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Français immersion et littérature

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Français immersion et littérature est le cours de français pour les élèves inscrits au programme d’immersion française. Le curriculum de ce cours définit dans un langage clair et précis ce que les élèves doivent savoir, comprendre et être capables de faire pour développer leurs habiletés reliées à la langue française et favoriser l’établissement de liens entre les langues.

Français immersion et littérature offre aux élèves l’occasion d’enrichir leurs expériences et d’acquérir des compétences et des connaissances fondamentales de manière séquentielle. En appliquant des connaissances et habiletés reliées à la conscience phonologique, la phonétique, l’orthographe correcte des mots, l’acquisition du vocabulaire et la fluidité en lecture, les élèves développent une compréhension des liens qui existent entre la langue orale et la langue écrite et les caractéristiques grammaticales et textuelles propres au français permettant ainsi une communication claire et efficace. Le développement de la communication orale joue un rôle central dans le développement du français en tant que langue supplémentaire. L’établissement de liens entre l’oral et l’écrit permet aux élèves de maximiser leurs apprentissages et de comprendre les caractéristiques de la langue française. Dans ce cours, les habiletés de communication se développent à travers des interactions contextualisées tant à l’oral qu’à l’écrit, offrant des occasions aux élèves d’apprendre à s’exprimer dans divers contextes, et ce, en respectant progressivement les caractéristiques grammaticales et textuelles qui sont propres à la langue française.

Français immersion et littérature permet aux élèves de comprendre les liens entre la pensée et le langage et d’apprécier la beauté de la langue française et des cultures francophones plurielles à travers une variété de textes. Un texte, numérique ou non numérique, est tout ce qui est écrit, oral ou visuel, est porteur de sens et sert à communiquer ou à transmettre un message. Ce cours permet aux élèves de communiquer avec fierté, confiance et respect en français en offrant des contextes et des apprentissages qui favorisent l’atteinte de buts langagiers tout au long de leur parcours scolaire.
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Idée organisatrice
La communication orale : L’écoute et l’expression orale favorisent le développement de la langue, des relations positives et de la collaboration.
Question directrice
Comment la communication orale peut-elle appuyer la compréhension ou l’expression d’un message?
Question directrice
Comment la communication orale et la compréhension du message peuvent-elles influencer les interactions?
Question directrice
Comment la communication orale et la compréhension du message peuvent-elles favoriser des relations harmonieuses?
Résultat d’apprentissage
Les élèves dégagent le sens général de messages des divers contextes à l’aide de l’écoute active.

Les élèves s’expriment à l’oral en français en formulant des phrases de base dans des situations de communication spontanées et planifiées.
Résultat d’apprentissage
Les élèves démontrent des comportements d’écoute active et dégagent les idées importantes dans divers contextes.

Les élèves interagissent entre eux à l’oral en français dans une variété de situations de communication.
Résultat d’apprentissage
Les élèves démontrent des comportements d’écoute active pour comprendre des messages communiqués à l’oral dans une variété de contextes.

Les élèves s’expriment à l’oral en français de façon spontanée et planifiée, selon une variété d’intentions et de situations de communication.
Connaissances
La communication orale, spontanée ou planifiée, permet :
  • de s’exprimer
  • de décrire
  • de raconter
  • d’expliquer
  • de se divertir.
La prise de risque implique une volonté de s’exprimer en français malgré la possibilité d’erreurs à l’oral.

Les habiletés de communication orale se développent grâce à la prise de risque.

Une liaison est la prononciation de la consonne finale d’un mot, habituellement non prononcée, avec la voyelle initiale du mot suivant.

Les stratégies de dépannage pour s’exprimer lorsqu’un mot ne fait pas encore partie de son vocabulaire comprennent :
  • utiliser un mot dont la signification se rapproche
  • utiliser le langage non verbal
  • utiliser une image.
Compréhension
Le langage permet l’articulation de la pensée.
Habiletés et procédures
Participer activement en français à des activités variées qui contribuent au développement des habiletés langagières.

S’exprimer en français de façon spontanée avec les pairs dans les situations d’apprentissage et pour se divertir en utilisant des phrases de base, avec ou sans modèles.

Discuter et utiliser des stratégies de dépannage pour s’exprimer lorsqu’un mot ne fait pas encore partie de son vocabulaire.

Expliquer des façons dont les langages verbal et non verbal s’appuient l’un l’autre.

Reconnaitre les liaisons dans les expressions courantes.

Discuter l’influence des expériences vécues en français sur l’individu.
Connaissances
La communication orale permet :
  • de s’exprimer
  • de décrire
  • de raconter
  • d’expliquer
  • de se divertir
Une interaction est un échange au cours duquel chacun s’exprime et interprète les messages des autres.

La prise de risque permet l’apprentissage à partir des erreurs.

Les habiletés de communication orale se développent à travers des activités qui comprennent :
  • les discussions
  • les présentations spontanées ou planifiées
  • les activités collaboratives
  • l’écoute de textes.
La liaison s’applique lorsque le mot suivant commence avec un h muet.

L’emploi correct de la liaison favorise la fluidité du message.

L’amélioration des habiletés langagières contribue au développement de la confiance en soi.

Les stratégies de dépannage pour s’exprimer lorsqu’un mot ne fait pas encore partie de son vocabulaire comprennent :
  • utiliser un mot avec une signification similaire
  • utiliser le langage non verbal
  • utiliser une image
  • expliquer le sens du mot.
Compréhension
Les habiletés de communication orale se développent à travers des interactions et nécessitent une prise de risque.
Habiletés et procédures
Participer en français à des activités et à des interactions pour s’exprimer, pour échanger de l’information, pour raconter une histoire et pour répondre à des besoins sociaux.

Démontrer la prise de risque en parlant en français avec les pairs dans les situations d’apprentissage et sociales.

Mettre en œuvre des stratégies de dépannage pour s’exprimer lorsqu’un mot ne fait pas encore partie de son vocabulaire.

Reconnaitre et s’exercer à appliquer les règles de liaisons.

Reconnaitre l’influence des expériences vécues en français sur l’individu.
Connaissances
L’expression orale peut refléter une intention de communication :
  • de décrire
  • de raconter
  • d’expliquer
  • de divertir
  • de convaincre.
Une prise de conscience des erreurs à l’oral favorise la compréhension mutuelle.

Un anglicisme syntaxique est une phrase en français construite selon une structure propre à l’anglais.

Une expression idiomatique est un mot ou un groupe de mots qui porte un sens différent de son sens littéral.

La valorisation est l’action de reconnaitre la valeur ou l’importance d’un apprentissage.

L’utilisation de la langue française démontre la valorisation de l’apprentissage.

Les stratégies de dépannage pour s’exprimer lorsqu’un mot ne fait pas encore partie de son vocabulaire comprennent :
  • utiliser le langage non verbal
  • utiliser une image
  • expliquer le sens du mot
  • utiliser un antonyme ou un synonyme.
L’amélioration des habiletés langagières contribue au développement de la confiance en soi.


Compréhension
La réflexion au sujet des habiletés de communication orale favorise l’amélioration de la langue et à une compréhension mutuelle.
Habiletés et procédures
Interagir en français pour répondre à diverses intentions de communication.

Démontrer la prise de risque en parlant en français avec les pairs dans les situations d’apprentissage et sociales en variant la structure de ses phrases variées.

Utiliser des stratégies de dépannage pour s’exprimer lorsqu’un mot ne fait pas encore partie de son vocabulaire.

Faire les liaisons dans les expressions courantes.

Prendre conscience des erreurs commises fréquemment à l’oral.

Repérer les anglicismes syntaxiques et lexicaux les plus courants à l’oral.

Décrire les images mentales créées par des expressions idiomatiques.

Reconnaitre les effets de l’utilisation du français sur la capacité d’apprendre.
Connaissances
Les comportements d’écoute active comprennent :
  • limiter son niveau d’activité
  • regarder l’interlocuteur
  • encourager l’interlocuteur par des hochements de tête et un visage expressif
  • offrir des contributions verbales à la discussion en cours
  • prendre en compte des idées, des contributions et des sentiments des autres
  • poser des questions.
Les comportements d’écoute active qui favorisent la compréhension comprennent :
  • être attentif
  • visualiser le fil des idées et noter un bris de compréhension
  • réfléchir
  • essayer de comprendre ce que dit l’interlocuteur.
L’utilisation du langage permet de démontrer sa compréhension et son intérêt envers un sujet.
Compréhension
L’écoute active aide à développer et à maintenir des relations positives avec les autres.
Habiletés et procédures
Interpréter le langage verbal et le langage non verbal pour suivre des consignes ou pour comprendre un message.

Décrire l’influence de l’écoute active dans la compréhension.

Adopter des comportements d’écoute active pour dégager le sens de messages vus ou entendus.

Verbaliser des comportements qui favorisent la compréhension d’un message.
Connaissances
Les comportements d’écoute active comprennent :
  • limiter son niveau d’activité
  • regarder l’interlocuteur
  • encourager l’interlocuteur par des hochements de tête et un visage expressif
  • poser des questions
  • apporter des commentaires
  • prendre en compte des idées, des contributions et des sentiments des autres.
Les comportements d’écoute active qui favorisent la compréhension comprennent :
  • être attentif
  • suivre le fil des idées et noter un bris
  • réfléchir
  • essayer de comprendre
  • faire des liens avec les connaissances antérieures.
Demander des clarifications élimine les malentendus qui pourraient nuire à la compréhension du message.

Le langage permet de démontrer son intérêt et sa compréhension dans les interactions sociales.
Compréhension
L’écoute active permet d’intervenir afin de faciliter la compréhension des messages vus ou entendus.
Habiletés et procédures
Démontrer sa compréhension des idées importantes dans des textes vus ou entendus en les redisant dans ses mots.

Démontrer des comportements d’écoute active dans divers contextes.

Décrire les effets de l’écoute active sur la compréhension de l’information.

Identifier les bris dans la compréhension du fil des idées et poser des questions de clarification pour les résoudre.
Connaissances
Les comportements d’écoute active comprennent :
  • limiter son niveau d’activité
  • regarder l’interlocuteur
  • encourager l’interlocuteur par des hochements de tête et un visage expressif
  • prendre en compte des idées, des contributions et des sentiments des autres
  • poser des questions
  • apporter des commentaires.
Les comportements d’écoute active qui favorisent la compréhension comprennent :
  • être attentif
  • réfléchir
  • essayer de comprendre
  • faire des liens avec les connaissances antérieures
  • faire le monitorage de sa compréhension
  • demander des clarifications au besoin.
Le monitorage de la compréhension comprend :
  • la capacité de suivre le fil des idées ou informations
  • la capacité de détecter des bris de compréhension.
Des clarifications sont obtenues en demandant :
  • de répéter
  • de ralentir le débit
  • de reformuler
  • d’expliquer.
Une ouverture d’esprit est une attitude qui fait preuve de respect, de compréhension et d’intérêt envers des idées et des opinions diverses.

La variation linguistique est la reconnaissance des différences dans les façons de parler une même langue.
Compréhension
L’écoute active appuie la négociation de sens lors des interactions avec les textes ou les individus à l’oral.
Habiletés et procédures
Identifier les idées principales de textes vus ou entendus en les redisant dans ses mots.

S’exercer à faire le monitorage de sa compréhension.

Demander des clarifications au besoin.

Démontrer une ouverture d’esprit envers divers sujets par une implication dans les discussions.

Identifier des variations linguistiques et leur influence sur l’écoute et la compréhension.

Pratiquer l’autoévaluation de ses comportements d’écoute active.

Connaissances
Les règles de la conversation favorisant la compréhension comprennent :
  • l’utilisation de formules de politesse et de salutation
  • le respect du tour de parole et de l’interlocuteur
  • la démonstration d’un l’intérêt
  • l’amorce d’une conversation.
Le cercle de partage est une pratique traditionnelle des Premières Nations, des Métis et des Inuit adoptée par d’autres groupes ou individus qui permet d’échanger des idées ou de l’information.

Dans les cercles de partage, un objet circule afin que chacun ait un tour de parole.

Compréhension
Un langage respectueux favorise la compréhension des autres lors de la participation à des activités de collaboration.
Habiletés et procédures
Prendre en compte certaines règles de la conversation lors d’échanges sur divers sujets, y compris lors de cercles de partage.

Prendre en compte des contributions et des sentiments des autres lors d’échanges d’idées ou d’information.


Connaissances
Les règles de la conversation favorisant un dialogue harmonieux comprennent :
  • l’utilisation de formules de politesse et de salutation
  • le respect du tour de parole et de l’interlocuteur
  • la démonstration d’un l’intérêt
  • l’amorce et le maintien d’une conversation
  • l’établissement d’un contact visuel
  • la présentation de soi et d’un autre.
Les cercles de partage impliquent que tous les participants sont d’importance égale.
Compréhension
Les interactions peuvent permettre des conversations harmonieuses sur des sujets variés.
Habiletés et procédures
Mettre en pratique des règles de la conversation lors d’échanges sur divers sujets, y compris lors de cercles de partage.

Mettre en pratique des manières de prendre la parole de façon spontanée et de maintenir la conversation dans diverses situations.

Décrire l’effet que peuvent avoir les paroles sur l’autre.
Connaissances
Les règles de la conversation favorisant un dialogue harmonieux comprennent :
  • l’utilisation de formules de politesse et de salutation
  • le respect du tour de parole et de l’interlocuteur
  • la démonstration de l’intérêt
  • l’amorce, le maintien et la clôture d’une conversation
  • l’établissement et le maintien d’un contact visuel
  • la présentation de soi et d’un autre
  • la considération des apports des autres.
Le langage inclusif vise à tenir compte et à inclure chacun.

Des stratégies qui permettent de stimuler la conversation comprennent :
  • démontrer de l’intérêt
  • poser des questions ouvertes
  • être interactif.
Les cercles de partage ont des règles qui font partie d’un protocole.
Compréhension
Les échanges équilibrés et réciproques favorisent les interactions harmonieuses.
Habiletés et procédures
Respecter les règles et s’exercer à utiliser des stratégies qui permettent de stimuler et de clore des conversations, y compris lors de cercles de partage.

Prendre la parole de façon spontanée et utiliser un langage inclusif dans diverses situations.


Connaissances
La présentation orale est une situation d’interaction qui favorise le développement de locuteurs efficaces.

La prosodie est la manière de parler et comprend :
  • le volume de la voix
  • les variations de la voix.
Le langage non verbal appuie la communication orale et comprend :
  • les expressions du visage
  • les gestes
  • la posture
  • la direction du regard.
Les supports visuels appuient la communication orale et comprennent les :
  • images
  • objets.
La présentation de textes comprend des :
  • comptines
  • chansons
  • poèmes
  • textes narratifs.
La posture comprend une position corporelle et une respiration adéquates et détendues.

La nervosité peut se manifester par :
  • des maux de ventre
  • des hésitations
  • des tremblements
  • des oublis
  • de la transpiration.
Il existe des techniques de respiration pour apaiser la nervosité.
Compréhension
Le langage permet de communiquer à l’oral de façon préparée en tenant compte d’un but de communication.
Habiletés et procédures
Présenter des textes à l’oral individuellement et en groupe.

Démontrer une conscience du corps lors de présentations orales.

Ajuster le volume de sa voix selon le contexte de communication.

Discuter les effets des éléments prosodiques et des supports visuels sur l’expression et la compréhension du message.

S’exercer à utiliser des supports visuels lors de présentations orales.

Participer à des activités de respiration et de relaxation qui appuient la communication orale.


Connaissances
Les éléments prosodiques comprennent :
  • le volume de la voix
  • la prononciation
  • l’intonation.
L’intonation est la variation de la hauteur et de l’intensité de la voix.

Les supports visuels ou sonores comprennent les :
  • images
  • objets
  • effets sonores.
Le langage non verbal comprend :
  • les expressions du visage
  • les gestes
  • la posture
  • le contact visuel.
Les critères d’une présentation orale peuvent porter sur la forme et le contenu.

La rétroaction en lien avec une présentation orale peut faciliter l’amélioration de la forme et du contenu.

Compréhension
La présentation orale planifiée est une interaction entre un locuteur et un public.
Habiletés et procédures
S’exercer à utiliser des éléments prosodiques, le langage non verbal et des supports visuels ou sonores pour favoriser la compréhension et l’expression du message.

Se référer à des critères pour appuyer la planification et la présentation dans diverses situations à l’oral.

Prendre en compte la rétroaction sur le contenu ou sur la forme d’une présentation orale.

Utiliser des techniques de respiration lors de présentations orales.
Connaissances
Les éléments prosodiques comprennent :
  • le volume de la voix
  • la prononciation
  • l’intonation.
Les supports visuels ou sonores comprennent les :
  • images
  • objets
  • effets sonores
  • enregistrements sonores ou audiovisuels.
Le langage non verbal comprend :
  • les expressions du visage
  • les gestes
  • la posture
  • le contact visuel
  • les déplacements.
Les critères d’une présentation orale efficace prennent en compte l’intention de communication et le public cible.

La rétroaction offre de l’information qui aide un locuteur à améliorer sa prochaine présentation orale.
Compréhension
La présentation orale permet de transmettre de l’information, de raconter quelque chose ou de divertir de façon planifiée et structurée.
Habiletés et procédures
Utiliser des éléments prosodiques, le langage non verbal et des supports visuels pour favoriser la compréhension et l’expression du message.

Se référer à des critères pour appuyer la planification et la présentation dans diverses situations à l’oral.

Prendre en compte la rétroaction sur le contenu ou sur la forme d’une présentation orale.

Connaissances
Il existe une relation entre :
  • soi
  • les autres
  • la communauté
  • la terre
  • les animaux.
La tradition orale comprend des histoires et de l’information et peut être transmise par les Ainés.
Compréhension
La tradition orale permet de comprendre la nature et l’importance des relations.

Habiletés et procédures
Discuter les relations présentées dans la tradition orale, y compris celle des Premières Nations, des Métis et des Inuit.
Connaissances
Un vocabulaire particulier est associé à des activités culturelles, y compris :
  • des jeux
  • des produits médiatiques
  • les pièces de théâtre
  • les spectacles
  • la musique
  • les fêtes
  • les célébrations
  • les excursions.
Compréhension
La participation aux activités culturelles contribue à développer les habiletés de communication.
Habiletés et procédures
Utiliser le vocabulaire appris lors des activités culturelles.

Discuter les activités culturelles avec ses pairs.

Identifier ses préférences par rapport aux activités culturelles de divertissement en français.
Connaissances
Les activités culturelles francophones comprennent :
  • des jeux
  • des produits médiatiques
  • les pièces de théâtre
  • les spectacles
  • la musique
  • les fêtes
  • les célébrations
  • les excursions.
Les référents culturels sont des éléments ou attributs signifiants pour une culture collective.
Compréhension
La participation aux activités culturelles francophones permet de s’exprimer de façon spontanée ou planifiée.
Habiletés et procédures
Démontrer une ouverture d’esprit envers les activités culturelles en français

Décrire, parmi des activités culturelles proposées, celles en lien avec ses intérêts personnels

Discuter les référents culturels de la francophonie.
Connaissances
Les activités culturelles francophones comprennent :
  • des jeux
  • des produits médiatiques
  • des pièces de théâtre
  • des spectacles
  • la musique
  • des fêtes et célébrations.
Compréhension
La participation aux activités culturelles en français permet de s’amuser et de dégager le sens des messages.
Habiletés et procédures
Montrer une ouverture d’esprit envers des activités culturelles d’expression française.
Idée organisatrice
Le vocabulaire : La compréhension du sens et de la formation des mots facilite la communication orale, la lecture et l’écriture.
Question directrice
Comment le vocabulaire et l’orthographe peuvent-ils faciliter la compréhension et la communication orale et écrite?
Question directrice
Comment les morphèmes peuvent-ils contribuer à la compréhension, à la formation et au choix des mots à l’oral et à l’écrit?
Question directrice
Comment la morphologie peut-elle faciliter la compréhension, le choix et l’orthographe des mots à l’oral et à l’écrit?
Résultat d’apprentissage
Les élèves expliquent le sens de mots connus et appliquent des règles orthographiques.
Résultat d’apprentissage
Les élèves reconnaissent des morphèmes et des règles orthographiques qui appuient la compréhension, l’utilisation et l’orthographe des mots.
Résultat d’apprentissage
Les élèves utilisent les connaissances des morphèmes et des règles orthographiques dans la compréhension, l’utilisation et l’orthographe de nouveaux mots.
Connaissances
Les mots peuvent être catégorisés selon leur sens.

Les catégories de mots comprennent les :
  • mots ayant un sens semblable
  • mots ayant un sens opposé
  • mots de même famille reliés par le sens.
Certains mots ont plus d’une signification.

Le sens de nouveaux mots peut être compris par la lecture, les jeux ou les discussions.

Des mots connus dans une autre langue peuvent nous aider à comprendre des mots en français.
Compréhension
Les mots sont reliés les uns aux autres par le sens.
Habiletés et procédures
Identifier et discuter le sens de nouveaux mots et expressions qui se rapportent :
  • à la vie quotidienne
  • à ses champs d’intérêt
  • aux sujets ou thèmes rencontrés dans le milieu d’apprentissage.
Reconnaitre, à l’oral et à l’écrit, un nombre croissant de mots et d’expressions rencontrés dans le milieu d’apprentissage et dans de courts textes.

Utiliser, dans des situations de communication orale et écrite, de nouveaux mots et expressions rencontrés dans le milieu d’apprentissage et dans de courts textes.

Expliquer le sens de mots intégrés dans son vocabulaire.

Utiliser des mots connus pour comprendre le sens de nouveaux mots, y compris des mots d’une autre langue.

Trier les mots en catégories selon leur sens.

Identifier et discuter les mots fréquents ayant plusieurs sens.
Connaissances
La morphologie est l’étude de la formation des mots et de leur variation.

Le morphème est la plus petite unité porteuse de sens dans un mot.

Certains mots ne comprennent qu’un seul morphème (par exemple : maison).

D’autres mots constitués de plusieurs morphèmes : la racine du mot et un ou plusieurs affixes.

Le préfixe désigne l’affixe qui précède la racine dans la structure du mot tels que :
  • dé- : défaire
  • in- : instable
  • sur- : surdoué
  • re- : redire.
Le suffixe est l’affixe qui suit la racine dans la structure du mot tels que :
  • -age : feuillage
  • -tion : finition
  • -ance : ignorance
  • -ée : poignée.
La racine des verbes s’appelle le radical.

La majorité des radicaux verbaux sont fixes; ils ne changent pas de formes dans leurs patrons de conjugaison aux différents modes ou temps (p. ex., parler, courir).

Certains radicaux changent de formes selon la personne ou le nombre, tels que :
  • geler : je gèle, nous gelons
  • boire : nous buvons, ils boivent.
La terminaison des verbes est appelée suffixe ou désinence de conjugaison.

La grande majorité des verbes portent la terminaison er à l’infinitif.

La majorité des suffixes de conjugaison sont réguliers et prévisibles.

La forme des suffixes de conjugaison change selon la personne, le nombre, le mode et le temps, tels que :
  • Présent : je parle, nous parlons.
Les suffixes de flexion sont utilisés pour marquer le genre et le nombre, tels que :
  • -e : grand/grande
  • -s : grand/grands.
La connaissance de la morphologie des mots facilite leur compréhension en lecture et leur production orthographique.

Les mots qui peuvent être sémantiquement liés entre eux incluent les :
  • synonymes qui sont des mots ayant un sens semblable
  • antonymes qui sont des mots ayant un sens opposé
  • mots de même famille qui sont reliés par le sens.
Le champ lexical est l’ensemble des mots qui sont associés à un thème particulier (par exemple : la nourriture).

Certains mots ont plus d’une signification (par exemple, langue, lit).

Les homophones sont des mots qui ont la même prononciation, mais un sens différent, tels que :
  • son, sont
  • a, à, as
  • on, ont
  • mes, mais, mets
  • ou, où.
Le sens des mots qui peuvent avoir plusieurs sens et des homophones est généralement révélé par le contexte dans lequel ils sont utilisés.

L’apprentissage de nouveaux mots rencontrés plus ou moins fréquemment dans divers textes en facilite la compréhension.

Le développement du vocabulaire de la vie quotidienne permet de participer aux discussions et de s’amuser avec ses pairs en français.

L’utilisation régulière de nouveaux mots en facilite la rétention.

Compréhension
La compréhension des morphèmes contribue à l’élargissement du vocabulaire et contribue à la compréhension et à l’expression.
Habiletés et procédures
Utiliser des racines et des préfixes fréquents pour déduire le sens de certains mots.

Reconnaitre des mots de la même famille à partir de la racine.

Faire des liens entre les sens des mots ayant des morphèmes communs.

Trier des mots selon leur sens.

Identifier et discuter le sens de nouveaux mots, de familles de mots et d’expressions utiles dans des contextes variés qui se rapportent :
  • à la vie quotidienne
  • à ses champs d’intérêt
  • aux sujets rencontrés dans le milieu d’apprentissage.
Reconnaitre et utiliser, dans diverses situations de communication orale et écrite, un nombre croissant de nouveaux mots et expressions employés dans le milieu d’apprentissage et dans divers textes.

Discuter de mots ayant plusieurs sens, rencontrés dans des textes.

Identifier des mots qui sont similaires dans la langue anglaise et la langue française.

Utiliser des outils de référence pour vérifier le sens d’un mot.
Connaissances
La morphologie est l’étude de la formation des mots et de leur variation.

Le morphème est la plus petite unité porteuse de sens dans un mot.

Certains mots ne comprennent qu’un seul morphème (par exemple : maison).

D’autres mots constitués de plusieurs morphèmes : la racine du mot et un ou plusieurs affixes.

Le préfixe désigne l’affixe qui précède la racine dans la structure du mot tels que :
  • dé- : défaire
  • in- : instable
  • sur- : surdoué
  • re- : redire.
Le suffixe est l’affixe qui suit la racine dans la structure du mot tels que :
  • -age : feuillage
  • -tion : finition
  • -ance : ignorance
  • -ée : poignée.
La racine des verbes s’appelle le radical.

La majorité des radicaux verbaux sont fixes; ils ne changent pas de formes dans leurs patrons de conjugaison aux différents modes ou temps (par exemple : parler, courir).

Certains radicaux changent de formes selon la personne ou le nombre, tels que :
  • geler : je gèle, nous gelons
  • boire : nous buvons, ils boivent.
La terminaison des verbes est appelée suffixe ou désinence de conjugaison.

La grande majorité des verbes portent la terminaison er à l’infinitif.

La majorité des suffixes de conjugaison sont réguliers et prévisibles.

La forme des suffixes de conjugaison change selon la personne, le nombre, le mode et le temps, tels que :
  • Présent : je parle, nous parlons.
Les suffixes de flexion sont utilisés pour marquer le genre et le nombre, tels que :
  • -e : grand/grande
  • -s : grand/grands.
La connaissance de la morphologie des mots facilite leur compréhension en lecture et leur production orthographique.

Les mots peuvent être sémantiquement liés entre eux incluent les :
  • synonymes qui sont des mots ayant un sens semblable
  • antonymes qui sont des mots ayant un sens opposé
  • mots de même famille qui sont reliés par le sens.
Le champ lexical est l’ensemble des mots qui sont associés à un thème particulier (par exemple : la nourriture).

Les mots polysémiques sont des mots qui ont plusieurs sens (par exemple : langue, lit).

Les homophones sont des mots qui ont la même prononciation, mais un sens différent, tels que :
  • son, sont
  • a, à, as
  • on, ont
  • mes, mais, mets
  • ou, où.
Le sens des mots polysémiques et des homophones est généralement révélé par le contexte dans lequel ils sont utilisés.

Les congénères (vrais amis) sont des mots qui ont une forme et un sens similaires en français et en anglais (par exemple : acteur/actor, beauté/beauty).

Les faux amis sont des mots qui ont une forme similaire en français et en anglais, mais un sens différent (par exemple : attendre/to attend, blesser/to bless).

Les anglicismes lexicaux peuvent être des faux amis ou des mots anglais pour lesquels un mot français existe.

L’apprentissage de nouveaux mots rencontrés plus ou moins fréquemment dans des textes portant sur des sujets variés en facilite la compréhension.

L’appropriation du vocabulaire de la vie quotidienne et relié à ses intérêts facilite les interactions sociales en français.

L’utilisation régulière de nouveaux mots en facilite la rétention.

Compréhension
La morphologie permet de comprendre de quelle façon les mots sont formés et comment ils sont reliés les uns aux autres.
Habiletés et procédures
Identifier le sens de racines, préfixes et suffixes.

Identifier des jeux de mots en s’appuyant sur ses connaissances morphologiques et sémantiques des mots.

Distinguer le sens des homophones fréquents.

Décrire divers moyens d’apprendre et de se souvenir de nouveaux mots.

Identifier et discuter le sens de nouveaux mots, de familles de mots et d’expressions utiles dans des contextes variés qui se rapportent
  • à la vie quotidienne
  • à ses champs d’intérêt
  • aux expériences d’apprentissage.
Reconnaitre et utiliser, dans diverses situations de communication orale et écrite, un nombre croissant de nouveaux mots rencontrés dans divers contextes, y compris des textes portant sur des sujets variés.

S’exercer à utiliser des synonymes et des antonymes dans diverses situations de communication.

Trouver des mots en français et en anglais qui ont des similarités morphologiques et sémantiques.

Identifier les anglicismes lexicaux et les congénères utilisés couramment.

Utiliser des outils de référence pour vérifier le sens d’un mot.
Connaissances
L’orthographe de certains mots qui ont une prononciation identique peut varier.

Le lien entre les phonèmes et les graphèmes permet de formuler des hypothèses sur l’orthographe de nouveaux mots.

Des règles orthographiques qui facilitent l’écriture comprennent :
  • la présence d’au moins une voyelle dans la structure des mots
  • l’absence de doubles consonnes au début d’un mot
  • celle du « g dur/g doux »
  • celle du « c dur/c doux »
  • celle du « s » entre deux lettres voyelles.
L’ordre alphabétique peut servir à organiser les mots.

La mémoire et des outils de référence aident à orthographier des mots correctement.
Compréhension
Des règles existent pour orthographier les mots correctement.
Habiletés et procédures
Utiliser les connaissances des graphèmes et des phonèmes pour orthographier des mots lors de la production de courts textes à l’écrit.

Utiliser les signes orthographiques dans des mots fréquents.

Orthographier correctement en contexte des mots fréquents reconnus globalement, en tirant parti des outils et de ses connaissances antérieures.

Discuter l’orthographe de certains mots qui ont une prononciation identique.

Prendre en compte des règles orthographiques en écriture.

Placer des mots en ordre alphabétique en utilisant la première lettre du mot.

S’exercer à utiliser certains outils de référence pour appuyer l’orthographe de mots en contexte.
Connaissances
L’orthographe de certains mots qui ont une prononciation identique peut différer.

Les régularités orthographiques sont des structures constantes des graphies.

Les morphèmes sont réguliers sur le plan orthographique.

Des règles orthographiques facilitent l’écriture.

Les règles orthographiques comprennent :
  • la règle du « g dur/g doux »
  • la règle du « c dur/c doux »
  • la règle du « s » entre deux lettres voyelles
  • la règle du remplacement du « n » par un « m » devant les lettres p, b et m
  • lorsque le mot contient une double consonne, on ne met pas d’accent (poubelle, roulette).
L’ordre alphabétique aide à trouver des mots dans un outil de référence.

La mémoire et des outils de référence aident à orthographier des mots correctement.
Compréhension
La connaissance des morphèmes facilite la production orthographique des mots.
Habiletés et procédures
S’exercer à orthographier de mots qui ont la même prononciation que d’autres mots.

Orthographier correctement des mots contenant des correspondances graphème-phonème régulières.

Appliquer ses connaissances morphologiques dans l’écriture des mots.

Appliquer les régularités orthographiques dans l’écriture des mots.

Placer des mots en ordre alphabétique.

Utiliser des outils de référence en s’appuyant sur l’ordre alphabétique pour vérifier l’orthographe des mots.
Connaissances
Les homophones sont des mots qui ont une prononciation identique et qui peuvent avoir une orthographe différente.

Les morphèmes sont réguliers sur le plan orthographique.

Les règles orthographiques facilitent l’écriture.

Les règles orthographiques comprennent :
  • la règle du « g dur/g doux »
  • la règle du « c dur/c doux »
  • la règle du « s » entre deux lettres voyelles
  • la règle du remplacement du « n » par un « m » devant les lettres p, b et m
  • lorsque le mot contient une double consonne, on ne met pas d’accent (poubelle, roulette).
La mémoire et des outils de référence aident à orthographier des mots correctement.


Compréhension
La compréhension de la morphologie permet de reconnaitre les régularités orthographiques à l’intérieur de nouveaux mots.
Habiletés et procédures
Orthographier correctement les homophones fréquents.

Prendre en compte des connaissances au sujet des morphèmes, des régularités et des règles orthographiques dans l’écriture des mots.

Utiliser des outils de référence appropriés pour vérifier l’orthographe des mots.
Idée organisatrice
La conscience phonologique : L’habileté d’identifier et de manipuler les sons de la langue orale appuie l’apprentissage du vocabulaire, de la lecture et de l’écriture.
Question directrice
Comment la conscience phonologique peut-elle appuyer le développement de la lecture et de l’écriture?
Résultat d’apprentissage
Les élèves modifient des mots et des phrases à l’oral en manipulant les phonèmes, les syllabes et les mots.
Connaissances
Des comptines, des poèmes et des chansons peuvent contenir des rimes.

Les rimes sont des mots dont les dernières syllabes ont le même son final.
Compréhension
La répétition du son initial ou final dans une phrase peut créer
des effets.
Habiletés et procédures
Identifier des mots qui riment ensemble dans des comptines, des chansons et des poèmes.

Reconnaitre des jeux de sonorité de mots ou de groupes de mots dans des textes.

Produire des phrases qui riment.
Connaissances
La segmentation est l’action de séparer un mot en syllabes ou en phonèmes.

[Note à l’enseignant :
La langue française comprend 39 phonèmes, dont 16 voyelles, 19 consonnes et 3 semi-voyelles.

Une voyelle est un phonème produit par la vibration des cordes vocales et sans exercer de résistance au passage de l’air à travers la gorge, la bouche ou le nez.

Une consonne est un phonème produit avec ou sans vibration des cordes vocales et avec une résistance totale (par exemple : p, d) ou partielle (par exemple : f, z) au passage de l’air à travers la gorge, la bouche ou le nez.

Une semi-voyelle est une voyelle produite avec une légère résistance au passage de l’air à travers la gorge et la bouche (par exemple : le i de « lieu », le u de « huile », le ou de « ouate »).

Dans le décompte des syllabes, on ne tient pas compte de la semi-voyelle; on la groupe avec la voyelle (par exemple : mi-lieu.)]
Compréhension
La segmentation des mots en syllabes ou en phonèmes favorise la lecture et l’écriture.
Habiletés et procédures
Segmenter des mots qui contiennent au moins trois syllabes.

Segmenter des mots qui contiennent au moins trois phonèmes.
Connaissances
La fusion consiste à combiner des phonèmes ou des syllabes pour former des mots.

Compréhension
Les mots sont formés de phonèmes ou de syllabes prononcés dans un ordre précis.


Habiletés et procédures
Reconnaitre les phonèmes dans des mots utilisés à l’oral.

Fusionner plus de quatre phonèmes pour former des mots.

Reconnaitre les syllabes dans des mots utilisés à l’oral.

Fusionner plus de trois syllabes ensemble pour former des mots.
Connaissances
La manipulation est l’action de modifier un mot ou une phrase.

La manipulation peut se faire par :
  • l’ajout d’un phonème, d’une syllabe ou d’un mot
  • la suppression d’un phonème, d’une syllabe ou d’un mot
  • le déplacement d’un phonème, d’une syllabe ou d’un mot
  • la substitution d’un phonème, d’une syllabe ou d’un mot.
Compréhension
La manipulation des mots et des phrases facilite l’apprentissage de la lecture et de l’écriture.
Habiletés et procédures
Utiliser des manipulations pour modifier des mots et des phrases utilisés à l’oral.
Connaissances
L’entrainement favorise la capacité de prononcer les phonèmes.
Compréhension
La prononciation influence la communication.
Habiletés et procédures
Prononcer les phonèmes de la langue française lors de la communication orale.

Verbaliser les similarités et les différences entre la prononciation des sons en français et celle des sons de la langue parlée à la maison.
Idée organisatrice
La phonographie : La compréhension des relations entre les phonèmes et les lettres favorise le développement de l’oral, de la lecture et de l’écriture.
Question directrice
Comment le décodage peut-il permettre de lire les mots d’un texte écrit?
Question directrice
Comment le décodage peut-il appuyer la lecture de nouveaux mots?
Question directrice
Comment le décodage peut-il permettre l’accès à une variété de textes?
Résultat d’apprentissage
Les élèves appliquent leurs connaissances des correspondances graphème-phonème pour décoder et lire de courts textes écrits.
Résultat d’apprentissage
Les élèves appliquent les correspondances graphème-phonème pour décoder les mots inconnus lors de la lecture de divers textes écrits.
Résultat d’apprentissage
Les élèves appliquent de façon automatisée les correspondances graphème-phonème pour lire divers textes écrits.
Connaissances
Un graphème est une lettre ou un groupe de lettres qui représente typiquement un phonème.

Le rôle de certains graphèmes muets à la fin des mots est de laisser une trace morphologique qui les lie à d’autres mots de la même famille tels que :
  • -b : plomb/plombier
  • -d : grand/grandeur
  • -l : fusil/fusiller
  • -p : galop/galoper
  • -s : gris/grisaille
  • -t : dent/dentiste.
La prononciation de certains graphèmes est régulière et indépendante des lettres avoisinantes dans les mots tels que :
  • b
  • d
  • f
  • j
  • k.
La prononciation d’autres graphèmes est variable et dépendantes des lettres avoisinantes dans les mots tels que :
  • « g dur/doux »
  • « c dur/doux »
  • « s » s’il se trouve entre deux lettres voyelles ou non.
Certains graphèmes complexes représentent des sons voyelles :
  • ai, au/eau
  • ei, eu
  • oi, ou.
Certains graphèmes complexes qui représentent des sons voyelles peuvent inclure une lettre consonne :
  • on/om
  • in/im, ain, ein
  • an/am, en/em
  • un/um
  • er.
D’autres graphèmes complexes représentent des sons consonnes :
  • ch
  • ph
  • gn
  • qu.
Certains graphèmes qui représentent un son voyelle peuvent être précédés d’une semi-voyelle et se prononcer d’une façon particulière :
  • ien
  • ieu
  • iel/ielle
  • ion
  • oi/oin
  • oua
  • ui.
Certains graphèmes qui représentent un son voyelle peuvent être suivis d’une semi-voyelle et se prononcer d’une façon particulière :
  • ail/aille
  • eil/euille
  • euil/euille
  • ouille
  • ueil/ueille.
Certains graphèmes complexes surviennent fréquemment dans l’orthographe des mots du français tels que :
  • au/eau
  • er
  • ai
  • ou
  • eu
  • in
  • an
  • on
  • en
  • ch
  • qu
  • gn.
D’autres graphèmes complexes surviennent rarement dans l’orthographe des mots français :
  • ei
  • oeu
  • ouin
  • yn
  • ein
  • un
  • th
  • sch.
La syllabe écrite peut être une seule lettre voyelle ou une suite de lettres consonnes et voyelles (par exemple : CV, CVC, CCV) lue sans interruption.

Compréhension
La maitrise des correspondances graphème-phonème facilite le décodage des mots nouveaux et des mots déjà rencontrés à l’oral ou à l’écrit.
Habiletés et procédures
Appliquer les correspondances graphème-phonème lors de la lecture de textes à l’écrit.

Décoder des mots multisyllabiques inconnus.

Décoder avec justesse les lettres dont la prononciation dépend de leur voisinage dans la structure du mot.



Connaissances
Les régularités orthographiques fournissent des indices pour décoder avec succès tout mot nouveau régulier.

Les correspondances graphèmes-phonèmes sont des régularités orthographiques.

La prononciation de certains graphèmes est régulière et indépendante des lettres avoisinantes dans les mots tels que :
  • b
  • d
  • f
  • j
  • k.
La prononciation de certains graphèmes est variable et dépendantes des lettres avoisinantes dans les mots tels que :
  • « g dur/doux »
  • « c dur/doux »
  • « s » s’il se trouve entre deux lettres voyelles ou non.
Le rôle de certains graphèmes muets à la fin des mots est de laisser une trace morphologique qui les lie à d’autres mots de la même famille tels que :
  • -b : plomb/plombier
  • -d : grand/grandeur
  • -l : fusil/fusiller
  • -p : galop/galoper
  • -s : gris/grisaille
  • -t : dent/dentiste.
Compréhension
La maitrise des correspondances graphème-phonème constitue un point d’appui essentiel au développement du décodage, de la lecture à vue et de la compréhension de l’écrit.
Habiletés et procédures
Appliquer toutes les correspondances graphème-phonème lors de la lecture de textes à l’écrit.

Décoder avec justesse tout mot nouveau régulier, peu importe sa longueur.

Décoder avec justesse les mots contenant des lettres dont la prononciation dépend de leur voisinage dans la structure du mot.


Connaissances
Un graphème est une lettre ou un groupe de lettres qui représente typiquement un phonème.

Un graphème simple est composé d’une seule lettre.

Certaines lettres d’un mot peuvent être muettes, surtout en position finale.

Certaines lettres peuvent se prononcer de différentes façons selon les lettres qui l’entourent, telles que :
  • « g dur/doux »
  • « c dur/doux »
  • « s » s’il se trouve entre deux lettres voyelles ou non.
Un graphème complexe est composé de deux ou trois lettres pour représenter un seul phonème.

Certains graphèmes complexes représentent des sons voyelles :
  • ai, au/eau
  • ei, eu
  • oi, ou
Certains graphèmes complexes qui représentent des sons voyelles peuvent inclure une lettre consonne :
  • on/om
  • in/im, ain, ein
  • an/am, en/em
  • un/um
  • er
D’autres graphèmes complexes représentent des sons consonnes :
  • ch
  • ph
  • gn
  • qu
Certains graphèmes qui représentent un son voyelle peuvent être précédés d’une semi-voyelle et se prononcer d’une façon particulière :
  • ien
  • ieu
  • iel/ielle
  • ion
  • oi/oin
  • oua
  • ui
Certains graphèmes qui représentent un son voyelle peuvent être suivis d’une semi-voyelle et se prononcer d’une façon particulière :
  • ail/aille
  • eil/euille
  • euil/euille
  • ouille
  • ueil/ueille
La syllabe écrite peut être une seule lettre voyelle ou une suite de lettres consonnes et voyelles (par exemple : CV, CVC, CCV) lue sans interruption.

Un signe orthographique associé à certaines lettres peut en modifier la prononciation.

Les signes orthographiques sont :
  • le tréma
  • la cédille
  • l’accent aigu
  • l’accent grave
  • l’accent circonflexe.
Des groupes de lettres séparés par des espaces forment des mots.

Les mots peuvent être décodés en utilisant les correspondances graphème-phonème
Compréhension
La correspondance graphème-phonème favorise la lecture et l’écriture de mots.
Habiletés et procédures
Prendre en compte les correspondances graphème-phonème lors de la lecture de courts textes à l’écrit.

Reconnaitre les phonèmes représentés par les lettres qui ont un signe orthographique.

Prendre en compte les lettres qui entourent
le g, le c, le s ou le t pour en déterminer la prononciation.

Décoder des mots multisyllabiques.

Identifier des régularités dans des mots qui contiennent une ou des lettres muettes.
Idée organisatrice
L’organisation des textes : Différents genres de textes sont utilisés pour comprendre et exprimer des idées, des perspectives sur le monde et des informations culturelles.
Question directrice
Comment les caractéristiques des textes peuvent-elles aider à les classer?
Question directrice
Comment les textes peuvent-ils varier selon leurs caractéristiques et structures?
Question directrice
Comment les caractéristiques et la structure de textes littéraires et courants peuvent-elles permettre d’identifier des textes?
Résultat d’apprentissage
Les élèves associent des caractéristiques à des textes littéraires ou à des textes courants.
Résultat d’apprentissage
Les élèves identifient les caractéristiques et les structures propres à des textes littéraires et à des textes courants.
Résultat d’apprentissage
Les élèves reconnaissent différents textes littéraires et courants selon l’intention de communication, les caractéristiques et la structure du texte.
Connaissances
Les textes littéraires font appel à l’imagination et contiennent des idées ou de l’information.

Les textes courants contiennent de l’information qui parle du monde réel.

Les indices visuels dans des textes comprennent :
  • le titre
  • l’image
  • l’icône
  • les mots écrits
  • les caractères gras
  • le soulignement
  • la taille des caractères
Les indices sonores comprennent :
  • les sons
  • les mots oraux
  • la musique
  • les jeux de sonorité tels que les rimes.
Des exemples de textes littéraires comprennent :
  • la vidéo
  • le conte ou récit
  • la chanson
  • la comptine
  • l’abécédaire
  • le poème
  • le rébus
  • la légende.
Des exemples de textes courants comprennent :
  • l’imagier
  • le mur de mots
  • le dictionnaire.
Les textes à l’oral peuvent être littéraires ou courants.

Des exemples de textes à l’oral comprennent :
  • l’interaction
  • le jeu de rôle
  • la conversation
  • la présentation orale.
Le conte ou le récit est un texte littéraire qui comprend les caractéristiques suivantes :
  • les personnages
  • les lieux
  • l’action
  • le problème ou l’intrigue.
Le poème, la chanson et la comptine sont des textes littéraires comprennent les caractéristiques
suivantes :
  • la répétition de sons, de syllabes, ou de mots
  • des rimes.
Le texte courant comprend les caractéristiques suivantes :
  • le sujet
  • de l’information présentée en catégories
  • des détails.
Compréhension
Les textes ont des caractéristiques communes qui permettent de les classer.

Habiletés et procédures
Expliquer le rôle et comparer des indices visuels et sonores de divers textes.

Identifier des textes littéraires et courants.

Reconnaitre des indices sonores et visuels dans des textes littéraires ou courants.

Repérer et discuter des caractéristiques présentes dans des contes ou récits.

Repérer et discuter des caractéristiques présentes dans des poèmes, des chansons et des comptines.

Repérer et discuter des caractéristiques présentes dans des textes courants.
Connaissances
Les textes sont divisés en catégories selon l’intention de communication.

L’intention de communication est la raison pour laquelle l’émetteur communique son message.

Le public cible est celui à qui s’adresse un texte.

Les textes littéraires comprennent des textes narratifs, des textes poétiques et des textes dialogiques.
Les textes littéraires narratifs, poétiques et dialogiques peuvent servir à raconter une histoire ou des évènements.

Les caractéristiques des textes littéraires narratifs comprennent :
  • les personnages
  • les lieux
  • l’action
  • le problème ou l’intrigue.
Des exemples de textes littéraires narratifs comprennent :
  • le miniroman
  • la légende
  • la bande dessinée
  • le témoignage.
Les caractéristiques des textes littéraires poétiques comprennent :
  • des refrains
  • la répétition de sons, de syllabes ou de mots
  • des rimes.
Des exemples de textes littéraires poétiques comprennent :
  • la charade
  • la devinette
  • l’acrostiche.
Les caractéristiques des textes littéraires dialogiques comprennent :
  • la présence des tirets
  • la bulle (phylactère).
Les textes littéraires dialogiques comprennent :
  • l’interaction sociale
  • le jeu de rôle
  • la conversation
  • la présentation orale
  • la bande dessinée
  • la saynète.
Les textes courants descriptifs peuvent servir à décrire un être vivant, un objet, un lieu ou un évènement.

Les caractéristiques des textes courants descriptifs comprennent :
  • le sujet
  • des informations présentées en catégories
  • des détails.
Des exemples de textes courants descriptifs comprennent la :
  • petite annonce
  • fiche d’information
  • fiche descriptive.
Compréhension
Les caractéristiques de certains textes donnent des indices sur le type de texte, l’intention de communication et le public cible.
Habiletés et procédures
Identifier l’intention de communication et le public cible de divers textes.

Distinguer divers textes narratifs, poétiques, descriptifs et dialogiques.

Repérer des caractéristiques présentes dans des textes littéraires narratifs.

Repérer des caractéristiques présentes dans des textes littéraires poétiques.

Repérer des caractéristiques présentes dans des textes littéraires dialogiques.

Repérer des caractéristiques présentes dans des textes courants descriptifs.
Connaissances
Un texte, numérique ou non numérique, est tout ce qui est écrit, oral ou visuel; est porteur de sens et sert à communiquer ou à transmettre un message.

L’intention de communication peut être :
  • de raconter
  • de divertir
  • d’émouvoir
  • d’informer
  • d’expliquer
  • de décrire.

Les textes littéraires narratifs, poétiques et dialogiques visent à raconter une histoire, à divertir ou à émouvoir.

Les caractéristiques des textes littéraires narratifs comprennent :
  • les personnages
  • les lieux
  • l’action
  • le problème ou l’intrigue
  • le narrateur.
Le narrateur est celui qui raconte l’histoire dans un texte narratif.

Des exemples de textes littéraires narratifs comprennent :
  • le récit d’aventures
  • la bande dessinée.
Les caractéristiques des textes littéraires poétiques comprennent :
  • des refrains
  • la répétition de sons, de syllabes ou de mots pour créer du rythme, des sonorités ou de la musicalité
  • des rimes
  • l’utilisation des mots pour amuser, pour faire rire.
Des exemples de textes littéraires poétiques comprennent :
  • calligramme
  • virelangue.
Les caractéristiques des textes littéraires dialogiques comprennent :
  • des échanges verbaux à l’intérieur de textes à l’oral ou à l’écrit
  • la présence des tirets
  • la bulle (phylactère).
Des exemples de textes littéraires dialogiques comprennent :
  • l’interaction sociale numérique et non numérique
  • le jeu de rôle
  • la conversation
  • la présentation orale
  • la bande dessinée
  • la saynète.
Les textes courants descriptifs et explicatifs visent à informer, à expliquer ou à décrire.

Les caractéristiques des textes courants descriptifs comprennent :
  • le sujet ou thème
  • des idées principales qui représentent souvent des catégories
  • des détails qui apportent des précisions.
Des exemples de textes courants descriptifs comprennent :
  • la fiche d’information
  • le dépliant.
Le texte courant explicatif sert à expliquer une idée, un concept, un évènement ou un phénomène ou à donner des instructions.

Les caractéristiques des textes courants explicatifs comprennent :
  • des définitions
  • des listes
  • des appuis visuels
  • des informations simples
  • des faits, des chiffres, des données ou des dates.
Des exemples de textes courants explicatifs comprennent :
  • l’invitation
  • la recette
  • la consigne
  • les règles de jeu
  • les règlements
  • les routines de classe
  • les critères de réalisation d’une tâche.
Compréhension
L’intention de communication et les caractéristiques permettent d’identifier un texte.
Habiletés et procédures
Décrire l’intention de communication et le public cible de divers textes.

Expliquer les similarités et des différences entre des textes narratifs, poétiques, descriptifs, explicatifs et dialogiques.

Identifier des caractéristiques présentes dans des textes littéraires narratifs.

Identifier des caractéristiques présentes dans des textes littéraires poétiques.

Identifier des caractéristiques présentes dans des textes littéraires dialogiques.

Identifier des caractéristiques présentes dans des textes courants descriptifs.

Repérer des caractéristiques présentes dans des textes courants explicatifs.
Connaissances
L’organisation d’un conte ou récit en trois temps respecte un ordre séquentiel :
  • le début
  • le milieu
  • la fin.
L’organisation de certains textes littéraires et courants peut suivre un ordre différent.
Compréhension
L’organisation des idées facilite la compréhension et la production d’un texte.
Habiletés et procédures
Identifier et décrire l’ordre logique des idées présentées dans divers textes.

Identifier l’organisation de divers textes littéraires et courants.

Remettre et raconter dans un ordre logique les parties d’un conte ou d’un récit vu, lu ou entendu.

Identifier les trois temps d’un conte ou récit.
Connaissances
La structure du récit narratif comprend :
  • la situation initiale, qui est la présentation de ce qui se passe
  • l’élément déclencheur, qui est le moment où le problème survient
  • le dénouement, qui est la résolution ou l’échec de la résolution du problème.
La structure du texte courant descriptif comprend :
  • la présentation du sujet (introduction)
  • des idées et des détails (le développement)
  • une phrase qui résume l’information (la conclusion).
Compréhension
La structure d’un texte est la manière dont un texte est organisé.
Habiletés et procédures
Repérer les temps du récit.

Identifier les similarités de structure entre le récit et d’autres textes littéraires narratifs.

Repérer les trois parties de la structure du texte descriptif.
Connaissances
La structure du texte littéraire narratif comprennent :
  • la situation initiale, qui peut comprendre les personnages, le lieu et le temps de l’action
  • l’élément déclencheur, qui est un problème ou une intrigue qui survient
  • le développement ou les péripéties, qui sont la succession des évènements
  • le dénouement, qui met fin au problème ou à l’intrigue.
La structure du texte courant descriptif comprend :
  • l’introduction (présentation du sujet)
  • le développement (les aspects et les sous-aspects)
  • la conclusion (résumé des aspects).
La structure du texte courant explicatif comprend :
  • la mise en contexte du sujet (introduction)
  • les explications (le développement)
  • une phrase qui résume les explications ou conclut le texte (la conclusion).
L’organisateur graphique est un outil qui peut faciliter la mise en évidence de la structure d’un texte.

Le paragraphe est un outil qui met en évidence l’organisation d’un texte.

Généralement, le paragraphe est un ensemble de phrases qui sont reliées à une même idée.
Compréhension
La structure du texte met en relief l’intention de communication et l’organisation des idées et de l’information.
Habiletés et procédures
Identifier les temps du texte littéraire narratif.

Identifier les similarités de structure entre différents textes littéraires narratifs.

Repérer les trois parties de la structure du texte explicatif.

Identifier les similarités de structure entre différents textes courants.

Utiliser des organisateurs graphiques pour schématiser la structure de différents textes.
Idée organisatrice
La compréhension en lecture : La compréhension des idées, des perspectives, des thèmes universels et des cultures dans les textes est appuyée par l’application de stratégies et de processus.
Question directrice
Qu’est-ce qui peut contribuer à la compréhension d’un texte?
Question directrice
Comment la compréhension peut-elle être appuyée par des stratégies de lecture?
Question directrice
Comment la compréhension peut-elle influencer la réaction à un texte?
Résultat d’apprentissage
Les élèves utilisent des stratégies de lecture et démontrent une compréhension du sens global des messages contenus dans une variété de courts textes littéraires et courants.
Résultat d’apprentissage
Les élèves utilisent des stratégies de lecture et démontrent une compréhension des textes littéraires et courants.
Résultat d’apprentissage
Les élèves appliquent les stratégies de lecture selon le texte et démontrent une compréhension d’une variété de textes littéraires et courants.
Connaissances
La compréhension des mots et des phrases du texte favorise la compréhension de l’ensemble du texte.

L’intérêt porté au texte contribue à sa compréhension.
Compréhension
L’intérêt que suscite la lecture et la compréhension des textes favorisent la motivation à lire.
Habiletés et procédures
Décrire l’intérêt qu’un texte suscite.

Établir le lien entre la connaissance du vocabulaire et la compréhension du texte.

Identifier les mots et les phrases qui contribuent à la compréhension du texte.
Connaissances
Les stratégies qui appuient la prélecture comprennent :
  • l’intention de lecture
  • le survol
  • la prédiction
  • le repérage de mots-clés.
Le repérage de mots-clés consiste à trouver les mots qui donnent de l’information importante sur le contenu du texte.

Les stratégies qui appuient la lecture comprennent :
  • la visualisation
  • la formulation de questions
  • le recours aux connaissances antérieures
  • le recours aux expériences personnelles
  • le rappel
  • la référence au contexte
  • la relecture.
Le contexte comprend :
  • le temps
  • le lieu
  • les personnages.
Le contexte est l’information fournie qui favorise la compréhension d’un mot, d’une phrase, d’une idée ou d’un texte.

La relecture consiste à lire le texte plus d’une fois afin d’en approfondir la compréhension et de trouver l’information recherchée.

L’organisateur graphique est un outil qui permet de présenter l’information ou les idées schématiquement pour appuyer la compréhension des idées et de la structure du texte.
Compréhension
Les stratégies de prélecture et de lecture favorisent la compréhension des textes.
Habiletés et procédures
Redire dans ses mots les idées importantes de textes numériques et non numériques de divers textes littéraires et courants dont le contenu est adapté à son niveau scolaire.

Utiliser des stratégies qui appuient la prélecture et la lecture qui permettent de suivre le fil des idées et de noter un bris dans sa compréhension.

Relire le texte pour vérifier ou réparer un bris dans sa compréhension ou pour répondre à ses besoins d’information.

Repérer les mots-clés qui permettent de faire ressortir les idées et les informations importantes du texte.

Identifier les indices fournis par le contexte afin d’accéder aux informations recherchées.

Établir l’ordre des idées et la structure de textes à l’aide d’organisateurs graphiques.

Faire des liens entre ses connaissances antérieures et le texte.
Connaissances
Les stratégies qui appuient la prélecture comprennent :
  • l’intention de lecture
  • le survol
  • la prédiction
  • le repérage de mots-clés
  • le repérage d’indices reliés aux caractéristiques et à la structure du texte.
Le repérage d’indices reliés aux caractéristiques et à la structure du texte facilite les prédictions et la compréhension.

Les stratégies qui appuient la lecture comprennent :
  • la visualisation
  • la formulation de questions
  • le recours aux connaissances antérieures
  • le recours aux expériences personnelles
  • le rappel
  • la référence au contexte
  • la relecture
  • le repérage de l’organisation des idées principales et secondaires.
Le contexte comprend :
  • le temps
  • le lieu
  • les personnages
  • l’intention de communication
  • le public cible.
Le contexte désigne les informations évoquées par le texte et qui permettent de comprendre le sens particulier des mots, des phrases ou du texte lui-même.

La gestion de la compréhension comprend :
  • suivre le déroulement des énoncés
  • prendre conscience d’un bris de compréhension
  • utiliser des stratégies pour la rétablir un bris de compréhension
  • utiliser des stratégies tout au long pour maintenir sa compréhension tout au long de la lecture.
L’idée principale d’un texte est le sujet du texte ou le message que l’auteur veut exprimer.
Compréhension
La compréhension des textes s’appuie sur l’utilisation de stratégies qui permettent de gérer la lecture.
Habiletés et procédures
Résumer les idées principales de textes numériques et non numériques littéraires et courants dont le contenu est adapté à son niveau scolaire.

Utiliser des stratégies qui appuient la prélecture et la lecture de textes pour gérer sa compréhension.

Repérer et utiliser des indices fournis par le contexte pour approfondir sa compréhension d’un texte.

S’exercer à choisir des stratégies pour résoudre un bris de compréhension.

Utiliser ses connaissances sur l’organisation de paragraphes et des textes pour appuyer sa compréhension.

Faire des liens entre les expériences personnelles, les connaissances antérieures et le texte.
Connaissances
Le processus de lecture comprend les étapes suivantes :
  • la prélecture
  • la lecture
  • la réaction au texte.
La prélecture est une étape du processus de lecture qui permet de préparer sa lecture.

Avant de lire un texte, il faut connaitre le but de la lecture.

Les stratégies qui appuient la prélecture comprennent le survol et la prédiction.

La lecture est l’étape d’un processus qui permet de comprendre le sens du texte.

La visualisation est une stratégie qui appuie la lecture.

Le questionnement consiste à se poser des questions qui permettent de vérifier la compréhension pendant la lecture.

Le recours aux connaissances antérieures consiste à établir des liens entre ce que l’on connait déjà, y compris ses connaissances de la langue parlée à la maison, et les informations qui se trouvent dans un texte.

Le recours aux expériences personnelles consiste à établir des liens entre notre vécu et le texte.

Le rappel consiste à dégager et combiner les idées importantes du texte pour garder l’essentiel du message.
Compréhension
L’utilisation de stratégies contribue au développement de son potentiel en lecture.
Habiletés et procédures
Lire et comprendre des textes dont le contenu porte sur des sujets familiers.

Utiliser les stratégies qui appuient la prélecture de textes.

Verbaliser son intention de lecture.

Décrire les images mentales qui sont évoquées par le texte.

S’entrainer à se poser des questions pour suivre le fil et vérifier sa compréhension tout au long de la lecture.

Sélectionner les informations explicites dans un texte qui répondent à une question.

Établir des liens entre ses connaissances antérieures et les informations apportées par texte.

Faire un rappel des idées importantes de ce qui vient d’être lu en cours et en fin de lecture.
Connaissances
La réaction au texte est une étape du processus de lecture qui consiste à reconnaitre les effets que le texte produit sur soi.

Une réaction peut être d’aimer ou de ne pas aimer un texte.

Les francophones sont des personnes qui parlent et comprennent le français.

Les textes de la francophonie peuvent refléter le vécu d’un émetteur francophone.

Le vécu est un ensemble d’expériences de vie :
  • en famille (personnel)
  • dans l’environnement d’apprentissage
  • avec des communautés (social).
Le récepteur peut comparer son vécu à celui qui est communiqué dans des textes de la francophonie.

Les textes de la francophonie proviennent d’émetteurs francophones de l’Alberta, du Canada ou du monde.

La francophonie est l’ensemble des personnes qui peuvent communiquer en français.
Compréhension
Le récepteur peut réagir favorablement aux textes qui s’inspirent d’expériences et de connaissances qui ressemblent aux siennes.
Habiletés et procédures
Verbaliser le lien entre les effets produits par divers textes classiques et contemporains de sources locale, nationale et internationale et son vécu, y compris des textes qui proviennent de la francophonie et des Premières Nations, des Métis et des Inuit.

Développer les fondements d’une littératie culturelle des peuples et cultures qui ont façonné notre société et la francophonie en discutant de divers œuvres traditionnelles et classiques durables de sources locale, nationale et internationale.

Faire part de ses opinions et de ses sentiments envers des textes.

Réagir à des textes de la francophonie, vus, lus ou entendus, qui reflètent des expériences des francophones.

Verbaliser les raisons qui motivent son choix de textes.
Connaissances
La réaction au texte peut se produire tout au long du processus de lecture.

Plusieurs réactions sont possibles pendant ou après la lecture d’un texte.

Une réaction au texte qui implique le corps comprend :
  • avoir la gorge serrée
  • verser des larmes
  • rire
  • trembler de peur.
Une réaction au texte qui implique les sentiments comprend :
  • ressentir de la peur
  • ressentir de la colère
  • ressentir de la tristesse
  • ressentir de la joie
  • aimer ou ne pas aimer.
Une réaction au texte qui implique la pensée comprend :
  • avoir une opinion
  • se rappeler des souvenirs
  • s’identifier aux personnages.
Les textes de la francophonie peuvent contribuer au sentiment d’appartenance à la francophonie.

Les communautés d’immersion française font partie de la francophonie.

Le sentiment d’appartenance à la francophonie est l’attachement ou une identification à l’égard d’une communauté qui partage une langue, le français.

Une opinion est une façon de percevoir les choses et peut dépendre du vécu.

Les textes de la francophonie proviennent d’émetteurs francophones de l’Alberta, du Canada et du monde.

La francophonie est l’ensemble des personnes qui parlent et comprennent la langue française.
Compréhension
Un lecteur peut réagir à un texte en portant un jugement, en exprimant une opinion ou en se reconnaissant dans ce texte.
Habiletés et procédures
Faire part de sa réaction à divers textes classiques et contemporains de sources locale, nationale et internationale en s’appuyant sur des extraits, y compris des textes qui proviennent de la francophonie et des Premières Nations, des Métis et des Inuit.

Développer les fondements d’une littératie culturelle des peuples et cultures qui ont façonné notre société et la francophonie en discutant de divers œuvres traditionnelles et classiques durables de sources locale, nationale et internationale.

Donner les raisons qui expliquent sa réaction physique, émotive ou réfléchie.

Examiner l’histoire de l’immersion française en Alberta et au Canada et les avantages cognitifs et culturels du bilinguisme.

Verbaliser les diverses opinions présentées dans des textes, y compris des textes de la francophonie et des Premières Nations, des Métis et des Inuit.
Connaissances
La communauté est un groupe social.

Le récepteur peut faire des liens avec des textes en français.

Les textes de la francophonie sont des textes originalement crées en français.

Les textes de la francophonie proviennent d’émetteurs de l’Alberta, du Canada ou du monde qui communiquent en français.
Compréhension
Des textes peuvent refléter les expériences de l’émetteur et du récepteur.
Habiletés et procédures
Démontrer une ouverture d’esprit envers la découverte de nouveaux textes classiques et contemporains de sources locale, nationale et internationale, y compris des textes provenant de la francophonie et des Premières Nations, des Métis et des Inuit.

Développer les fondements d’une littératie culturelle des peuples et cultures qui ont façonné notre société et la francophonie en discutant de divers œuvres traditionnelles et classiques durables de sources locale, nationale et internationale.

Discuter les liens entre le contenu d’un texte en français et une communauté.

Faire des liens entre les émotions ressenties envers un texte et ses expériences ou ses gouts.

Expliquer les raisons qui motivent son choix de textes.
Idée organisatrice
La fluidité en lecture : Le développement de la fluidité en lecture favorise la compréhension et l’expression orale et écrite.
Question directrice
Comment la fluidité peut-elle favoriser une lecture expressive?
Question directrice
Comment la prosodie peut-elle appuyer la fluidité en lecture?
Question directrice
Comment la fluidité en lecture peut-elle contribuer à la compréhension de textes?
Résultat d’apprentissage
Les élèves lisent des mots et des phrases rapidement et avec précision et s’initient à la lecture expressive de courts textes écrits.
Résultat d’apprentissage
Les élèves lisent des textes écrits avec précision et expérimentent l’intégration de composantes de la prosodie en lecture.
Résultat d’apprentissage
Les élèves lisent des textes écrits avec fluidité et expression en intégrant des composantes de la prosodie en lecture.
Connaissances
Les mots dits fréquents sont des mots qui apparaissent souvent dans des textes écrits.

Certains mots simples et très fréquents doivent être reconnus globalement, par exemple :
  • que
  • j’ai
  • dans
  • fait
  • lui.
Compréhension
La fluidité en lecture permet de reconnaitre et de comprendre les mots simultanément.
Habiletés et procédures
Reconnaitre et comprendre rapidement et avec précision au moins 250 mots fréquents dans de courts textes écrits.


Connaissances
La quantité de mots reconnus automatiquement augmente avec la pratique régulière de la lecture.


Compréhension
La pratique du décodage facilite la reconnaissance automatique des mots et permet l’amélioration de la lecture à vue.
Habiletés et procédures
Reconnaitre rapidement et avec précision les mots dits fréquents en contexte.

Décoder de nouveaux mots avec une certaine aisance.
Connaissances
Le développement d’automatismes en lecture libère la mémoire de travail.
Compréhension
La reconnaissance automatique des mots permet de se concentrer sur la compréhension du texte.

La reconnaissance automatique des mots favorise la fluidité en lecture.
Habiletés et procédures
Reconnaitre automatiquement les mots fréquemment rencontrés en contexte.

Décoder aisément de nouveaux mots.
Connaissances
Une lecture est expressive lorsque le lecteur tient compte de la ponctuation et inclut des variations dans sa voix.

La lecture expressive comprend la lecture par groupes de mots signifiants et ressemble à l’expression à l’oral.

Une liaison est la prononciation en une syllabe de la consonne finale d’un mot, habituellement non prononcée, avec la voyelle initiale du mot suivant.

Le niveau de difficulté d’un texte écrit peut avoir un effet sur la fluidité du lecteur.

L’écoute de modèles de lecteurs peut favoriser l’amélioration de sa propre fluidité.
Compréhension
Le développement de la fluidité facilite une lecture expressive.
Habiletés et procédures
S’exercer à faire une lecture expressive de textes à son niveau de lecture autonome, silencieusement et à voix haute.

S’exercer à appliquer les règles de liaison lors de la lecture orale.

Prendre conscience de la façon dont les modèles de lecteurs lisent avec expression et fluidité en français.
Connaissances
La fluidité en lecture comprend :
  • l’automaticité dans la reconnaissance de mots
  • la précision
  • la prosodie.
Les composantes de la prosodie qui favorisent la lecture expressive et la fluidité comprennent :
  • les pauses
  • le rythme
  • l’intonation
  • la liaison.
Des modèles de lecteurs utilisent parfois des voix différentes pour différencier le narrateur et les personnages.

Les méprises faites lors de la lecture orale ou silencieuse nuisent à la compréhension.
Compréhension
La fluidité en lecture s’exprime par la capacité à lire un texte avec précision, en appliquant des composantes de la prosodie.
Habiletés et procédures
Faire une lecture expressive de divers textes à son niveau de lecture autonome, avec automaticité et précision dans la reconnaissance des mots.

Appliquer les règles de liaison lors de la lecture orale.

S’exercer à incorporer des composantes de la prosodie en lecture orale.

Prendre conscience des méprises lors de la lecture.

Reproduire en lecture orale des lecteurs modèles.
Connaissances
Le rythme et la vitesse de lecture varient en fonction du but à atteindre.

La variation du rythme et de la vitesse de lecture reflète la compréhension.

Les composantes de la prosodie qui favorisent la lecture expressive et la fluidité comprennent :
  • les pauses
  • l’intonation
  • le rythme
  • la liaison.
La lecture à orale sert de réflexion immédiate et permettre de prendre conscience et de corriger des méprises en lecture.

Des modèles de lecteurs favorisent l’atteinte d’une lecture fluide à l’oral.
Compréhension
La fluidité en lecture permet au cerveau de se concentrer sur la compréhension.
Habiletés et procédures
Lire des textes qui correspondent à son niveau de lecture autonome avec automaticité et précision en incorporant des composantes de la prosodie.

Décrire des raisons qui amènent à faire varier intentionnellement la vitesse et le rythme.

S’exercer à ajuster la vitesse et le rythme de lecture en fonction de buts spécifiques.

Faire le monitorage de sa lecture pour éviter et identifier ou rectifier des méprises.

S’inspirer de modèles de lecteurs lors de la lecture orale.
Idée organisatrice
L’écriture : L’écriture et la créativité permettent de partager des idées et de l’information dans divers contextes.
Question directrice
Comment la production de textes peut-elle contribuer à l’expression des idées?
Question directrice
Comment des processus peuvent-ils appuyer la production de texte?
Question directrice
Comment la production de texte peut-elle être améliorée par l’utilisation de processus?
Résultat d’apprentissage
Les élèves produisent de courts textes littéraires et courants pour exprimer des idées et partager de l’information en s’initiant aux étapes du processus d’écriture.
Résultat d’apprentissage
Les élèves utilisent des étapes du processus d’écriture pour exprimer et partager leurs idées dans la production de textes littéraires et courants en tenant compte de l’intention de communication et du public cible.
Résultat d’apprentissage
Les élèves approfondissent l’application les étapes du processus d’écriture pour exprimer et partager leurs idées dans la production de textes littéraires et courants en tenant compte de l’intention de communication et du public cible.
Connaissances
Les idées dans un texte sont reliées au sujet.

Les idées sur un sujet alimentent le contenu du texte.
Compréhension
Il y a un lien entre les idées dans un texte et le sujet.
Habiletés et procédures
Participer à des remue-méninges pour faire ressortir des idées et des mots reliés au sujet.

Identifier et discuter le lien entre les idées et le sujet.
Connaissances
La génération des idées est appuyée par :
  • le remue-méninge
  • la discussion avec ses pairs
  • la recherche d’information.
La génération d’idées est influencée par l’intention de communication et le public cible.
Compréhension
La génération d’idées appuie le processus d’écriture.
Habiletés et procédures
Décrire l’influence du but de communication et du public cible sur la recherche d’idées.

Mettre en œuvre divers moyens de générer des idées importantes et des détails en lien avec le sujet.

Connaissances
La génération des idées est influencée par :
  • les expériences personnelles
  • les textes
  • la recherche d’information
  • les émotions
  • les intérêts
  • les opinions
  • les individus.
Les idées sont choisies en fonction du sujet, de l’intention de communication et du public cible.
Compréhension
La génération d’idées offre la possibilité de faire des choix parmi un grand nombre d’idées pour produire un texte.
Habiletés et procédures
Choisir des intentions de communication et des idées importantes qui y sont reliées.

Utiliser divers moyens qui appuient la génération des idées et de détails qui les appuient.
Connaissances
Le processus d’écriture d’un texte comprend les étapes suivantes :
  • planification
  • mise en texte
  • correction
  • publication.
La planification consiste à élaborer un plan pour organiser ses idées.

La mise en texte est la rédaction d’une ébauche composée de phrases qui expriment les idées.

La correction consiste à vérifier et à appliquer des règles d’accord et d’orthographe, au besoin.

La publication est l’étape qui consiste à mettre les touches finales à son texte.
Compréhension
Le processus d’écriture est une démarche qui permet de développer et d’exprimer des idées sous forme écrite.
Habiletés et procédures
Décrire les étapes d’un projet d’écriture.

Mettre en pratique des façons de planifier l’organisation des idées.

Rédiger de courts textes composés de plusieurs phrases de base dont les idées sont reliées au sujet, en ayant recours ou non à des modèles.

S’exercer à apporter des corrections à son texte écrit.

Mettre les touches finales à son texte écrit en soignant la lisibilité.

Mettre en pratique les étapes du processus d’écriture individuellement et collectivement.
Connaissances
Le processus d’écriture aide à produire un texte individuellement ou collectivement.

Le processus d’écriture comprend la :
  • planification
  • mise en texte
  • révision
  • correction
  • publication.
La planification comprend la génération, le choix et l’organisation des idées selon l’intention de communication et le public cible.

L’organisateur graphique est un outil de planification qui appuie l’organisation des idées.

L’ajout de détails favorise le développement des idées.

La mise en texte est la rédaction d’une ébauche qui découle de la planification et consiste en l’élaboration des idées et la formulation d’énoncés.

La mise en texte inclut le brouillon.

La révision consiste à relire son texte dans le but de l’améliorer, y compris le développement des idées et le choix de mots.

Le choix de mots justes permet de communiquer de façon claire.

La correction permet d’apporter des modifications au texte écrit pour rectifier :
  • l’orthographe des mots
  • la construction des phrases
  • la ponctuation
  • les accords
  • la conjugaison des verbes.
Des outils de référence numériques et non numériques permettent d’apporter des corrections au texte.

La rétroaction est un processus qui permet d’améliorer son texte.

La publication est le produit final qui contient toutes les modifications apportées lors des étapes de révision et de correction.
Compréhension
Le processus d’écriture est une démarche qui permet de planifier et d’exécuter une tâche d’écriture.
Habiletés et procédures
Mettre en œuvre toutes les étapes du processus d’écriture dans la production de textes littéraires et courants.

Produire des textes littéraires et courants contenant des phrases de base avec compléments.

Utiliser des organisateurs graphiques pour planifier et ordonner ses idées lors de la planification.

S’exercer à ajouter des détails pour développer ses idées.

Relire l’ébauche à voix haute et faire appel à des pairs pour apporter des modifications qui contribuent à clarifier les idées qui y sont développées.

Améliorer ses textes suite à une rétroaction.

Faire appel à ses connaissances de l’orthographe et de la grammaire pour apporter des corrections au texte écrit.

Utiliser des outils de référence numériques et non numériques pour apporter des modifications et des corrections au texte.

Préparer une version de publication du texte qui tient compte de l’apparence visuelle et de la lisibilité.
Connaissances
Le processus d’écriture comprend la :
  • planification
  • mise en texte
  • révision
  • correction
  • publication.
L’organisateur graphique permet de planifier son texte de façon ordonnée et logique.

Les détails peuvent rendre le texte plus intéressant.

La mise en texte implique des retours en arrière et des ajustements dans le déroulement de l’écriture.

La mise en texte est facilitée par une consultation régulière du plan élaboré lors de la planification.

Un paragraphe est un ensemble de phrases qui sont reliées à une même idée.

Le choix de mots descriptifs permet de rendre un texte plus intéressant.

La révision permet d’apporter des mises au point dans son texte en vérifiant :
  • la clarté
  • le choix de mots
  • le développement des idées
  • la fluidité des phrases
  • l’enchainement des idées.
Le recours aux outils de référence numériques et non numériques facilite la correction.

Des outils de référence numériques et non numériques permettent d’apporter des modifications aux étapes de révision et de correction.

La rétroaction offre un appui supplémentaire lors de la révision et de la correction.

La publication consiste à faire la mise en page en tenant compte des caractéristiques et de la structure du texte.

La mise en page est la disposition des parties du texte.
Compréhension
L’écriture est processus dynamique dont les étapes permettent de planifier et d’exécuter une tâche d’écriture.
Habiletés et procédures
Appliquer les étapes du processus d’écriture dans la production de textes littéraires et courants.

Produire des textes littéraires et courants contenant des phrases de forme positive et négative avec compléments.

Utiliser des organisateurs graphiques pour planifier, ordonner et réviser ses idées lors de la planification et de la mise en texte.

Prendre en compte l’intention de communication et du public cible lors de la planification.

Ajouter des détails qui permettent d’élaborer les idées dans un texte.

Produire des paragraphes qui contiennent ce que l’on souhaite dire sur une idée.

S’exercer à utiliser le mouvement de va-et-vient entre les étapes du processus d’écriture.

Réviser son texte dans le but d’améliorer :
  • la clarté
  • le choix de mots
  • le développement des idées
  • la fluidité des phrases
  • l’enchainement des idées.
Profiter de toute rétroaction pour améliorer ses textes.

Apporter les modifications nécessaires au texte lors d’étapes de révision et de correction.

Faire appel à ses connaissances de l’orthographe et de la grammaire pour apporter des corrections au texte.

Utiliser des outils de référence numériques et non numériques pour apporter des modifications et des corrections au texte.

Préparer la version de publication du texte en explorant une mise en page qui tient compte du type de texte, de l’apparence visuelle et de la lisibilité.
Connaissances
La présentation peut prendre la forme d’un exposé oral ou de l’affichage du texte.

La présentation permet de mettre en valeur ses progrès en français et de démontrer sa fierté de produire des textes en français.

L’effort est essentiel dans la production de textes et dans l’apprentissage de la langue française.


Compréhension
La présentation d’un texte permet de démontrer et de célébrer les efforts reliés à l’apprentissage de la langue.
Habiletés et procédures
Mettre en pratique différentes façons de présenter ses textes aux autres.

Prendre conscience des efforts investis dans la production d’un texte et de la fierté reliée à l’apprentissage du français.
Connaissances
La présentation d’un texte peut se faire sous forme :
  • d’une présentation orale
  • d’un affichage dans le milieu immédiat ou la communauté
  • d’un affichage de façon numérique.
Les progrès et les réalisations dans l’apprentissage du français constituent des sources de motivation dans l’approfondissement de la langue.

Compréhension
La présentation permet de souligner et d’apprécier les progrès dans l’apprentissage du français.
Habiletés et procédures
Présenter et célébrer les textes produits.

Reconnaitre l’influence de la motivation sur son propre développement langagier.

Identifier les sources d’inspiration à produire des textes en français.

Prendre conscience de l’influence de l’apprentissage du français sur sa capacité de communiquer.
Connaissances
La présentation d’un texte peut se faire sous forme d’une présentation orale ou de l’affichage du texte de façon numérique ou non numérique.

L’apprentissage du français exige une prise de risque et des efforts soutenus.

L’apprentissage du français permet de développer des habiletés que les autres apprenants en immersion ont en commun.
Compréhension
La présentation favorise un sentiment de satisfaction et de fierté personnelle.
Habiletés et procédures
Mettre en pratiques différentes formes de présentation de ses textes.

Établir des liens entre le développement de la langue française et le sentiment de fierté.

Expliquer l’influence des efforts consacrés à la production de texte sur son propre développement langagier et celui de ses pairs.

Verbaliser l’influence de l’apprentissage du français sur le caractère unique de sa personne.
Connaissances
L’information peut provenir de sources variées telles que :
  • le milieu immédiat
  • les individus
  • les francophones
  • les Ainés
  • les Gardiens du savoir
  • les textes des Premières Nations, des Métis et des Inuit
  • les livres
  • les ressources numériques
  • la nature.
Un sujet de recherche part de questions que l’on se pose.



Compréhension
L’information peut être repérée et communiquée à travers un processus de recherche.
Habiletés et procédures
Poser des questions reliées à un sujet d’intérêt précis.

Identifier diverses sources d’information en français.

Consulter au moins une source d’information.

Mettre en pratique des façons de noter l’information recueillie.

Noter les sources d’information selon des critères simples.

Comparer les connaissances antérieures avec de nouvelles informations.
Connaissances
La rime permet de créer des effets sonores dans les textes.

Le repérage d’une rime exige deux phrases ou plus qui se terminent par le même son.

Les poèmes contiennent des rimes.
Compréhension
Les rimes enrichissent les chansons, les comptines et les poèmes.
Habiletés et procédures
S’exercer à produire des phrases qui riment ensemble.
Connaissances
Des effets sonores peuvent être créés dans les textes par l’utilisation de :
  • la rime
  • l’allitération.
L’allitération est la répétition de consonnes dans une séquence de mots.

L’onomatopée est un mot qui imite un bruit réel.
Compréhension
Les effets sonores contribuent au rythme d’un texte.
Habiletés et procédures
Exploiter la rime dans la production de textes.

S’exercer à produire des allitérations.

S’exercer à utiliser des onomatopées dans des textes.
Connaissances
La fluidité de l’écriture est la formation correcte de lettres de façon automatisée.

Les habiletés d’écrire à l’aide d’outils numériques s’améliorent avec la pratique.

L’alignement de l’écrit comprend le respect de l’espace, de la ligne et de la marge.

Compréhension
Une écriture lisible et une connaissance d’outils numériques de rédaction favorisent la communication des idées.
Habiletés et procédures
Former correctement les lettres et les mots en tenant compte des espaces, de la taille et de l’alignement avec de plus en plus de fluidité.

Signer son nom sur ses textes.

S’exercer à écrire des textes à l’aide d’outils numériques.
Connaissances
L’information peut provenir d’une source qui a été témoin ou qui a entendu parler d’un évènement.

Le processus de recherche d’information permet de trouver, d’organiser, de noter et de communiquer de l’information.

Le droit d’auteur est un ensemble de règles de partage et d’utilisation de l’information.


Compréhension
La recherche d’information fournit une occasion de trouver des renseignements sur un sujet précis.
Habiletés et procédures
Poser des questions pertinentes par rapport au sujet choisi pour orienter sa recherche d’information.

Consulter des sources d’information.

Trier et noter l’information retenue en catégories prédéterminées.

Verbaliser des façons de respecter le travail des auteurs.

Noter les sources de l’information utilisée.

Faire des liens entre les connaissances antérieures et de la nouvelle information.
Connaissances
Une information pertinente est un renseignement utile en lien avec le sujet.

Une information peut être vraie ou fausse.

Le processus de recherche d’information permet :
  • de trouver de l’information pertinente
  • de l’organiser
  • d’en prendre note
  • de la communiquer.
Le droit d’auteur est ce qui permet de respecter le travail des personnes qui créent des textes ou des œuvres.

L’élaboration d’une liste des sources assure le respect du droit d’auteur.
Compréhension
La recherche d’information est une façon de répondre à une question, de résoudre un problème ou d’obtenir un résultat.
Habiletés et procédures
S’interroger sur l’utilité de l’information en lien avec le but de la recherche d’information.

Décrire ce qui permet de déterminer si une information est vraie ou fausse.

Trier et noter l’information pertinente provenant de plusieurs sources.

Décrire les moyens d’utiliser l’information en respectant le droit d’auteur.

S’exercer à dresser une liste des sources selon des critères simples préétablis.

Adopter la nouvelle information aux connaissances antérieures.
Connaissances
Les stratégies pour l’utilisation d’outils numériques comprennent la posture et l’introduction d’une technique de doigté.

L’écriture en lettres attachées est une manière de former et de lier les lettres qui favorise la fluidité.
Compréhension
La fluidité en écriture est favorisée par l’entrainement à l’utilisation d’outils numériques ou non numériques.
Habiletés et procédures
Faire des liens entre les lettres majuscules et minuscules de formats script et attachées.

Lire des textes à l’écrit présentés en lettres attachées.

S’entrainer à utiliser un doigté efficace lors de l’utilisation d’outils numériques.

Explorer des stratégies qui développent une utilisation efficace de l’écriture en lettres attachées et d’outils numériques pour la production de textes.
OU
S’exercer à former des lettres majuscules et minuscules lisibles en écriture cursive.
Connaissances
La fluidité de l’écriture, lors de la mise en texte, permet de garder le fil des idées.

La connaissance et la compréhension des liens entre les mots et des règles qui régissent l’orthographe facilitent la fluidité en écriture.
Compréhension
La fluidité en écriture permet de concentrer sa pensée sur les idées ou la tâche à accomplir.
Habiletés et procédures
Utiliser des stratégies pour améliorer la lisibilité et la fluidité de l’écriture en lettres attachées.

Utiliser des stratégies pour améliorer la rapidité et la fluidité en écriture à l’aide d’outils numériques de production de textes.

Lire des textes à l’écrit présentés en lettres attachées.
Idée organisatrice
La grammaire : La compréhension et l’application de la grammaire favorisent une compréhension et une expression efficaces des idées à l’oral et à l’écrit.
Question directrice
Comment des règles de grammaire peuvent-elles contribuer à la communication orale et écrite?
Question directrice
Comment la grammaire peut-elle fournir des précisions pour communiquer à l’oral et à l’écrit?
Question directrice
Comment la grammaire peut-elle appuyer la communication orale et écrite?
Résultat d’apprentissage
Les élèves s’initient à la compréhension et à l’application des règles relatives aux mots, à la syntaxe et à la ponctuation pour former des phrases de base en contexte, à l’oral et à l’écrit.
Résultat d’apprentissage
Les élèves démontrent leur compréhension et utilisent des règles de grammaire dans la formation de phrases de formes variées dans divers contextes, à l’oral et à l’écrit.
Résultat d’apprentissage
Les élèves comprennent et utilisent des règles de grammaire et des stratégies qui appuient la formation de phrases de formes et types variés dans divers contextes à l’oral et à l’écrit.
Connaissances
Les mots de la phrase de base suivent un ordre logique.

La phrase de base est formée d’au moins un groupe nominal et un groupe verbal.

Le groupe nominal est formé de mots dont le nom est le noyau.

Le groupe verbal est formé de mots dont le verbe est le noyau.

Compréhension
La phrase de base communique un sens complet en soi.




Habiletés et procédures
Utiliser des phrases de base en se référant ou non à des modèles pour s’exprimer en contexte.

Identifier le groupe nominal et le groupe verbal dans des phrases de base.

Vérifier l’ordre et la présence de tous les mots dans la phrase de base.
Connaissances
La phrase de base contient minimalement un groupe nominal suivi d’un groupe verbal.

Le groupe nominal est un mot ou un groupe de mots qui a un nom pour noyau.

Le groupe nominal peut être composé de seulement un nom propre ou un pronom personnel.

Le groupe nominal peut remplir la fonction de sujet de la phrase qui indique de qui ou de quoi parle la phrase.

Le groupe verbal remplit la fonction de prédicat de la phrase qui indique l’état ou l’action faite par le sujet.

Le groupe verbal est un mot ou un groupe de mots qui a pour noyau un verbe.

La phrase de base est de type déclaratif et de forme positive.

La phrase de forme positive est une affirmation.

La phrase de type déclaratif énonce un fait, donne de l’information ou une opinion.

Une phrase de type interrogatif sert à poser une question.

Une phrase de type exclamatif sert à exprimer une émotion ou un sentiment.

Une phrase de forme négative contient des mots qui expriment la négation et est utilisée pour nier ou pour dire le contraire.

Les mots qui indiquent la négation dans une phrase de forme négative comprennent :
  • ne pas
  • ne plus
  • non plus
  • ni.
Compréhension
La grammaire de la phrase est le lien entre les mots, les constituants de la phrase et leur fonction.
Habiletés et procédures
Construire des phrases de base positives et de forme négative qui respectent l’ordre des constituants pour s’exprimer dans diverses situations de communication.

S’exercer à la formation de différents types et formes de phrases.

Transformer des phrases de forme positive en forme négative et vice versa.

Repérer le groupe nominal sujet et son noyau dans des phrases.

Repérer le groupe verbal et son noyau dans des phrases.

Faire des liens entre le sujet et le prédit dans des phrases.

Identifier la fonction du groupe nominal sujet et du groupe verbal prédicat dans de phrases.

Repérer les phrases de type déclaratif, interrogatif et exclamatif.

Identifier les phrases de forme positive et de forme négative.
Connaissances
La phrase de base contient minimalement un groupe nominal sujet suivi d’un groupe verbal.

Le complément de phrase est un constituant facultatif de la phrase de base qui suit le groupe verbal.

Un complément, s’il est présent, apporte des précisions dans la phrase.

La fonction syntaxique est le rôle que joue un mot ou un groupe de mots dans une phrase.

La fonction syntaxique du groupe nominal peut être de tenir le rôle de sujet ou de complément de phrase.

Les manipulations de mots ou de groupes de mots (manipulations syntaxiques) sont des actions effectuées sur des mots ou des groupes de mots pour transformer et analyser la phrase de base.

Des manipulations de mots et de groupes de mots (manipulations syntaxiques) à l’intérieur des phrases peuvent appuyer la formation des phrases.

Les manipulations de mots (manipulations syntaxiques) comprennent
  • l’effacement
  • le déplacement.
L’effacement consiste à supprimer un mot ou un groupe de mots dans une phrase.

L’effacement permet de distinguer les constituants obligatoires des constituants facultatifs de la phrase de base.

Le déplacement consiste à changer la place d’un mot ou d’un groupe de mots de la phrase de base.

Le déplacement permet de repérer le complément de phrase à l’intérieur de la phrase.

La phrase de base peut être transformée en phrase de type interrogatif ou exclamatif.

La phrase de base peut être transformée en phrase de forme négative.
Compréhension
La grammaire du français permet d’analyser et de mieux comprendre la structure des phrases.




Habiletés et procédures
Construire des phrases de forme et de types variés, pour s’exprimer dans diverses situations de communication.

Décrire l’effet de l’effacement et du déplacement de mots ou de groupes de mots sur le sens de la phrase.

Repérer les constituants de la phrase de base et reconnaitre leur fonction syntaxique à l’aide de l’effacement et du déplacement.

Transformer la phrase de base en phrases de type interrogatif ou exclamatif.

Repérer le placement des trois constituants dans la phrase transformée de type interrogatif, exclamatif et de forme négative.

Décrire la transformation de la phrase de base en phrase de types interrogatif et exclamatif, à l’oral et à l’écrit.

Identifier des similarités et des différences dans la formation des phrases en français et en anglais.
Connaissances
Une majuscule marque le début de toutes les phrases.

Une majuscule suit la ponctuation qui indique la fin de la phrase précédente.

Une phrase peut se terminer par différents signes de ponctuation.

Les signes de ponctuation à la fin d’une phrase comprennent le :
  • point
  • point d’interrogation
  • point d’exclamation.
Le point d’interrogation indique que l’on pose une question.

Le point d’exclamation indique que l’on exprime une émotion.
Compréhension
La ponctuation apporte des précisions sur l’intention communiquée par la phrase.
Habiletés et procédures
Employer la majuscule pour indiquer le début d’une phrase et un signe de ponctuation pour marquer la fin de ses phrases.

Repérer le début et la fin des phrases qui expriment une question.

Repérer le début et la fin des phrases qui expriment une émotion.

Expliquer le rôle de la majuscule et des signes de ponctuation dans une phrase.
Connaissances
La phrase de type déclaratif se termine par un point.

La phrase de type interrogatif se termine par un point d’interrogation.

La phrase de type exclamatif se termine par un point d’exclamation.

La virgule est un signe de ponctuation qui est placé à la droite et au bas d’un mot.

La virgule sert à séparer des éléments de la phrase.

L’apostrophe est un signe graphique qui ressemble à la virgule pour marquer l’élision.

L’élision est l’élimination de la voyelle finale d’un mot lorsqu’elle est immédiatement suivie d’un mot qui commence par une voyelle ou un h muet.
Compréhension
Chaque signe de ponctuation et l’apostrophe ont une fonction dans la phrase.
Habiletés et procédures
Expliquer le rôle du point d’interrogation dans la phrase de type interrogatif.

Expliquer le rôle du point d’exclamation dans la phrase de type exclamatif.

Faire des liens entre l’intonation et le type de phrase exclamatif et interrogatif.

Repérer la virgule et la façon dont elle sépare des éléments dans la phrase.

Décrire l’utilisation de l’apostrophe.

Démontrer des automatismes dans l’application des règles de l’emploi de la majuscule.
Connaissances
Le point d’interrogation doit être utilisé lorsque la phrase de base est transformée en phrase de type interrogatif.

Le point d’exclamation doit être utilisé lorsque la phrase de base est transformée en phrase de type exclamatif.

La virgule sépare les mots d’une énumération.

Une énumération est une liste d’au moins trois éléments.

L’apostrophe marque l’élision de la voyelle finale de courts mots qui comprennent « le », « la », « je » et « ne » devant un mot qui commence par une voyelle ou un « h » muet.
Compréhension
Il y a des règles à suivre lors l’énumération et de la transformation de phrases et de certains mots.
Habiletés et procédures
Justifier le point d’interrogation dans phrase de type interrogatif.

Justifier le point d’exclamation dans la phrase de type exclamatif.

Repérer une énumération et la façon dont ses éléments sont séparés dans une phrase.

Expliquer la règle d’élision de la voyelle finale des mots « le », « la », « je », et « ne » devant un mot qui commence par une voyelle ou un « h » muet.

Connaissances
Les mots variables changent de forme selon le genre et le nombre.

Le nom désigne une classe de mots variables.

Le nom peut être de genre masculin ou féminin et de nombre singulier ou pluriel.

Le déterminant désigne une classe de mots variables.

Le déterminant accompagne le nom et reçoit son genre et son nombre.

Les déterminants mon, ton, son sont souvent placés devant des noms de genre masculin au singulier.

Les déterminants ma, ta, sa sont souvent placés devant des noms de genre féminin au singulier.

Les déterminants mes, tes, ses sont souvent placés devant les noms au pluriel.

Le verbe désigne une classe de mots variables.

Le verbe désigne une action ou un état.
Compréhension
Les mots qui ont des caractéristiques communes appartiennent à la même classe de mots.
Habiletés et procédures
Nommer des classes de mots qui sont variables.

Repérer le déterminant, le nom et le verbe dans des phrases.

Expliquer la règle de la majuscule pour les noms propres.

Repérer des indices qui permettent de distinguer les noms de genre masculin des noms de genre féminin.

Repérer des indices qui permettent de distinguer les noms au singulier des noms au pluriel.

Décrire le lien entre le genre et le nombre du nom commun et son déterminant.
Connaissances
Une classe de mots est un ensemble de mots qui ont le même rôle dans la phrase (fonction grammaticale).

Les classes de mots variables comprennent :
· le déterminant
· le nom
· le verbe
· l’adjectif
· le pronom personnel.

La forme d’un mot variable peut changer selon le genre et le nombre du mot.

L’adjectif est une classe de mots qui décrit le nom.

L’adjectif accompagne le nom et reçoit son genre et son nombre.

Le pronom est une classe de mots variables.

Les pronoms personnels au singulier sont :
· je
· tu
· elle, il, on.

Les pronoms personnels au pluriel sont :
· nous
· vous
· elles, ils.

Dans la langue parlée, le pronom personnel on est souvent synonyme de nous.

Les déterminants ma, ta, sa, mon, ton, son, mes, tes et ses indiquent la possession.

Le déterminant, l’adjectif et le verbe sont des receveurs d’accord.

Le déterminant peut donner des indices sur le genre et le nombre du mot qu’il accompagne.

Le nom et le pronom sont donneurs d’accord.

L’ajout d’un s à la fin d’un nom ou d’un adjectif au singulier, désigne souvent le pluriel.

L’ajout d’un e à la fin de certains noms ou adjectifs au masculin, désigne souvent le féminin.

Le genre est une catégorie grammaticale qui sépare certains mots en féminin ou masculin.

Le nombre est une catégorie grammaticale qui réfère à la quantité en singulier ou en pluriel.

Le genre du mot existe dans plusieurs langues, mais il n’existe pas en anglais.
Compréhension
Les mots, selon la classe à laquelle ils appartiennent, donnent des indices sur l’accord.
Habiletés et procédures
Identifier le déterminant, le nom, le verbe et l’adjectif dans des phrases.

Établir le lien entre le genre et le nombre du nom commun et son déterminant.

Faire le lien entre l’adjectif et le ou les mots qu’il décrit.

Établir le lien entre le genre et le nombre du nom commun et de l’adjectif.

Repérer le s à la fin de certains noms et adjectifs au pluriel.

Repérer l’ajout du e à la fin de certains noms et adjectifs au masculin qui indique le féminin.

Repérer des pronoms personnels dans des phrases.

Expliquer l’utilisation du pronom personnel on.

Établir des liens entre les déterminants qui indiquent la possession et le « possesseur ».

Utiliser des indices tels que le déterminant et des outils de référence pour identifier le genre d’un mot.
Connaissances
Une classe de mots est un ensemble de mots qui ont la même fonction grammaticale.

Les classes de mots variables comprennent :
· le déterminant
· le nom
· l’adjectif
· le verbe
· le pronom personnel.

Le pronom personnel désigne les personnes grammaticales du singulier et du pluriel :
· la première personne : je, nous
· la deuxième personne : tu, vous
· la troisième personne : elle, il, on, elles, ils.

Le pronom personnel on désigne une personne indéterminée.

Le pronom personnel sujet dans une phrase remplace un ou des noms communs ou propres.

Le pronom personnel sujet varie selon la personne qu’il représente.

Les déterminants cette, ce, cet et ces sont des déterminants démonstratifs.

L’accord de certains mots variables entraine la transformation de leur terminaison.

Les noms et les adjectifs se terminant en au, eau, eu et certains noms en ou au singulier, se terminent avec un x au pluriel.

L’ajout d’un x à la fin de certains noms ou adjectifs au singulier désigne le pluriel.

Les noms et les adjectifs qui se terminent en s, x ou z au singulier, ne changent pas au pluriel.

La terminaison en eur et en eux des mots au masculin se transforment en euse au féminin.

La terminaison en teur des mots au masculin se transforme en trice au féminin.

Les noms et les adjectifs qui se terminent en e au masculin ne changent pas au féminin.
Compréhension
Les règles de grammaire déterminent comment réaliser l’accord des mots qui font partie des classes de mots variables.

Habiletés et procédures
Identifier les déterminants, les noms, les verbes, les adjectifs et les pronoms personnels dans des phrases variées.

Établir le lien entre le genre et le nombre de l’adjectif et le nom qu’il qualifie.

Établir le lien entre le genre et le nombre du nom commun et son déterminant, y compris les déterminants possessifs dans des phrases.

Associer les pronoms personnels utilisés dans des phrases à leur personne grammaticale du singulier ou du pluriel, y compris le pronom personnel on.

Expliquer le rôle des pronoms personnels sujets utilisés dans des phrases.

Utiliser des pronoms personnels sujets pour remplacer des noms communs ou propres.

Expliquer l’utilisation et le rôle du déterminant démonstratif.

Repérer le x à la fin de certains noms et adjectifs au pluriel.

Utiliser correctement la marque s du pluriel de la plupart des noms et des adjectifs dans des phrases.

Confirmer que des noms et des adjectifs qui se terminent en s, x ou z ne changent pas au pluriel.

Verbaliser la règle de transformation au pluriel de la plupart des mots en au, eau, eu et certains mots en ou.

Verbaliser la règle de transformation au féminin de la plupart des mots au masculin en eur, en eux et en teur.

Confirmer que les noms et les adjectifs qui se terminent en e au masculin ne changent pas au féminin.

S’exercer à utiliser la règle générale de l’ajout d’un e à la forme de la plupart des noms ou adjectifs féminins.

Utiliser des indices tels que le déterminant et des outils de référence pour vérifier le genre d’un mot.

Verbaliser des régularités qui facilitent la mémorisation du genre des mots en français.
Connaissances
Les verbes peuvent être conjugués aux temps présent, passé ou futur.

Le verbe au présent indique une action ou un état qui se passe en ce moment.

Le verbe au passé situe une action ou un état qui a déjà eu lieu.

Le verbe au futur situe une action ou un état qui aura lieu dans l’avenir.

Le verbe d’action exprime une action faite par un sujet.

Le verbe avoir est un verbe d’action.

Le verbe d’état est la manière d’être du sujet.

Le verbe être est un verbe d’état.

Les verbes « avoir » et « être » peuvent accompagner un autre verbe dans des expressions usuelles.
Compréhension
La conjugaison d’un verbe permet de déterminer le temps d’une action ou d’un état.
Habiletés et procédures
Déterminer si le verbe indique une action ou un état et expliquer pourquoi.

Déterminer si le verbe indique le passé, le présent ou le futur et expliquer pourquoi.

Mémoriser la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes irréguliers « avoir » et « être » au présent de l’indicatif.

Identifier les verbes « avoir » et « être » conjugués au présent, en contexte.

Remarquer l’emploi des auxiliaires « être » et « avoir » dans les expressions usuelles à l’oral.
Connaissances
Le verbe est formé de deux parties : le radical et la terminaison.

Le radical est la racine du verbe et donne le sens.

La terminaison est la partie finale du verbe.

Les verbes réguliers suivent la même régularité dans leur conjugaison.

La plupart des verbes qui se terminent en er à l’infinitif sont réguliers.

Certains verbes ont un radical qui change de forme et des terminaisons irrégulières.

La conjugaison de quelques verbes est si irrégulière qu’il est préférable de l’apprendre par cœur : « avoir », « être », « dire » et « aller ».

Les verbes irréguliers les plus fréquents comprennent « avoir », « être », « dire » et « aller ».

Les verbes « être » et « avoir » peuvent accompagner un autre verbe, par exemple : j’ai mangé.

Le verbe d’état exprime un état ou une manière d’être du sujet.

Le verbe être est un verbe d’état.

Le verbe d’action exprime une action faite par un sujet.

Le verbe avoir est un verbe d’action.

Le verbe au présent indique une action ou un état qui se passe en ce moment.

Le verbe au passé situe une action ou un état qui a déjà eu lieu.

Le verbe au futur situe une action ou un état qui aura lieu dans l’avenir.

Des verbes modèles sont des verbes qui servent d’exemple pour conjuguer d’autres verbes.
Compréhension
La terminaison donne des indices sur le sujet et le temps d’un verbe
Habiletés et procédures
Distinguer des verbes qui expriment une action ou un état.

Distinguer le radical et la terminaison de verbes.

Mémoriser la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes irréguliers « dire » et « aller » au présent de l’indicatif.

Distinguer les verbes qui indiquent le passé, le présent ou le futur.

S’exercer à utiliser, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers « être » et « avoir » au présent de l’indicatif.

Repérer les régularités dans la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes réguliers les plus fréquents au présent de l’indicatif.

Prendre conscience de la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes irréguliers les plus fréquents au présent de l’indicatif.

S’exercer à utiliser les verbes « être » et « avoir » auxiliaires dans les expressions usuelles à l’oral et à l’écrit.

Utiliser des verbes modèles qui facilitent la conjugaison.
Connaissances
Le radical est la racine du verbe et donne le sens.

La terminaison est la partie finale du verbe.

La terminaison d’un verbe peut indiquer le singulier et le pluriel du sujet avec lequel il s’accorde.

Les verbes réguliers suivent la même régularité dans leur conjugaison.

La plupart des verbes qui se terminent en er à l’infinitif sont réguliers.

Certains verbes ont un radical qui change de forme et des terminaisons irrégulières.

La conjugaison de quelques verbes est si irrégulière qu’il est préférable de l’apprendre par cœur : « avoir », « être », « dire » et « aller ».

Les verbes irréguliers les plus fréquents comprennent « avoir », « être », « dire » et « aller ».

Les verbes « avoir » et « être » sont des auxiliaires lorsqu’ils accompagnent un autre verbe.

Les verbes se divisent en temps simples et en temps composés.

Le temps simple est formé d’un seul verbe.

Le temps composé est formé d’un auxiliaire « avoir » ou « être » et d’un autre verbe.

Le verbe au passé composé exprime une action ou un état qui a eu lieu dans le passé.

Des verbes modèles appuient la conjugaison des verbes qui suivent les mêmes régularités dans leur conjugaison.

La conjugaison des verbes peut être vérifiée à l’aide d’outils numériques et non numériques.
Compréhension
La terminaison des verbes réguliers et irréguliers varie selon les règles de conjugaison.
Habiletés et procédures
Identifier des verbes d’état et des verbes d’action.

Identifier le radical et la terminaison de verbes.

Repérer la constance du radical dans la conjugaison des verbes réguliers.

Identifier les régularités de conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes réguliers les plus fréquents au présent de l’indicatif.

Mémoriser la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes réguliers les plus fréquents au présent de l’indicatif.

S’exercer à utiliser, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers « dire » et « aller » au présent de l’indicatif.

S’exercer à utiliser, en contexte, à l’oral et à l’écrit, la conjugaison des verbes réguliers au présent de l’indicatif.

Utiliser, en contexte, les verbes « avoir » et « être » au présent de l’indicatif, quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Repérer les régularités de conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes réguliers les plus fréquents au passé composé de l’indicatif.

Mémoriser la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes irréguliers « avoir » et « être » au passé composé de l’indicatif.

Utiliser de façon juste les auxiliaires « être » et « avoir » dans les expressions usuelles à l’oral et à l’écrit.

Utiliser des verbes modèles pour déterminer ou vérifier la conjugaison des verbes.

S’exercer à utiliser des outils numériques et non numériques pour en déterminer ou en vérifier la conjugaison.