :
  • en famille (personnel)
  • dans l’environnement d’apprentissage
  • avec des communautés (social).
Le récepteur peut comparer son vécu à celui qui est communiqué dans des textes de la francophonie.

Les textes de la francophonie proviennent d’émetteurs francophones de l’Alberta, du Canada ou du monde.

La francophonie est l’ensemble des personnes qui peuvent communiquer en français.
Compréhension
Le récepteur peut réagir favorablement aux textes qui s’inspirent d’expériences et de connaissances qui ressemblent aux siennes.
Habiletés et procédures
Verbaliser le lien entre les effets produits par divers textes classiques et contemporains de sources locale, nationale et internationale et son vécu, y compris des textes qui proviennent de la francophonie et des Premières Nations, des Métis et des Inuit.

Développer les fondements d’une littératie culturelle des peuples et cultures qui ont façonné notre société et la francophonie en discutant de divers œuvres traditionnelles et classiques durables de sources locale, nationale et internationale.

Faire part de ses opinions et de ses sentiments envers des textes.

Réagir à des textes de la francophonie, vus, lus ou entendus, qui reflètent des expériences des francophones.

Verbaliser les raisons qui motivent son choix de textes.
Connaissances
La réaction au texte peut se produire tout au long du processus de lecture.

Plusieurs réactions sont possibles pendant ou après la lecture d’un texte.

Une réaction au texte qui implique le corps comprend :
  • avoir la gorge serrée
  • verser des larmes
  • rire
  • trembler de peur.
Une réaction au texte qui implique les sentiments comprend :
  • ressentir de la peur
  • ressentir de la colère
  • ressentir de la tristesse
  • ressentir de la joie
  • aimer ou ne pas aimer.
Une réaction au texte qui implique la pensée comprend :
  • avoir une opinion
  • se rappeler des souvenirs
  • s’identifier aux personnages.
Les textes de la francophonie peuvent contribuer au sentiment d’appartenance à la francophonie.

Les communautés d’immersion française font partie de la francophonie.

Le sentiment d’appartenance à la francophonie est l’attachement ou une identification à l’égard d’une communauté qui partage une langue, le français.

Une opinion est une façon de percevoir les choses et peut dépendre du vécu.

Les textes de la francophonie proviennent d’émetteurs francophones de l’Alberta, du Canada et du monde.

La francophonie est l’ensemble des personnes qui parlent et comprennent la langue française.
Compréhension
Un lecteur peut réagir à un texte en portant un jugement, en exprimant une opinion ou en se reconnaissant dans ce texte.
Habiletés et procédures
Faire part de sa réaction à divers textes classiques et contemporains de sources locale, nationale et internationale en s’appuyant sur des extraits, y compris des textes qui proviennent de la francophonie et des Premières Nations, des Métis et des Inuit.

Développer les fondements d’une littératie culturelle des peuples et cultures qui ont façonné notre société et la francophonie en discutant de divers œuvres traditionnelles et classiques durables de sources locale, nationale et internationale.

Donner les raisons qui expliquent sa réaction physique, émotive ou réfléchie.

Examiner l’histoire de l’immersion française en Alberta et au Canada et les avantages cognitifs et culturels du bilinguisme.

Verbaliser les diverses opinions présentées dans des textes, y compris des textes de la francophonie et des Premières Nations, des Métis et des Inuit.
Connaissances
La réaction au texte est l’étape du processus de lecture qui permet d’identifier, d’exprimer et d’expliquer les émotions et les sentiments ressentis par rapport au texte.

Selon les individus, le même texte pourrait susciter des réactions différentes.

Les textes peuvent contenir des référents culturels et des opinions.

La présence de référents culturels dans les textes peut favoriser le sentiment d’appartenance.

Le sentiment d’appartenance à la francophonie est l’attachement ou une identification à l’égard d’une communauté qui partage une langue et des référents culturels.

La valorisation de la langue française est favorisée par le sentiment d’appartenance à la francophonie.

Le bilinguisme ou le multilinguisme favorise l’ouverture d’esprit.

Les textes de la francophonie proviennent d’émetteurs francophones de l’Alberta, du Canada et du monde.

La francophonie est l’ensemble des personnes qui parlent et comprennent la langue française.
Compréhension
Le fait de réagir au texte c’est établir des liens entre des éléments d’un texte en français, ses connaissances antérieures et ses expériences personnelles comme lecteur et comme apprenant de la langue française.
Habiletés et procédures
Lire, écouter et visionner divers textes classiques et contemporains de sources locale, nationale et internationale et y réagir, y compris des textes de la francophonie et des textes des Premières Nations, des Métis et des Inuit.

Développer les fondements d’une littératie culturelle des peuples et cultures qui ont façonné notre société et la francophonie en discutant de divers œuvres traditionnelles et classiques durables de sources locale, nationale et internationale.

Discuter les référents culturels et les opinions présentés dans des textes, y compris des textes qui proviennent de la francophonie et des Premières Nations, des Métis et des Inuit.

Décrire l’influence des expériences avec divers textes en français sur la valorisation de la langue et sur le sentiment d’appartenance à la francophonie.

Décrire des occasions de développer des sentiments d’appartenance à des groupes qui sont reliés par la langue ou la culture.
Idée organisatrice
La fluidité en lecture : Le développement de la fluidité en lecture favorise la compréhension et l’expression orale et écrite.
Question directrice
Comment la prosodie peut-elle appuyer la fluidité en lecture?
Question directrice
Comment la fluidité en lecture peut-elle contribuer à la compréhension de textes?
Question directrice
Comment la fluidité peut-elle contribuer au développement de l’aisance en lecture?
Résultat d’apprentissage
Les élèves lisent des textes écrits avec précision et expérimentent l’intégration de composantes de la prosodie en lecture.
Résultat d’apprentissage
Les élèves lisent des textes écrits avec fluidité et expression en intégrant des composantes de la prosodie en lecture.
Résultat d’apprentissage
Les élèves lisent des textes écrits avec fluidité et expression et s’autocorrigent au besoin.
Connaissances
La quantité de mots reconnus automatiquement augmente avec la pratique régulière de la lecture.


Compréhension
La pratique du décodage facilite la reconnaissance automatique des mots et permet l’amélioration de la lecture à vue.
Habiletés et procédures
Reconnaitre rapidement et avec précision les mots dits fréquents en contexte.

Décoder de nouveaux mots avec une certaine aisance.
Connaissances
Le développement d’automatismes en lecture libère la mémoire de travail.
Compréhension
La reconnaissance automatique des mots permet de se concentrer sur la compréhension du texte.

La reconnaissance automatique des mots favorise la fluidité en lecture.
Habiletés et procédures
Reconnaitre automatiquement les mots fréquemment rencontrés en contexte.

Décoder aisément de nouveaux mots.
Connaissances
La prosodie en lecture comprend :
  • les pauses
  • l’intonation et
  • le rythme
  • la liaison
  • le débit
  • l’accent d’insistance
Le débit correspond à la vitesse d’élocution des syllabes dans l’expression à l’oral.

L’intonation en lecture à voix haute inclut l’accent d’insistance (ou expressif).

L’autocorrection des méprises de lecture favorise la compréhension.

La lecture répétée à voix haute favorise la régulation de l’identification des mots et de la prosodie.
Compréhension
Le développement de la fluidité entraine le passage d’une lecture monotone à une lecture rythmée et expressive marquée par des variations d’intonation qui contribuent à la compréhension.
Habiletés et procédures
Faire une lecture fluide de textes de divers genres en ayant recours aux composantes de la prosodie.

Réaliser les accents d’insistance en lecture à voix haute.

Ajuster la vitesse et le rythme de lecture en fonction de buts particuliers.

S’exercer à ajuster le débit pour prononcer des mots multisyllabiques lors de la lecture à voix haute.

Monitorer le déroulement de sa lecture et, au besoin, corriger ses méprises et ses liaisons.
Connaissances
La fluidité en lecture comprend :
  • l’automaticité dans la reconnaissance de mots
  • la précision
  • la prosodie.
Les composantes de la prosodie qui favorisent la lecture expressive et la fluidité comprennent :
  • les pauses
  • le rythme
  • l’intonation
  • la liaison.
Des modèles de lecteurs utilisent parfois des voix différentes pour différencier le narrateur et les personnages.

Les méprises faites lors de la lecture orale ou silencieuse nuisent à la compréhension.
Compréhension
La fluidité en lecture s’exprime par la capacité à lire un texte avec précision, en appliquant des composantes de la prosodie.
Habiletés et procédures
Faire une lecture expressive de divers textes à son niveau de lecture autonome, avec automaticité et précision dans la reconnaissance des mots.

Appliquer les règles de liaison lors de la lecture orale.

S’exercer à incorporer des composantes de la prosodie en lecture orale.

Prendre conscience des méprises lors de la lecture.

Reproduire en lecture orale des lecteurs modèles.
Connaissances
Le rythme et la vitesse de lecture varient en fonction du but à atteindre.

La variation du rythme et de la vitesse de lecture reflète la compréhension.

Les composantes de la prosodie qui favorisent la lecture expressive et la fluidité comprennent :
  • les pauses
  • l’intonation
  • le rythme
  • la liaison.
La lecture à orale sert de réflexion immédiate et permettre de prendre conscience et de corriger des méprises en lecture.

Des modèles de lecteurs favorisent l’atteinte d’une lecture fluide à l’oral.
Compréhension
La fluidité en lecture permet au cerveau de se concentrer sur la compréhension.
Habiletés et procédures
Lire des textes qui correspondent à son niveau de lecture autonome avec automaticité et précision en incorporant des composantes de la prosodie.

Décrire des raisons qui amènent à faire varier intentionnellement la vitesse et le rythme.

S’exercer à ajuster la vitesse et le rythme de lecture en fonction de buts spécifiques.

Faire le monitorage de sa lecture pour éviter et identifier ou rectifier des méprises.

S’inspirer de modèles de lecteurs lors de la lecture orale.
Idée organisatrice
L’écriture : L’écriture et la créativité permettent de partager des idées et de l’information dans divers contextes.
Question directrice
Comment des processus peuvent-ils appuyer la production de texte?
Question directrice
Comment la production de texte peut-elle être améliorée par l’utilisation de processus?
Question directrice
Comment la production de texte peut-elle être améliorée par l’organisation des idées?
Résultat d’apprentissage
Les élèves utilisent des étapes du processus d’écriture pour exprimer et partager leurs idées dans la production de textes littéraires et courants en tenant compte de l’intention de communication et du public cible.
Résultat d’apprentissage
Les élèves approfondissent l’application les étapes du processus d’écriture pour exprimer et partager leurs idées dans la production de textes littéraires et courants en tenant compte de l’intention de communication et du public cible.
Résultat d’apprentissage
Les élèves mettent en œuvre une démarche ordonnée pour organiser leurs idées et les mettre en texte en répondant aux exigences du type de texte désiré.
Connaissances
La génération des idées est appuyée par :
  • le remue-méninge
  • la discussion avec ses pairs
  • la recherche d’information.
La génération d’idées est influencée par l’intention de communication et le public cible.
Compréhension
La génération d’idées appuie le processus d’écriture.
Habiletés et procédures
Décrire l’influence du but de communication et du public cible sur la recherche d’idées.

Mettre en œuvre divers moyens de générer des idées importantes et des détails en lien avec le sujet.

Connaissances
La génération des idées est influencée par :
  • les expériences personnelles
  • les textes
  • la recherche d’information
  • les émotions
  • les intérêts
  • les opinions
  • les individus.
Les idées sont choisies en fonction du sujet, de l’intention de communication et du public cible.
Compréhension
La génération d’idées offre la possibilité de faire des choix parmi un grand nombre d’idées pour produire un texte.
Habiletés et procédures
Choisir des intentions de communication et des idées importantes qui y sont reliées.

Utiliser divers moyens qui appuient la génération des idées et de détails qui les appuient.
Connaissances
Les étapes du processus d’écriture peuvent varier selon le genre du texte.

L’utilisation d’un organisateur graphique permet de regrouper ses idées par catégories ou de les ranger dans un ordre particulier à l’étape de la planification.

Un paragraphe contient habituellement une idée principale.

L’idée principale d’un paragraphe est une phrase qui résume les informations importantes.

Les détails permettent d’élaborer ou de préciser ses idées.

Un marqueur de relation est un mot invariable qui précise le lien entre les phrases ou entre les éléments présents dans une phrase.

La mise en texte est l’étape de la conversion de ses idées en énoncés en tenant compte de leur enchainement logique, de la grammaire, de l’orthographe et de la ponctuation.

Le choix de mots descriptifs permet de rendre un texte plus riche et explicite.

La révision permet d’assurer la clarté du texte en vérifiant :
  • le choix de mots
  • le développement des idées
  • la fluidité des phrases
  • la pertinence des idées et des détails
  • l’enchainement des idées
  • l’organisation du texte.
Les étapes de révision et de correction peuvent être réalisées tout au long du processus d’écriture en ayant recours à :
  • ses connaissances antérieures
  • une grille de correction
  • des outils de référence numériques et non numériques
  • la rétroaction.
La correction peut être guidée par les manipulations syntaxiques, les règles de grammaire et d’orthographe.

La publication peut comprendre des éléments visuels ou sonores pour appuyer ses idées.

La mise en page comprend :
  • la couleur
  • les titres
  • les espaces
  • les illustrations ou images
  • la police des lettres.
Compréhension
Une démarche d’écriture exige du temps, de la réflexion et une gestion efficace des stratégies de rédaction.
Habiletés et procédures
Appliquer les étapes du processus d’écriture qui sont nécessaires selon le genre du texte.

Produire des textes de divers genres qui contiennent des phrases de construction variée dont l’organisation et la formulation des idées sont claires.

Utiliser, au besoin, le mouvement de va-et-vient entre les étapes du processus d’écriture.

Utiliser des organisateurs graphiques tout au long du processus d’écriture.

Travailler l’élaboration de paragraphes pour appuyer l’organisation des idées.

Utiliser des marqueurs de relation qui contribuent à l’enchainement des idées et des phrases.

Apporter des modifications qui permettent d’améliorer la clarté du texte et d’ajouter des détails pertinents.

S’exercer à utiliser l’analyse de la phrase ainsi que des stratégies et des outils de correction pour apporter des modifications au texte.

Prendre en compte la rétroaction pour apporter des modifications au texte.

Préparer la version de publication du texte en ajoutant des éléments visuels ou auditifs au besoin, pour capter et retenir l’attention.
Connaissances
Le processus d’écriture aide à produire un texte individuellement ou collectivement.

Le processus d’écriture comprend la :
  • planification
  • mise en texte
  • révision
  • correction
  • publication.
La planification comprend la génération, le choix et l’organisation des idées selon l’intention de communication et le public cible.

L’organisateur graphique est un outil de planification qui appuie l’organisation des idées.

L’ajout de détails favorise le développement des idées.

La mise en texte est la rédaction d’une ébauche qui découle de la planification et consiste en l’élaboration des idées et la formulation d’énoncés.

La mise en texte inclut le brouillon.

La révision consiste à relire son texte dans le but de l’améliorer, y compris le développement des idées et le choix de mots.

Le choix de mots justes permet de communiquer de façon claire.

La correction permet d’apporter des modifications au texte écrit pour rectifier :
  • l’orthographe des mots
  • la construction des phrases
  • la ponctuation
  • les accords
  • la conjugaison des verbes.
Des outils de référence numériques et non numériques permettent d’apporter des corrections au texte.

La rétroaction est un processus qui permet d’améliorer son texte.

La publication est le produit final qui contient toutes les modifications apportées lors des étapes de révision et de correction.
Compréhension
Le processus d’écriture est une démarche qui permet de planifier et d’exécuter une tâche d’écriture.
Habiletés et procédures
Mettre en œuvre toutes les étapes du processus d’écriture dans la production de textes littéraires et courants.

Produire des textes littéraires et courants contenant des phrases de base avec compléments.

Utiliser des organisateurs graphiques pour planifier et ordonner ses idées lors de la planification.

S’exercer à ajouter des détails pour développer ses idées.

Relire l’ébauche à voix haute et faire appel à des pairs pour apporter des modifications qui contribuent à clarifier les idées qui y sont développées.

Améliorer ses textes suite à une rétroaction.

Faire appel à ses connaissances de l’orthographe et de la grammaire pour apporter des corrections au texte écrit.

Utiliser des outils de référence numériques et non numériques pour apporter des modifications et des corrections au texte.

Préparer une version de publication du texte qui tient compte de l’apparence visuelle et de la lisibilité.
Connaissances
Le processus d’écriture comprend la :
  • planification
  • mise en texte
  • révision
  • correction
  • publication.
L’organisateur graphique permet de planifier son texte de façon ordonnée et logique.

Les détails peuvent rendre le texte plus intéressant.

La mise en texte implique des retours en arrière et des ajustements dans le déroulement de l’écriture.

La mise en texte est facilitée par une consultation régulière du plan élaboré lors de la planification.

Un paragraphe est un ensemble de phrases qui sont reliées à une même idée.

Le choix de mots descriptifs permet de rendre un texte plus intéressant.

La révision permet d’apporter des mises au point dans son texte en vérifiant :
  • la clarté
  • le choix de mots
  • le développement des idées
  • la fluidité des phrases
  • l’enchainement des idées.
Le recours aux outils de référence numériques et non numériques facilite la correction.

Des outils de référence numériques et non numériques permettent d’apporter des modifications aux étapes de révision et de correction.

La rétroaction offre un appui supplémentaire lors de la révision et de la correction.

La publication consiste à faire la mise en page en tenant compte des caractéristiques et de la structure du texte.

La mise en page est la disposition des parties du texte.
Compréhension
L’écriture est processus dynamique dont les étapes permettent de planifier et d’exécuter une tâche d’écriture.
Habiletés et procédures
Appliquer les étapes du processus d’écriture dans la production de textes littéraires et courants.

Produire des textes littéraires et courants contenant des phrases de forme positive et négative avec compléments.

Utiliser des organisateurs graphiques pour planifier, ordonner et réviser ses idées lors de la planification et de la mise en texte.

Prendre en compte l’intention de communication et du public cible lors de la planification.

Ajouter des détails qui permettent d’élaborer les idées dans un texte.

Produire des paragraphes qui contiennent ce que l’on souhaite dire sur une idée.

S’exercer à utiliser le mouvement de va-et-vient entre les étapes du processus d’écriture.

Réviser son texte dans le but d’améliorer :
  • la clarté
  • le choix de mots
  • le développement des idées
  • la fluidité des phrases
  • l’enchainement des idées.
Profiter de toute rétroaction pour améliorer ses textes.

Apporter les modifications nécessaires au texte lors d’étapes de révision et de correction.

Faire appel à ses connaissances de l’orthographe et de la grammaire pour apporter des corrections au texte.

Utiliser des outils de référence numériques et non numériques pour apporter des modifications et des corrections au texte.

Préparer la version de publication du texte en explorant une mise en page qui tient compte du type de texte, de l’apparence visuelle et de la lisibilité.
Connaissances
L’entrainement et la persévérance sont des facteurs importants dans l’atteinte des buts qu’on se fixe.

La persévérance permet de surmonter des défis et d’atteindre des buts langagiers.

L’apprentissage du français permet de développer des caractéristiques communes avec d’autres apprenants de l’immersion.

Le français est l’une des deux langues officielles du Canada et elle permet d’entrer en relation avec un plus grand nombre de Canadiens.
Compréhension
Le partage d’un produit final permet de constater et de souligner l’atteinte des buts.
Habiletés et procédures
Utiliser diverses façons de partager le produit final de la production de texte.

Décrire le rôle de la persévérance et de l’entrainement pour surmonter les défis et atteindre des buts dans la production de textes.

Décrire les effets de l’atteinte de buts langagiers sur le développement et la définition de soi.
Connaissances
La présentation d’un texte peut se faire sous forme :
  • d’une présentation orale
  • d’un affichage dans le milieu immédiat ou la communauté
  • d’un affichage de façon numérique.
Les progrès et les réalisations dans l’apprentissage du français constituent des sources de motivation dans l’approfondissement de la langue.

Compréhension
La présentation permet de souligner et d’apprécier les progrès dans l’apprentissage du français.
Habiletés et procédures
Présenter et célébrer les textes produits.

Reconnaitre l’influence de la motivation sur son propre développement langagier.

Identifier les sources d’inspiration à produire des textes en français.

Prendre conscience de l’influence de l’apprentissage du français sur sa capacité de communiquer.
Connaissances
La présentation d’un texte peut se faire sous forme d’une présentation orale ou de l’affichage du texte de façon numérique ou non numérique.

L’apprentissage du français exige une prise de risque et des efforts soutenus.

L’apprentissage du français permet de développer des habiletés que les autres apprenants en immersion ont en commun.
Compréhension
La présentation favorise un sentiment de satisfaction et de fierté personnelle.
Habiletés et procédures
Mettre en pratiques différentes formes de présentation de ses textes.

Établir des liens entre le développement de la langue française et le sentiment de fierté.

Expliquer l’influence des efforts consacrés à la production de texte sur son propre développement langagier et celui de ses pairs.

Verbaliser l’influence de l’apprentissage du français sur le caractère unique de sa personne.
Connaissances
Des effets sonores et des images peuvent être créés dans les textes par l’utilisation de :
  • la rime
  • l’allitération
  • l’onomatopée.
Une figure de style est un moyen de créer des effets et d’exprimer une idée de façon imagée dans les textes.

La comparaison est une figure de style qui consiste à décrire les similarités ou les différences entre deux ou plusieurs éléments dans un texte.
Compréhension
Les effets sonores et les images créés par divers moyens permettent de produire des effets dans les textes.
Habiletés et procédures
Utiliser la rime dans la production de textes.

S’exercer à utiliser l’allitération dans la production de textes.

Utiliser l’onomatopée dans la production de textes.

S’exercer à produire des comparaisons.
Connaissances
La rime permet de créer des effets sonores dans les textes.

Le repérage d’une rime exige deux phrases ou plus qui se terminent par le même son.

Les poèmes contiennent des rimes.
Compréhension
Les rimes enrichissent les chansons, les comptines et les poèmes.
Habiletés et procédures
S’exercer à produire des phrases qui riment ensemble.
Connaissances
Des effets sonores peuvent être créés dans les textes par l’utilisation de :
  • la rime
  • l’allitération.
L’allitération est la répétition de consonnes dans une séquence de mots.

L’onomatopée est un mot qui imite un bruit réel.
Compréhension
Les effets sonores contribuent au rythme d’un texte.
Habiletés et procédures
Exploiter la rime dans la production de textes.

S’exercer à produire des allitérations.

S’exercer à utiliser des onomatopées dans des textes.
Connaissances
Un fait est une information juste reconnue comme étant vraie et qui peut être vérifiée.

Une opinion est l’expression de ce qu’un individu ou un groupe pense sur un sujet ou sur un fait

Le droit d’auteur est ce qui permet de respecter le travail des personnes qui créent des textes ou des œuvres.

Le respect du droit d’auteur exige de reprendre dans ses mots les propos retenus lors de la production de textes.

Compréhension
La recherche d’information permet de distinguer les faits des opinions et d’évaluer la pertinence de l’information.
Habiletés et procédures
Identifier ce qui permet de déterminer si une information est un fait ou une opinion.

Trier et noter l’information vraie et pertinente provenant de plusieurs sources.

Évaluer l’utilité de l’information par rapport à la question de recherche de son projet.

Reformuler l’information dans ses propres mots.

Dresser la liste des sources utilisées selon des critères simples préétablis.

Analyser des liens entre les nouvelles connaissances et sa compréhension globale d’un sujet.
Connaissances
L’information peut provenir d’une source qui a été témoin ou qui a entendu parler d’un évènement.

Le processus de recherche d’information permet de trouver, d’organiser, de noter et de communiquer de l’information.

Le droit d’auteur est un ensemble de règles de partage et d’utilisation de l’information.


Compréhension
La recherche d’information fournit une occasion de trouver des renseignements sur un sujet précis.
Habiletés et procédures
Poser des questions pertinentes par rapport au sujet choisi pour orienter sa recherche d’information.

Consulter des sources d’information.

Trier et noter l’information retenue en catégories prédéterminées.

Verbaliser des façons de respecter le travail des auteurs.

Noter les sources de l’information utilisée.

Faire des liens entre les connaissances antérieures et de la nouvelle information.
Connaissances
Une information pertinente est un renseignement utile en lien avec le sujet.

Une information peut être vraie ou fausse.

Le processus de recherche d’information permet :
  • de trouver de l’information pertinente
  • de l’organiser
  • d’en prendre note
  • de la communiquer.
Le droit d’auteur est ce qui permet de respecter le travail des personnes qui créent des textes ou des œuvres.

L’élaboration d’une liste des sources assure le respect du droit d’auteur.
Compréhension
La recherche d’information est une façon de répondre à une question, de résoudre un problème ou d’obtenir un résultat.
Habiletés et procédures
S’interroger sur l’utilité de l’information en lien avec le but de la recherche d’information.

Décrire ce qui permet de déterminer si une information est vraie ou fausse.

Trier et noter l’information pertinente provenant de plusieurs sources.

Décrire les moyens d’utiliser l’information en respectant le droit d’auteur.

S’exercer à dresser une liste des sources selon des critères simples préétablis.

Adopter la nouvelle information aux connaissances antérieures.
Connaissances
Les stratégies pour l’utilisation d’outils numériques comprennent la posture et l’introduction d’une technique de doigté.

L’écriture en lettres attachées est une manière de former et de lier les lettres qui favorise la fluidité.
Compréhension
La fluidité en écriture est favorisée par l’entrainement à l’utilisation d’outils numériques ou non numériques.
Habiletés et procédures
Faire des liens entre les lettres majuscules et minuscules de formats script et attachées.

Lire des textes à l’écrit présentés en lettres attachées.

S’entrainer à utiliser un doigté efficace lors de l’utilisation d’outils numériques.

Explorer des stratégies qui développent une utilisation efficace de l’écriture en lettres attachées et d’outils numériques pour la production de textes.
OU
S’exercer à former des lettres majuscules et minuscules lisibles en écriture cursive.
Connaissances
La fluidité de l’écriture, lors de la mise en texte, permet de garder le fil des idées.

La connaissance et la compréhension des liens entre les mots et des règles qui régissent l’orthographe facilitent la fluidité en écriture.
Compréhension
La fluidité en écriture permet de concentrer sa pensée sur les idées ou la tâche à accomplir.
Habiletés et procédures
Utiliser des stratégies pour améliorer la lisibilité et la fluidité de l’écriture en lettres attachées.

Utiliser des stratégies pour améliorer la rapidité et la fluidité en écriture à l’aide d’outils numériques de production de textes.

Lire des textes à l’écrit présentés en lettres attachées.
Idée organisatrice
La grammaire : La compréhension et l’application de la grammaire favorisent une compréhension et une expression efficaces des idées à l’oral et à l’écrit.
Question directrice
Comment la grammaire peut-elle fournir des précisions pour communiquer à l’oral et à l’écrit?
Question directrice
Comment la grammaire peut-elle appuyer la communication orale et écrite?
Question directrice
Comment la grammaire peut-elle améliorer la communication orale et écrite?
Résultat d’apprentissage
Les élèves démontrent leur compréhension et utilisent des règles de grammaire dans la formation de phrases de formes variées dans divers contextes, à l’oral et à l’écrit.
Résultat d’apprentissage
Les élèves comprennent et utilisent des règles de grammaire et des stratégies qui appuient la formation de phrases de formes et types variés dans divers contextes à l’oral et à l’écrit.
Résultat d’apprentissage
Les élèves comprennent et utilisent des règles de grammaire et des stratégies qui appuient la formation de phrases de formes et de types variés avec compléments pour communiquer dans divers contextes, à l’oral et à l’écrit.
Connaissances
La phrase de base contient minimalement un groupe nominal suivi d’un groupe verbal.

Le groupe nominal est un mot ou un groupe de mots qui a un nom pour noyau.

Le groupe nominal peut être composé de seulement un nom propre ou un pronom personnel.

Le groupe nominal peut remplir la fonction de sujet de la phrase qui indique de qui ou de quoi parle la phrase.

Le groupe verbal remplit la fonction de prédicat de la phrase qui indique l’état ou l’action faite par le sujet.

Le groupe verbal est un mot ou un groupe de mots qui a pour noyau un verbe.

La phrase de base est de type déclaratif et de forme positive.

La phrase de forme positive est une affirmation.

La phrase de type déclaratif énonce un fait, donne de l’information ou une opinion.

Une phrase de type interrogatif sert à poser une question.

Une phrase de type exclamatif sert à exprimer une émotion ou un sentiment.

Une phrase de forme négative contient des mots qui expriment la négation et est utilisée pour nier ou pour dire le contraire.

Les mots qui indiquent la négation dans une phrase de forme négative comprennent :
  • ne pas
  • ne plus
  • non plus
  • ni.
Compréhension
La grammaire de la phrase est le lien entre les mots, les constituants de la phrase et leur fonction.
Habiletés et procédures
Construire des phrases de base positives et de forme négative qui respectent l’ordre des constituants pour s’exprimer dans diverses situations de communication.

S’exercer à la formation de différents types et formes de phrases.

Transformer des phrases de forme positive en forme négative et vice versa.

Repérer le groupe nominal sujet et son noyau dans des phrases.

Repérer le groupe verbal et son noyau dans des phrases.

Faire des liens entre le sujet et le prédit dans des phrases.

Identifier la fonction du groupe nominal sujet et du groupe verbal prédicat dans de phrases.

Repérer les phrases de type déclaratif, interrogatif et exclamatif.

Identifier les phrases de forme positive et de forme négative.
Connaissances
La phrase de base contient minimalement un groupe nominal sujet suivi d’un groupe verbal.

Le complément de phrase est un constituant facultatif de la phrase de base qui suit le groupe verbal.

Un complément, s’il est présent, apporte des précisions dans la phrase.

La fonction syntaxique est le rôle que joue un mot ou un groupe de mots dans une phrase.

La fonction syntaxique du groupe nominal peut être de tenir le rôle de sujet ou de complément de phrase.

Les manipulations de mots ou de groupes de mots (manipulations syntaxiques) sont des actions effectuées sur des mots ou des groupes de mots pour transformer et analyser la phrase de base.

Des manipulations de mots et de groupes de mots (manipulations syntaxiques) à l’intérieur des phrases peuvent appuyer la formation des phrases.

Les manipulations de mots (manipulations syntaxiques) comprennent
  • l’effacement
  • le déplacement.
L’effacement consiste à supprimer un mot ou un groupe de mots dans une phrase.

L’effacement permet de distinguer les constituants obligatoires des constituants facultatifs de la phrase de base.

Le déplacement consiste à changer la place d’un mot ou d’un groupe de mots de la phrase de base.

Le déplacement permet de repérer le complément de phrase à l’intérieur de la phrase.

La phrase de base peut être transformée en phrase de type interrogatif ou exclamatif.

La phrase de base peut être transformée en phrase de forme négative.
Compréhension
La grammaire du français permet d’analyser et de mieux comprendre la structure des phrases.




Habiletés et procédures
Construire des phrases de forme et de types variés, pour s’exprimer dans diverses situations de communication.

Décrire l’effet de l’effacement et du déplacement de mots ou de groupes de mots sur le sens de la phrase.

Repérer les constituants de la phrase de base et reconnaitre leur fonction syntaxique à l’aide de l’effacement et du déplacement.

Transformer la phrase de base en phrases de type interrogatif ou exclamatif.

Repérer le placement des trois constituants dans la phrase transformée de type interrogatif, exclamatif et de forme négative.

Décrire la transformation de la phrase de base en phrase de types interrogatif et exclamatif, à l’oral et à l’écrit.

Identifier des similarités et des différences dans la formation des phrases en français et en anglais.
Connaissances
Le groupe nominal et le groupe verbal sont des groupes syntaxiques.

L’analyse de la phrase s’effectue à l’aide :
  • du classement des mots et des groupes syntaxiques
  • des procédés de construction de phrases
  • des outils d’analyse.
L’ordre des constituants de la phrase transformée peut varier.

Les compléments de phrase apportent des précisions sur le temps, le lieu ou les circonstances propres au message de la phrase.

Les manipulations syntaxiques sont des actions effectuées sur des mots ou des groupes de mots pour transformer et analyser la phrase de base.

Les manipulations syntaxiques pour analyser la phrase comprennent :
  • l’effacement
  • le déplacement
  • le remplacement
  • l’addition.
Le remplacement consiste à substituer un mot ou un groupe de mots de la phrase de base à un autre mot ou un groupe de mots.

Le remplacement permet de déterminer la fonction d’un mot ou d’un groupe de mots dans la phrase de base.

L’addition consiste à ajouter un mot ou un groupe de mots dans la phrase de base.

L’addition peut servir à déterminer la classe d’un mot.

La phrase de type impératif se termine par un point ou un point d’exclamation et sert à formuler :
  • un ordre
  • un conseil
  • une interdiction
  • une demande.
Compréhension
La grammaire permet d’interpréter et de produire des phrases dans des textes.
Habiletés et procédures
Construire des phrases de formes et de types variés qui contiennent des compléments pour s’exprimer dans diverses situations de communication.

Distinguer la phrase de base de la phrase transformée.

Repérer le placement des trois constituants dans des phrases transformées simples dont le placement du complément varie.

Utiliser des mots qui apportent les précisions de temps, de lieu ou de circonstance à la phrase de base pour inclure des compléments de phrases.

Identifier les trois constituants de la phrase de forme et de type variés et vérifier leur fonction syntaxique à l’aide de l’effacement, du déplacement, du remplacement et de l’addition.

Décrire l’effet de l’addition et du remplacement de mots ou de groupes de mots sur le sens de la phrase.

Décrire le placement des trois constituants de la phrase transformée de type impératif.

Transformer des phrases de base en phrases de type impératif.

Verbaliser des similarités et des différences dans la formation des phrases en français et en anglais.
Connaissances
La phrase de type déclaratif se termine par un point.

La phrase de type interrogatif se termine par un point d’interrogation.

La phrase de type exclamatif se termine par un point d’exclamation.

La virgule est un signe de ponctuation qui est placé à la droite et au bas d’un mot.

La virgule sert à séparer des éléments de la phrase.

L’apostrophe est un signe graphique qui ressemble à la virgule pour marquer l’élision.

L’élision est l’élimination de la voyelle finale d’un mot lorsqu’elle est immédiatement suivie d’un mot qui commence par une voyelle ou un h muet.
Compréhension
Chaque signe de ponctuation et l’apostrophe ont une fonction dans la phrase.
Habiletés et procédures
Expliquer le rôle du point d’interrogation dans la phrase de type interrogatif.

Expliquer le rôle du point d’exclamation dans la phrase de type exclamatif.

Faire des liens entre l’intonation et le type de phrase exclamatif et interrogatif.

Repérer la virgule et la façon dont elle sépare des éléments dans la phrase.

Décrire l’utilisation de l’apostrophe.

Démontrer des automatismes dans l’application des règles de l’emploi de la majuscule.
Connaissances
Le point d’interrogation doit être utilisé lorsque la phrase de base est transformée en phrase de type interrogatif.

Le point d’exclamation doit être utilisé lorsque la phrase de base est transformée en phrase de type exclamatif.

La virgule sépare les mots d’une énumération.

Une énumération est une liste d’au moins trois éléments.

L’apostrophe marque l’élision de la voyelle finale de courts mots qui comprennent « le », « la », « je » et « ne » devant un mot qui commence par une voyelle ou un « h » muet.
Compréhension
Il y a des règles à suivre lors l’énumération et de la transformation de phrases et de certains mots.
Habiletés et procédures
Justifier le point d’interrogation dans phrase de type interrogatif.

Justifier le point d’exclamation dans la phrase de type exclamatif.

Repérer une énumération et la façon dont ses éléments sont séparés dans une phrase.

Expliquer la règle d’élision de la voyelle finale des mots « le », « la », « je », et « ne » devant un mot qui commence par une voyelle ou un « h » muet.

Connaissances
Les signes de ponctuation comprennent :
  • le point
  • le point d’interrogation
  • le point d’exclamation
  • la virgule
  • le tiret
  • les points de suspension
  • les parenthèses.
La virgule peut servir à séparer des constituants de la phrase.

Le tiret signale un dialogue et le changement d’interlocuteur dans un texte écrit.

Les points de suspension sont trois points successifs qui peuvent marquer une phrase incomplète.

Les parenthèses encadrent une information complémentaire.

L’apostrophe marque l’élision de la voyelle finale des mots « de », « me », « te » et « se » devant un mot qui commence par une voyelle ou un « h » muet.
Compréhension
La ponctuation permet d’ordonner des mots, des groupes de mots, des phrases et des constituants dans une phrase.
Habiletés et procédures
Décrire la position de la virgule dans une phrase transformée.

Expliquer le rôle de la virgule dans une énumération.

Décrire l’utilisation et le rôle du tiret, des points de suspension et des parenthèses dans des textes écrits.

Expliquer la règle d’élision de la voyelle finale des mots « de », « me », « te » et « se » devant un mot qui commence par une voyelle ou un « h » muet.

Verbaliser des similarités et les différences dans l’utilisation de la ponctuation en français et en anglais.
Connaissances
Une classe de mots est un ensemble de mots qui ont le même rôle dans la phrase (fonction grammaticale).

Les classes de mots variables comprennent :
· le déterminant
· le nom
· le verbe
· l’adjectif
· le pronom personnel.

La forme d’un mot variable peut changer selon le genre et le nombre du mot.

L’adjectif est une classe de mots qui décrit le nom.

L’adjectif accompagne le nom et reçoit son genre et son nombre.

Le pronom est une classe de mots variables.

Les pronoms personnels au singulier sont :
· je
· tu
· elle, il, on.

Les pronoms personnels au pluriel sont :
· nous
· vous
· elles, ils.

Dans la langue parlée, le pronom personnel on est souvent synonyme de nous.

Les déterminants ma, ta, sa, mon, ton, son, mes, tes et ses indiquent la possession.

Le déterminant, l’adjectif et le verbe sont des receveurs d’accord.

Le déterminant peut donner des indices sur le genre et le nombre du mot qu’il accompagne.

Le nom et le pronom sont donneurs d’accord.

L’ajout d’un s à la fin d’un nom ou d’un adjectif au singulier, désigne souvent le pluriel.

L’ajout d’un e à la fin de certains noms ou adjectifs au masculin, désigne souvent le féminin.

Le genre est une catégorie grammaticale qui sépare certains mots en féminin ou masculin.

Le nombre est une catégorie grammaticale qui réfère à la quantité en singulier ou en pluriel.

Le genre du mot existe dans plusieurs langues, mais il n’existe pas en anglais.
Compréhension
Les mots, selon la classe à laquelle ils appartiennent, donnent des indices sur l’accord.
Habiletés et procédures
Identifier le déterminant, le nom, le verbe et l’adjectif dans des phrases.

Établir le lien entre le genre et le nombre du nom commun et son déterminant.

Faire le lien entre l’adjectif et le ou les mots qu’il décrit.

Établir le lien entre le genre et le nombre du nom commun et de l’adjectif.

Repérer le s à la fin de certains noms et adjectifs au pluriel.

Repérer l’ajout du e à la fin de certains noms et adjectifs au masculin qui indique le féminin.

Repérer des pronoms personnels dans des phrases.

Expliquer l’utilisation du pronom personnel on.

Établir des liens entre les déterminants qui indiquent la possession et le « possesseur ».

Utiliser des indices tels que le déterminant et des outils de référence pour identifier le genre d’un mot.
Connaissances
Une classe de mots est un ensemble de mots qui ont la même fonction grammaticale.

Les classes de mots variables comprennent :
· le déterminant
· le nom
· l’adjectif
· le verbe
· le pronom personnel.

Le pronom personnel désigne les personnes grammaticales du singulier et du pluriel :
· la première personne : je, nous
· la deuxième personne : tu, vous
· la troisième personne : elle, il, on, elles, ils.

Le pronom personnel on désigne une personne indéterminée.

Le pronom personnel sujet dans une phrase remplace un ou des noms communs ou propres.

Le pronom personnel sujet varie selon la personne qu’il représente.

Les déterminants cette, ce, cet et ces sont des déterminants démonstratifs.

L’accord de certains mots variables entraine la transformation de leur terminaison.

Les noms et les adjectifs se terminant en au, eau, eu et certains noms en ou au singulier, se terminent avec un x au pluriel.

L’ajout d’un x à la fin de certains noms ou adjectifs au singulier désigne le pluriel.

Les noms et les adjectifs qui se terminent en s, x ou z au singulier, ne changent pas au pluriel.

La terminaison en eur et en eux des mots au masculin se transforment en euse au féminin.

La terminaison en teur des mots au masculin se transforme en trice au féminin.

Les noms et les adjectifs qui se terminent en e au masculin ne changent pas au féminin.
Compréhension
Les règles de grammaire déterminent comment réaliser l’accord des mots qui font partie des classes de mots variables.

Habiletés et procédures
Identifier les déterminants, les noms, les verbes, les adjectifs et les pronoms personnels dans des phrases variées.

Établir le lien entre le genre et le nombre de l’adjectif et le nom qu’il qualifie.

Établir le lien entre le genre et le nombre du nom commun et son déterminant, y compris les déterminants possessifs dans des phrases.

Associer les pronoms personnels utilisés dans des phrases à leur personne grammaticale du singulier ou du pluriel, y compris le pronom personnel on.

Expliquer le rôle des pronoms personnels sujets utilisés dans des phrases.

Utiliser des pronoms personnels sujets pour remplacer des noms communs ou propres.

Expliquer l’utilisation et le rôle du déterminant démonstratif.

Repérer le x à la fin de certains noms et adjectifs au pluriel.

Utiliser correctement la marque s du pluriel de la plupart des noms et des adjectifs dans des phrases.

Confirmer que des noms et des adjectifs qui se terminent en s, x ou z ne changent pas au pluriel.

Verbaliser la règle de transformation au pluriel de la plupart des mots en au, eau, eu et certains mots en ou.

Verbaliser la règle de transformation au féminin de la plupart des mots au masculin en eur, en eux et en teur.

Confirmer que les noms et les adjectifs qui se terminent en e au masculin ne changent pas au féminin.

S’exercer à utiliser la règle générale de l’ajout d’un e à la forme de la plupart des noms ou adjectifs féminins.

Utiliser des indices tels que le déterminant et des outils de référence pour vérifier le genre d’un mot.

Verbaliser des régularités qui facilitent la mémorisation du genre des mots en français.
Connaissances
Il y a deux grandes catégories de classes de mots :
  • les mots variables qui changent de forme selon le genre et le nombre
  • les mots invariables qui s’écrivent toujours de la même manière.
L’identification des classes de mots et de leur fonction dans la phrase est facilitée par l’utilisation des manipulations syntaxiques.

Les classes de mots variables comprennent :
  • le déterminant
  • le nom
  • l’adjectif
  • le verbe
  • le pronom.
Les marqueurs de relation et les organisateurs textuels sont des mots invariables.

Les déterminants possessifs s’accordent avec le nom et varient selon le « possesseur ».

Les déterminants possessifs indiquent la possession et peuvent comprendre :
  • mon
  • ma
  • mes
  • son
  • sa
  • se.
Les déterminants possessifs notre, votre, leur sont des déterminants qui dénotent le singulier.

Les déterminants possessifs nos, vos, leurs dénotent le pluriel.

Les pronoms personnels peuvent remplacer des noms dans le groupe nominal.
Compréhension
Les règles d’accord demeurent les mêmes pour les différents types et formes de phrases.
Habiletés et procédures
Identifier la classe d’un mot variable dans le contexte d’une phrase à l’aide de manipulations syntaxiques.

Identifier les marqueurs de relation et les marqueurs textuels dans des phrases variées.

Expliquer le choix du pronom utilisé pour remplacer un nom dans une phrase, y compris le pronom personnel on.

Identifier les marques de l’accord, en genre et en nombre, du nom commun avec son déterminant.

Identifier les marques de l’accord, en genre et en nombre, de l’adjectif avec le nom.

Expliquer la règle d’accord d’ajout du x à la fin de certains noms et adjectifs au pluriel.

Expliquer la règle des noms et des adjectifs qui se terminent en s, x ou z.

Repérer les exceptions dans l’accord des mots, au fur et à mesure qu’elles se présentent en contexte.

Expliquer l’utilisation des déterminants démonstratifs et possessifs.

Utiliser des trucs pour se souvenir du genre des mots en français.

Utiliser des indices tels que le déterminant et des outils de référence pour vérifier le genre ou l’appartenance d’un mot une classe de mot.

Décrire la transformation au pluriel des mots en au, eau, eu et de certains mots en ou.

Décrire la transformation au féminin des mots en eur, teur et eux.
Connaissances
Le verbe est formé de deux parties : le radical et la terminaison.

Le radical est la racine du verbe et donne le sens.

La terminaison est la partie finale du verbe.

Les verbes réguliers suivent la même régularité dans leur conjugaison.

La plupart des verbes qui se terminent en er à l’infinitif sont réguliers.

Certains verbes ont un radical qui change de forme et des terminaisons irrégulières.

La conjugaison de quelques verbes est si irrégulière qu’il est préférable de l’apprendre par cœur : « avoir », « être », « dire » et « aller ».

Les verbes irréguliers les plus fréquents comprennent « avoir », « être », « dire » et « aller ».

Les verbes « être » et « avoir » peuvent accompagner un autre verbe, par exemple : j’ai mangé.

Le verbe d’état exprime un état ou une manière d’être du sujet.

Le verbe être est un verbe d’état.

Le verbe d’action exprime une action faite par un sujet.

Le verbe avoir est un verbe d’action.

Le verbe au présent indique une action ou un état qui se passe en ce moment.

Le verbe au passé situe une action ou un état qui a déjà eu lieu.

Le verbe au futur situe une action ou un état qui aura lieu dans l’avenir.

Des verbes modèles sont des verbes qui servent d’exemple pour conjuguer d’autres verbes.
Compréhension
La terminaison donne des indices sur le sujet et le temps d’un verbe
Habiletés et procédures
Distinguer des verbes qui expriment une action ou un état.

Distinguer le radical et la terminaison de verbes.

Mémoriser la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes irréguliers « dire » et « aller » au présent de l’indicatif.

Distinguer les verbes qui indiquent le passé, le présent ou le futur.

S’exercer à utiliser, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers « être » et « avoir » au présent de l’indicatif.

Repérer les régularités dans la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes réguliers les plus fréquents au présent de l’indicatif.

Prendre conscience de la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes irréguliers les plus fréquents au présent de l’indicatif.

S’exercer à utiliser les verbes « être » et « avoir » auxiliaires dans les expressions usuelles à l’oral et à l’écrit.

Utiliser des verbes modèles qui facilitent la conjugaison.
Connaissances
Le radical est la racine du verbe et donne le sens.

La terminaison est la partie finale du verbe.

La terminaison d’un verbe peut indiquer le singulier et le pluriel du sujet avec lequel il s’accorde.

Les verbes réguliers suivent la même régularité dans leur conjugaison.

La plupart des verbes qui se terminent en er à l’infinitif sont réguliers.

Certains verbes ont un radical qui change de forme et des terminaisons irrégulières.

La conjugaison de quelques verbes est si irrégulière qu’il est préférable de l’apprendre par cœur : « avoir », « être », « dire » et « aller ».

Les verbes irréguliers les plus fréquents comprennent « avoir », « être », « dire » et « aller ».

Les verbes « avoir » et « être » sont des auxiliaires lorsqu’ils accompagnent un autre verbe.

Les verbes se divisent en temps simples et en temps composés.

Le temps simple est formé d’un seul verbe.

Le temps composé est formé d’un auxiliaire « avoir » ou « être » et d’un autre verbe.

Le verbe au passé composé exprime une action ou un état qui a eu lieu dans le passé.

Des verbes modèles appuient la conjugaison des verbes qui suivent les mêmes régularités dans leur conjugaison.

La conjugaison des verbes peut être vérifiée à l’aide d’outils numériques et non numériques.
Compréhension
La terminaison des verbes réguliers et irréguliers varie selon les règles de conjugaison.
Habiletés et procédures
Identifier des verbes d’état et des verbes d’action.

Identifier le radical et la terminaison de verbes.

Repérer la constance du radical dans la conjugaison des verbes réguliers.

Identifier les régularités de conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes réguliers les plus fréquents au présent de l’indicatif.

Mémoriser la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes réguliers les plus fréquents au présent de l’indicatif.

S’exercer à utiliser, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers « dire » et « aller » au présent de l’indicatif.

S’exercer à utiliser, en contexte, à l’oral et à l’écrit, la conjugaison des verbes réguliers au présent de l’indicatif.

Utiliser, en contexte, les verbes « avoir » et « être » au présent de l’indicatif, quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Repérer les régularités de conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes réguliers les plus fréquents au passé composé de l’indicatif.

Mémoriser la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes irréguliers « avoir » et « être » au passé composé de l’indicatif.

Utiliser de façon juste les auxiliaires « être » et « avoir » dans les expressions usuelles à l’oral et à l’écrit.

Utiliser des verbes modèles pour déterminer ou vérifier la conjugaison des verbes.

S’exercer à utiliser des outils numériques et non numériques pour en déterminer ou en vérifier la conjugaison.

Connaissances
Le radical des verbes réguliers ne change pas lors de la conjugaison.

Les terminaisons des verbes réguliers suivent les mêmes régularités dans la conjugaison.

La plupart des verbes qui se terminent en er à l’infinitif sont réguliers.

Les verbes irréguliers les plus fréquents comprennent « avoir », « être », « dire », « aller », « faire », « pouvoir », « voir », « venir », « vouloir » et « devoir ».

Le verbe au passé composé exprime une action ou un état qui a eu lieu dans le passé.

Le passé composé est un temps composé, formé d’un auxiliaire « avoir » ou « être » et suivi d’un participe passé.

Le participe passé des verbes réguliers se termine en .

Le participe passé des verbes irréguliers se termine en -i, -u, -s, ou –t.

Le verbe à l’imparfait exprime une action ou un état qui a déjà eu lieu, mais qui peut encore se dérouler.

L’imparfait est un temps simple, formé d’un seul verbe.
Compréhension
L’accord du verbe signale son rapport au nombre et à la personne du sujet ainsi que son rapport au temps.
Habiletés et procédures
Vérifier la constance du radical dans la conjugaison de verbes réguliers.

Décrire le changement du radical dans la conjugaison de certains verbes irréguliers.

Expérimenter, en contexte, la conjugaison des verbes réguliers les plus fréquents au présent de l’indicatif quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Expérimenter, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers « avoir », « être », « dire » et « aller » au présent de l’indicatif quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

S’exercer à mettre en pratique les régularités dans la conjugaison des verbes réguliers les plus fréquents au passé composé de l’indicatif.

Mémoriser la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes irréguliers « dire » et « aller » au présent et au passé composé de l’indicatif.

Identifier les régularités de conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes réguliers les plus fréquents à l’imparfait de l’indicatif.

Prendre conscience de la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes irréguliers « faire », « pouvoir », « voir », « venir », « vouloir » et « devoir » au présent, au passé composé et à l’imparfait de l’indicatif.

Distinguer le participe passé et l’auxiliaire des verbes réguliers et irréguliers les plus fréquents dans la conjugaison au passé composé.

Utiliser, au besoin, des verbes modèles pour déterminer ou vérifier la conjugaison des verbes.

Utiliser, au besoin, des outils numériques et non numériques pour en déterminer ou en vérifier la conjugaison.