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Français langue première et littérature

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Français langue première et littérature est le cours de français pour les élèves inscrits dans les écoles francophones. Le curriculum de ce cours définit dans un langage clair et précis ce que les élèves doivent savoir, comprendre et être capables de faire pour maitriser la langue française et en apprécier la beauté et la richesse.

L’étude de la langue offre aux élèves l’occasion d’acquérir des compétences et des connaissances fondamentales présentées de manière séquentielle et permettant de faire évoluer leur niveau de littératie en français. En appliquant des connaissances et habiletés reliées à la conscience phonologique, la phonétique, l’orthographe correcte des mots, l’acquisition du vocabulaire et la fluidité en lecture, les élèves développent une compréhension des liens qui existent entre la langue orale et la langue écrite et les caractéristiques grammaticales et textuelles propres au français permettant ainsi une communication claire et efficace.

Français langue première et littérature offre aux élèves les contextes nécessaires pour approfondir leurs compréhensions et habiletés langagières tout au long de leur parcours scolaire et pour trouver en même temps du plaisir à communiquer avec confiance et respect en français en utilisant un langage verbal et un langage non verbal inclusifs.

Français langue première et littérature permet aux élèves de comprendre les liens étroits qui existent entre le sentiment d’appartenance et la langue. Les expériences avec des textes littéraires et culturels d’une variété de genres et d’époques offrent aux élèves l’occasion de se situer par rapport à leurs origines, de reconnaitre les perspectives et les histoires des Premières Nations, des Métis, des Inuit et des francophones ainsi que d’apprendre au sujet de diverses réalités sociales et historiques de l’Alberta, du Canada et du monde.
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4e année
5e année
6e année
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Idée organisatrice
L’organisation des textes : Différents genres de textes sont utilisés pour comprendre et exprimer des idées, des perspectives sur le monde et des informations culturelles.
Question directrice
Comment les caractéristiques et la structure de textes littéraires et courants peuvent-elles permettre d’identifier des textes?
Question directrice
Quelles sont les caractéristiques et structures des textes qui permettent d’identifier le genre du texte?
Question directrice
Comment l’identification des genres de textes peut-elle appuyer la lecture et l’écriture?
Résultat d’apprentissage
Les élèves reconnaissent des textes littéraires et des textes courants selon les caractéristiques et la structure du texte.
Résultat d’apprentissage
Les élèves identifient les caractéristiques et les structures de divers genres de textes.
Résultat d’apprentissage
Les élèves analysent les caractéristiques, la structure et la fonction des textes pour identifier leur genre.
Connaissances
L’intention de communication peut être :
  • de raconter
  • de divertir
  • d’émouvoir
  • d’informer
  • d’expliquer
  • de décrire.

Les textes littéraires narratif, poétique et dialogique visent à raconter une histoire, à divertir ou à émouvoir.

Les caractéristiques des textes littéraires narratifs comprennent :
  • les personnages
  • les lieux
  • l’action
  • le problème ou l’intrigue
  • le narrateur.
Le narrateur est celui qui raconte l’histoire dans un texte narratif.

Des exemples de textes littéraires narratifs comprennent :
  • le récit d’aventures
  • le roman graphique.
Les caractéristiques des textes littéraires poétiques comprennent :
  • des refrains
  • la répétition de sons, de syllabes, ou de mots pour créer du rythme, des sonorités ou de la musicalité
  • des rimes
  • l’utilisation des mots pour amuser, pour faire rire.
Des exemples de textes littéraires poétiques comprennent :
  • le calligramme
  • le virelangue.
Les caractéristiques des textes littéraires dialogiques comprennent :
  • la présence des tirets
  • la bulle (phylactère).
  • des échanges verbaux
  • se retrouver à l’intérieur de textes à l’oral ou à l’écrit.
Des exemples de textes littéraires dialogiques comprennent :
  • l’interaction sociale (numérique et non numérique)
  • la bande dessinée
  • la saynète.
Les textes courants descriptifs et explicatifs visent à informer, à expliquer et à décrire.

Les caractéristiques des textes courants descriptifs comprennent :
  • le sujet ou thème
  • des idées principales en catégories
  • des détails qui apportent des précisions.
Des exemples de textes courants descriptifs comprennent :
  • le portrait
  • le dépliant.
Le texte courant explicatif peut servir à expliquer une idée, un concept, un évènement ou un phénomène ou à donner des instructions.

Les caractéristiques des textes courants explicatifs comprennent :
  • des exemples
  • des comparaisons
  • des faits, des chiffres, des données, ou des dates
  • des définitions.
Des exemples de textes courants explicatifs comprennent :
  • l’invitation
  • la recette
  • la mode d’emploi
  • la consigne
  • les règles de jeu
  • les règlements
  • les routines de classe
  • les critères de réalisation d’une tâche.
Compréhension
L’intention de communication et les caractéristiques peuvent permettre d’identifier un texte.
Habiletés et procédures
Décrire l’intention de communication et le public cible de divers textes.

Expliquer la différence entre les textes narratifs, poétiques, descriptifs, explicatifs et dialogiques.

Identifier des caractéristiques présentes dans des textes littéraires narratifs,

Identifier des caractéristiques présentes dans des textes littéraires poétiques.

Identifier des caractéristiques présentes dans des textes littéraires dialogiques.

Identifier des caractéristiques présentes dans des textes courants descriptifs.

Repérer des caractéristiques présentes dans des textes courants explicatifs.
Connaissances
L’intention de communication peut être :
  • de raconter
  • de divertir
  • d’émouvoir
  • d’informer
  • d’expliquer
  • de décrire
  • de convaincre.

Le genre est un regroupement de textes littéraires et courants qui ont des structures et des caractéristiques communes.

Les caractéristiques des textes littéraires narratifs comprennent :
  • les personnages
  • les lieux
  • l’action
  • le problème ou l’intrigue
  • le narrateur
  • les évènements
  • le temps.
Des exemples de genres de textes littéraires narratifs comprennent :
  • le récit fantastique
  • le roman.
Les caractéristiques des textes littéraires poétiques comprennent :
  • l’utilisation des mots descriptifs
  • l’utilisation des mots pour divertir
  • le nombre de syllabes.
Des exemples de genres de textes littéraires poétiques comprennent :
  • le haïku
  • le dicton.
Les caractéristiques des textes littéraires dialogiques comprennent :
  • la présence des tirets
  • la bulle (phylactère)
  • des échanges verbaux
  • se retrouver à l’intérieur de textes à l’oral ou à l’écrit
  • la présence des guillemets et des deux points.
Des exemples de genres de textes littéraires dialogiques comprennent :
  • l’interaction sociale (numérique et non numérique)
  • la bande dessinée
  • la saynète
  • le dialogue entre personnages.
Les caractéristiques des textes courants descriptifs comprennent :
  • un sujet ou thème
  • des aspects
  • des sous-aspects.
Des exemples de genres de textes courants descriptifs comprennent :
  • l’itinéraire
  • le guide touristique.
Les caractéristiques des textes courants explicatifs comprennent :
  • des définitions
  • des listes
  • des appuis visuels
  • des informations simples
  • une organisation structurée.
Des exemples de genres de textes courants explicatifs comprennent :
  • le mode d’emploi
  • la marche à suivre
  • la liste d’étapes
  • le dictionnaire de synonymes
  • le dictionnaire d’antonymes.
Les textes courants comprennent des textes argumentatifs.

Le texte argumentatif peut servir à exprimer un point de vue ou convaincre.

Les caractéristiques du texte courant argumentatif comprennent :
  • le partage d’un message ou d’un point de vue.
  • des raisons
  • des exemples.
Des exemples de genres de textes courants argumentatifs peuvent être :
  • l’affiche de sollicitation
  • la critique de livre
  • le message publicitaire.
Compréhension
L’intention de communication des textes est plus évidente lorsqu’ils sont divisés en genre.
Habiletés et procédures
Décrire le lien entre l’intention de communication et divers genres de textes.

Expliquer la différence entre les textes narratifs, poétiques, descriptifs, explicatifs, argumentatifs et dialogiques.

Distinguer différents genres de textes littéraires et courants.

Décrire des caractéristiques présentes dans des textes littéraires narratifs.

Décrire des caractéristiques présentes dans des textes littéraires poétiques.

Décrire des caractéristiques présentes dans des textes littéraires dialogiques.

Décrire des caractéristiques présentes dans des textes courants descriptifs.

Décrire des caractéristiques présentes dans des textes courants explicatifs.

Repérer des caractéristiques présentes dans des textes courants argumentatifs.
Connaissances
La fonction d’un texte est déterminée par l’intention de communication et le public cible.

La fonction du texte, c’est l’objectif qu’il tente d’atteindre et l’effet qu’il cherche à produire.

Les caractéristiques des textes littéraires narratifs comprennent :
  • les personnages
  • les lieux
  • l’action
  • le problème ou l’intrigue
  • le narrateur
  • les évènements
  • le temps
  • la narration à la première ou troisième personne.
Des exemples de genres de textes littéraires narratifs comprennent :
  • la fable
  • le mythe.
Les caractéristiques des textes littéraires poétiques comprennent :
  • l’absence de rime
  • l’utilisation des mots pour faire réfléchir.
Des exemples de genres de textes littéraires poétiques comprennent :
  • le slam
  • le proverbe.
Les caractéristiques des textes littéraires dialogiques comprennent :
  • la présence des tirets
  • la bulle (phylactère)
  • des échanges verbaux
  • se retrouver à l’intérieur de textes à l’oral ou à l’écrit
  • la présence des guillemets et des deux points
  • l’utilisation du non verbal
  • l’utilisation de la prosodie
  • des pauses, des répétitions et des hésitations.
Des exemples de genres de textes littéraires dialogiques comprennent :
  • l’interaction sociale numérique et non numérique
  • la bande dessinée
  • la saynète
  • le dialogue entre personnages
  • l’improvisation.
Les caractéristiques des textes courants descriptifs comprennent :
  • un vocabulaire neutre et précis.
Des exemples de genres de textes courants descriptifs comprennent :
  • le documentaire
  • le diagramme
  • la description à l’intérieur d’une publicité.
Les caractéristiques des textes courants explicatifs comprennent :
  • des représentations visuelles
  • des informations simples et spécifiques.
Des exemples de genres de textes courants explicatifs comprennent:
  • le diagramme de venn
  • la maquette
  • le tableau
  • le schéma
  • le graphique
  • l’atlas
  • le glossaire
  • le lexique
  • le référentiel grammatical.
Les caractéristiques du texte courant argumentatif comprennent:
  • une prise de position ou un point de vue
  • des arguments
  • des exemples.
Des exemples de genres de textes courants argumentatifs comprennent :
  • la publicité de médias numériques et non numériques
  • la critique de film
  • la fable
  • la lettre d’opinion.
Compréhension
La fonction et les caractéristiques des textes diffèrent selon leur genre.
Habiletés et procédures
Décrire le lien entre un genre de texte et sa fonction.

Comparer les caractéristiques qui se retrouvent dans divers genres de textes littéraires.

Comparer les caractéristiques qui se retrouvent dans divers genres de textes courants.

Décrire et comparer des caractéristiques présentes dans des textes littéraires narratifs.

Décrire et comparer des caractéristiques présentes dans des textes littéraires poétiques.

Décrire et comparer des caractéristiques présentes dans des textes littéraires dialogiques.

Décrire et comparer des caractéristiques présentes dans des textes courants descriptifs.

Décrire et comparer des caractéristiques présentes dans des textes courants explicatifs.

Identifier des caractéristiques présentes dans des textes courants argumentafifs.
Connaissances
La structure du texte littéraire narratif comprend :
  • la situation initiale, qui inclut les personnages, le lieu et le temps de l’action
  • l’élément déclencheur, qui est un problème ou une intrigue qui survient
  • le développement ou les péripéties, qui sont la succession des évènements
  • le dénouement, qui met fin au problème ou à l’intrigue.
La structure du texte courant descriptif comprend :
  • l’introduction (présentation du sujet)
  • le développement (les aspects et les sous-aspects)
  • la conclusion (résumé des aspects).
La structure du texte courant explicatif comprend :
  • la mise en contexte du sujet (introduction)
  • les explications (le développement)
  • une phrase qui résume les explications ou conclut le texte (la conclusion).
Compréhension
La structure du texte met en relief l’intention de communication et l’organisation des idées et de l’information.
Habiletés et procédures
Identifier les temps du texte littéraire narratif.

Identifier les similarités de structure entre différents textes littéraires narratifs.

Identifier les trois parties de la structure du texte courant descriptif.

Repérer les trois parties de la structure du texte courant explicatif.

Identifier les similarités de structure entre différents textes courants.
Connaissances
La structure du texte littéraire narratif comprend les éléments suivants :
  • une situation initiale qui établit l’atmosphère de départ et qui peut comprendre les personnages, le lieu et le temps de l’action
  • l’élément déclencheur ou perturbateur qui déséquilibre la situation et les personnages et qui déclenche le récit
  • le développement est le déroulement des péripéties ou la réaction des personnages face à l’élément déclencheur
  • le dénouement qui marque la fin de l’action, le résultat, ou les conséquences des actions reliées au problème
  • la situation finale qui indique la conclusion de l’histoire ou le rétablissement de l’équilibre.
La structure du texte courant descriptif comprend :
  • l’introduction (présentation du sujet)
  • le développement des aspects (idées principales) et des sous-aspects (idées secondaires)
  • la conclusion (synthèse des aspects).
La structure du texte courant explicatif comprend :
  • l’introduction ou la phase de questionnement
  • le développement ou la phase explicative
  • la conclusion ou la phase conclusive.
La structure du texte courant argumentatif comprend :
  • une phase introductive qui présente le sujet (introduction)
  • une phase qui présente des raisons et des exemples qui défendent le sujet (développement)
  • une phase conclusive qui énonce la prise de position finale (conclusion).
Les marques visuelles aident à caractériser le type et le genre de texte.
Compréhension
La structure du texte guide l’organisation des idées ou de l’information dans un ordre logique ou séquentiel.
Habiletés et procédures
Décrire les cinq temps du texte littéraire narratif.

Décrire les similarités de structure entre les textes littéraires narratifs.

Décrire les similarités de structure entre les textes courants.

Décrire la structure du texte courant descriptif.

Décrire la structure du texte courant explicatif.

Repérer les trois parties de la structure du texte courant argumentatif.
Connaissances
La structure du texte littéraire narratif comprend :
  • la situation initiale qui établit l’atmosphère de départ et qui peut comprendre les personnages, le lieu et le temps de l’action
  • l’élément déclencheur ou perturbateur qui déséquilibre la situation et les personnages et qui déclenche le récit
  • le développement est le déroulement des péripéties ou la réaction des personnages face à l’élément déclencheur
  • le dénouement qui marque la fin de l’action, le résultat, ou les conséquences des actions reliées au problème
  • la situation finale qui indique la conclusion de l’histoire ou le rétablissement de l’équilibre.
La structure des textes courants descriptif et explicatif varie dans la phase de développement.

Le développement du texte courant descriptif décrit les idées principales et secondaires et le texte courant explicatif contient des éléments d’explication, une réponse à une question.

La structure du texte courant argumentatif comprend :
  • la phase introductive qui présente le sujet
  • la phase argumentative ou le développement qui présente les exemples ou les arguments
  • la phase conclusive qui énonce la position finale.
Compréhension
La structure du texte guide l’enchainement des idées et en facilite la compréhension.
Habiletés et procédures
Analyser les cinq temps du texte littéraire narratif.

Décrire et comparer les similarités de structure entre les textes littéraires narratifs.

Décrire et comparer les similarités de structure entre les textes courants.

Décrire les différences dans la phase de développement entre des textes courants descriptifs et des textes courants explicatifs.

Décrire la structure du texte courant argumentatif.
Idée organisatrice
La communication orale : L’expression orale et l’écoute favorisent le développement de la langue, des relations positives et des liens durables dans l’échange, le partage et le respect de l’autre.
Question directrice
Comment la communication orale et la compréhension du message peuvent-elles favoriser les relations?
Question directrice
Comment la communication orale favorise-t-elle les relations avec les autres?
Question directrice
Comment la communication orale favorise-t-elle la compréhension mutuelle?
Résultat d’apprentissage
Les élèves adoptent des stratégies d’écoute active qui leur permettent de vérifier et de démontrer leur compréhension des messages communiqués à l’oral dans divers contextes.

Les élèves prennent la parole de façon spontanée ou planifiée selon une intention de communication dans diverses situations de communication.
Résultat d’apprentissage
Les élèves utilisent des stratégies d’écoute active et de prise de parole en respectant les particularités de la langue française dans diverses situations de communication spontanée ou planifiée.
Résultat d’apprentissage
Les élèves ajustent leurs comportements d’écoute et de prise de parole afin de favoriser une compréhension mutuelle dans diverses situations de communication spontanée ou planifiée.
Connaissances
La communication orale peut refléter une intention de communication.

Une prise de conscience des erreurs à l’oral favorise l’autocorrection et contribuer à la compréhension mutuelle.

Un anglicisme syntaxique est une phrase en français construite selon une structure propre à l’anglais.

Une expression idiomatique est un énoncé qui porte un sens différent de son sens littéral.
Compréhension
Les interactions peuvent mener à une compréhension mutuelle.
Habiletés et procédures
Identifier l’intention de communication d’interactions orales.

Repérer les erreurs commises fréquemment à l’oral.

Identifier les anglicismes syntaxiques les plus courants.

Comparer le sens figuré avec le sens littéral des expressions idiomatiques.
Connaissances
Une participation active à des dialogues permet d’exprimer des idées, des passions et des préoccupations, et d’entendre celles des autres.

Le dialogue est un échange entre deux ou plusieurs locuteurs.

Un anglicisme est un emprunt à la langue anglaise pour exprimer quelque chose en français.

Un anglicisme syntaxique est une phrase en français construite selon une structure propre à l’anglais.

Une expression idiomatique est un énoncé qui porte un sens figuré différent de son sens littéral.

Un régionalisme est une expression ou un mot propre à une région.

Le registre de langue courant est le langage employé dans la vie quotidienne.

Le registre de langue courant contient une syntaxe correcte et un vocabulaire qui correspond à celui des dictionnaires usuels.

Le registre de langue familier est le langage employé avec des copains ou des proches.

Le registre de langue familier peut comprendre des fautes ou des mots qui ne sont pas utilisés habituellement dans un texte écrit standard.

Le tutoiement implique l’emploi du pronom « tu » et est une marque de proximité et de familiarité.

Le vouvoiement implique l’emploi du pronom « vous » et est une marque de politesse.

L’emploi du tutoiement et du vouvoiement est déterminé par la diversité des interlocuteurs; connus ou inconnus, familiers ou non familiers, plus jeunes ou plus vieux.
Compréhension
La réflexion sur l’utilisation de la langue et les interactions favorisent la compréhension mutuelle et la maitrise de la langue.
Habiletés et procédures
Prendre la parole dans divers contextes et sur des sujets variés pour répondre à une intention de communication.

Mettre en œuvre des moyens qui permettent de corriger des erreurs commises fréquemment à l’oral.

Identifier et corriger les anglicismes syntaxiques les plus courants à l’oral.

Identifier l’utilisation d’expressions idiomatiques et de régionalismes dans la communication d’un message.

Décrire l’existence de différents registres de langue.

Décrire l’influence de la diversité des interlocuteurs sur la communication orale.

Distinguer les contextes qui nécessitent l’utilisation du vouvoiement ou du tutoiement.
Connaissances
Une participation active à des dialogues permet d’améliorer la compréhension, d’aborder des problèmes et de remettre en question des croyances et des opinions.

Une prise de conscience des erreurs à l’oral favorise l’autocorrection.

Les anglicismes peuvent être remplacés par des mots ou des expressions de la langue française.

Le registre de langue est un mode d’expression déterminé par des choix lexicaux et syntaxiques selon le contexte.

L’utilisation du vouvoiement et du tutoiement est déterminée par la diversité des interlocuteurs; connus ou inconnus, familiers ou non familiers, plus jeunes ou plus vieux.
Compréhension
La prise de parole dans un dialogue structuré contribue à approfondir la compréhension, améliorer la langue parlée et acquérir de nouvelles perspectives.
Habiletés et procédures
Prendre la parole dans divers contextes auprès de différents publics et à des fins variées.

Utiliser de moyens qui permettent de corriger des erreurs commises fréquemment à l’oral.

Corriger les anglicismes les plus courants à l’oral.

Utiliser les expressions idiomatiques et les régionalismes les plus courants.

Faire la distinction entre les registres de langue courante et familière.

Prendre en compte la diversité des interlocuteurs dans divers contextes de communication orale.

Identifier les contextes dans lesquels le vouvoiement ou le tutoiement est plus approprié.
Connaissances
Les comportements d’écoute active comprennent :
  • être attentif et limiter son niveau d’activité
  • regarder, respecter et encourager l’interlocuteur
  • réfléchir et faire appel à ses connaissances antérieures pour comprendre l’interlocuteur
  • poser des questions, demander des clarifications et apporter des commentaires en signalant son désir d’intervenir.
La variation linguistique est la reconnaissance des différences dans la façon de parler une même langue.
Compréhension
L’écoute active favorise les interactions sociales.
Habiletés et procédures
Pratiquer l’autoévaluation de ses comportements d’écoute active.

Chercher à extraire le sens des échanges dans divers contextes de communication orale.

S’exercer à demander des clarifications lorsqu’il y a bris de compréhension.

S’impliquer dans les discussions en respectant la façon dont chacun s’exprime.
Connaissances
Les comportements d’écoute active comprennent :
  • gérer son niveau d’activité et d’attention
  • regarder, respecter et encourager l’interlocuteur
  • réfléchir et faire appel à ses connaissances antérieures pour comprendre l’interlocuteur
  • poser des questions, demander des clarifications et apporter des commentaires en signalant son désir d’intervenir
  • prendre des notes
  • se souvenir des informations pertinentes.
Les facteurs qui influencent l’écoute comprennent :
  • le bruit
  • le débit
  • les variations linguistiques
  • le contexte.
Compréhension
L’écoute active permet de hausser la compréhension en situation de communication.
Habiletés et procédures
Faire l’autoévaluation de ses comportements d’écoute active.

Retrouver sa concentration après un moment de distraction.

Demander des clarifications de diverses façons au cours du dialogue.

Déterminer les facteurs qui influencent l’écoute active.

Noter les idées essentielles qui ressortent du dialogue.
Connaissances
Les comportements d’écoute active comprennent :
  • gérer son niveau d’activité et d’attention
  • regarder, respecter et encourager l’interlocuteur
  • réfléchir et faire appel à ses connaissances antérieures pour comprendre l’interlocuteur
  • poser des questions, demander des clarifications et apporter des commentaires en signalant son désir d’intervenir
  • prendre des notes
  • se souvenir des informations pertinentes
  • reformuler les propos.
Compréhension
L’écoute active permet aux participants d’apprendre les uns des autres par l’alternance entre l’écoute et la prise de parole.
Habiletés et procédures
Choisir des comportements d’écoute active qui permettent de répondre à ses besoins de compréhension.

Reconnaitre et se mettre à l’abri de la source de distraction.

Utiliser divers moyens qui permettent d’obtenir des clarifications.

Ajuster son écoute selon le contexte et les interlocuteurs.

Reformuler les propos entendus dans ses propres mots pour vérifier et approfondir sa compréhension.
Connaissances
Les règles de la conversation comprennent :
  • l’utilisation des formules de politesse et de salutation
  • le respect du tour de parole et l’interlocuteur
  • la démonstration d’un intérêt
  • l’amorce et le maintien d’une conversation
  • l’établissement d’un contact visuel
  • la considération des apports des autres
  • l’utilisation d’un langage inclusif
  • l’emploi de questions ouvertes.
Le langage inclusif vise à prendre en compte et inclure chacun dans les interactions.

Les questions ouvertes et l’écoute active peuvent stimuler la conversation.

Les cercles de partage contiennent des règles qui font partie d’un protocole.
Compréhension
Les règles de conversation favorisent des échanges équilibrés et réciproques.
Habiletés et procédures
Respecter les règles de la conversation et utiliser les stratégies apprises pour stimuler la conversation, y compris lors de cercles de partage.

Initier la conversation dans diverses situations.

Utiliser les mots d’encouragement pour démontrer de l’intérêt et du soutien.

Discuter les raisons d’utiliser un langage inclusif.
Connaissances
Les règles de la conversation comprennent :
  • l’utilisation des formules de politesse et de salutation
  • le respect du tour de parole et l’interlocuteur
  • la démonstration d’un intérêt
  • l’amorce et le maintien d’une conversation
  • l’établissement d’un contact visuel
  • la considération des apports des autres
  • l’utilisation d’un langage inclusif
  • les questions ouvertes
  • la réparation des bris de communication.
Le langage inclusif vise à tenir compte de chacun et à inclure chacun dans les interactions.

Des stratégies qui permettent de stimuler la conversation comprennent :
  • démontrer de l’intérêt
  • poser des questions ouvertes
  • être interactif.
Le langage permet d’exprimer un point de vue de manière respectueuse.

Un bris de communication est une interruption du dialogue en réponse à une incompréhension.
Compréhension
Les règles de la conversation permettent des échanges respectueux et cohérents.
Habiletés et procédures
Respecter les règles de la conversation et utiliser les stratégies apprises pour le bon déroulement d’une communication orale, y compris lors de cercles de partage.

Amorcer la conversation dans un contexte formel ou informel.

Utiliser des mots d’encouragement qui permettent de démontrer de l’intérêt.

Verbaliser les façons d’exprimer un point de vue de manière respectueuse.

Reconnaitre que l’incompréhension peut être causée par un bris de communication.

S’exercer à utiliser un langage inclusif.

Utiliser des stratégies qui permettent de démarrer et de poursuivre la conversation.
Connaissances
Les règles de la conversation comprennent :
  • l’utilisation des formules de politesse et de salutation
  • le respect du tour de parole et l’interlocuteur
  • la démonstration d’un intérêt
  • l’amorce et le maintien d’une conversation
  • l’établissement d’un contact visuel
  • la considération des apports des autres
  • l’utilisation d’un langage inclusif
  • l’emploi de questions ouvertes
  • la réparation des bris de communication
  • l’adaptation à l’interlocuteur.
Un point de vue exprimé de façon authentique et respectueuse favorise la communication orale.
Compréhension
Les règles de la conversation permettent une communication respectueuse et inclusive d’idées et d’opinions ou de points de vue divers.
Habiletés et procédures
Faire l’autoévaluation de ses contributions orales selon les règles de la conversation, y compris lors de cercles de partage.

Initier la conversation selon une intention de communication précise, dans un contexte formel et informel.

Se servir des expressions d’usage afin de reprendre la parole après une interruption.

Utiliser des mots d’encouragement qui permettent de démontrer de l’intérêt.

Se conduire de manière respectueuse et considérer les idées des autres dans l’expression de son propre point de vue.

Mettre en œuvre des moyens pour utilisés pour résoudre un bris de communication.

Utiliser un langage inclusif lors de dialogues.

Utiliser des stratégies qui permettent d’amorcer et de poursuivre des dialogues.
Connaissances
Les éléments prosodiques comprennent :
  • le volume de la voix
  • la prononciation
  • le débit
  • l’intonation.
Le débit est la vitesse à laquelle le message est dit.

Les supports visuels ou sonores comprennent les :
  • images
  • objets
  • effets sonores
  • les enregistrements sonores ou audiovisuels.
Le langage non verbal comprend :
  • les expressions du visage
  • les gestes
  • la posture
  • le contact visuel
  • les déplacements.
Les critères d’une présentation orale efficace prennent en compte l’intention de communication et le public cible.

La rétroaction offre de l’information qui peut aider un locuteur à améliorer sa prochaine présentation orale.
Compréhension
La présentation orale est une situation d’interaction qui favorise le développement d’habiletés de communication orale.
Habiletés et procédures
Utiliser des éléments prosodiques, le langage non verbal et des supports visuels ou sonores pour favoriser la compréhension et l’expression du message.

Se référer à des critères pour appuyer la planification et la présentation dans diverses situations à l’oral.

Prendre en compte la rétroaction sur le contenu ou sur la forme d’une présentation orale.
Connaissances
Les éléments prosodiques comprennent :
  • le volume de la voix
  • la prononciation
  • le débit
  • la fluidité
  • l’intonation
  • l’accent d’insistance.
Les supports visuels ou sonores comprennent les:
  • images
  • objets
  • effets sonores
  • les enregistrements sonores ou audiovisuels.
Le langage non verbal comprend :
  • les expressions du visage
  • les gestes
  • la posture
  • le contact visuel
  • les déplacements.
La fluidité dans la communication orale est la capacité de produire un discours continu sans marque de rupture.

L’accent d’insistance ou expressif consiste à moduler sa voix et son articulation pour faire ressortir un une syllabe, un mot ou un groupe de mots afin d’exprimer un sentiment ou de créer un effet.

Les critères d’une présentation orale qui portent sur la forme et le contenu varient selon l’intention de communication et le public cible.

La rétroaction donne de l’information qui permet d’améliorer ses présentations orales.
Compréhension
La présentation orale peut permettre le développement de la confiance en soi et des habiletés en communication orale.
Habiletés et procédures
Utiliser des éléments prosodiques, le langage non verbal et des supports visuels ou sonores pour créer des effets et capter l’attention du public.

Prendre en compte la rétroaction lors de présentations orales.
Connaissances
Les éléments prosodiques comprennent :
  • le volume de la voix
  • la prononciation
  • le débit
  • la fluidité
  • l’intonation
  • l’accent d’insistance
  • l’accent tonique.
Les supports visuels ou sonores comprennent les:
  • images
  • objets
  • effets sonores
  • les enregistrements sonores ou audiovisuels.
Le langage non verbal comprend :
  • les expressions du visage
  • les gestes
  • la posture
  • le contact visuel
  • les déplacements.
L’accent tonique est le retour plus ou moins régulier de l’accent d’insistance, ce qui a une influence sur le débit.

Les critères d’une présentation orale qui portent sur la forme et le contenu varient selon l’intention de communication et le public cible.

Le respect des critères d’une présentation orale favorise l’atteinte de buts.

La rétroaction donne de l’information qui permet d’améliorer les présentations orales et d’augmenter la confiance en soi.
Compréhension
La présentation orale permet d’acquérir de la confiance en soi et de développer des stratégies pour parler en public.
Habiletés et procédures
Utiliser des éléments prosodiques, le langage non verbal et des supports visuels ou sonores pour maintenir l’intérêt du public.

Prendre en compte la rétroaction lors de présentations orales.
Connaissances
Les évènements culturels francophones sont des occasions de partager sa langue et sa culture avec ses pairs et d’autres francophones.

La communication en français peut contribuer au développement d’un sentiment de fierté d’être francophone.

Un rapport positif avec la langue française permet de faire valoir l’importance du français.
Compréhension
L’utilisation de la langue française dans diverses situations est source de fierté.
Habiletés et procédures
Nommer les occasions dans lesquelles il est possible partager sa langue et sa culture.

Discuter l’influence de la langue et de la culture anglophone sur les francophones.

Démontrer sa fierté d’être francophone en communiquant en français en tout temps avec d’autres francophones.
Connaissances
Le milieu d’apprentissage et la communauté offrent des occasions nombreuses et diversifiées de communiquer en français.

Les deux langues officielles du Canada sont le français et l’anglais.

La mise en valeur de la langue et des cultures francophones en Alberta et au Canada contribue à la vitalité des communautés francophones.

Un rapport positif avec la langue française contribue à la sécurité linguistique.

La sécurité linguistique consiste à parler en français avec confiance et fierté.
Compréhension
L’histoire du bilinguisme au Canada et la contribution de personnes d’origines diverses contribuent à maintenir la vitalité de la langue française dans les communautés francophones de l’Alberta et du Canada.
Habiletés et procédures
Expliquer de quelles façons la participation active à diverses activités francophones et l’immigration francophone maintiennent des communautés francophones vivantes en Alberta et au Canada.

Reconnaitre le lien entre un rapport positif avec la langue et la sécurité linguistique.

Reconnaitre les efforts requis pour communiquer en français en milieu minoritaire.
Connaissances
L’utilisation, la mise en valeur et la promotion de la langue française favorisent le développement d’un sentiment d’appartenance.

La vitalité des communautés francophones en milieu minoritaire permet de conserver la langue et la culture.

La sécurité linguistique s’acquiert par la prise de parole dans des milieux qui valorisent la diversité linguistique au sein de la francophonie.
Compréhension
La sécurité linguistique, la vitalité de la francophonie et le sentiment d’appartenance se construisent grâce un effort collectif.
Habiletés et procédures
Reconnaitre les comportements qui démontrent un sentiment d’appartenance à la francophonie.

Expliquer la contribution de la diversité langagière à la francophonie.

Se faire un point d'honneur de communiquer en français en milieu minoritaire.
Idée organisatrice
Le vocabulaire : La compréhension du sens et de la formation des mots facilite la communication orale, la lecture et l’écriture.
Question directrice
Comment la morphologie et la connaissance des homophones et des règles orthographiques peuvent-elles contribuer à l’acquisition du vocabulaire?
Question directrice
Comment la morphologie peut-elle contribuer à élargir le vocabulaire et appuyer l’orthographe?
Question directrice
Comment la formation et le sens des mots peuvent-ils favoriser la communication?
Résultat d’apprentissage
Les élèves utilisent les morphèmes et les règles orthographiques à l’étude pour comprendre le sens, orthographier des mots et enrichir son vocabulaire.
Résultat d’apprentissage
Les élèves appliquent leurs connaissances des mots, du sens, des morphèmes et des règles orthographiques pour enrichir leur vocabulaire et vérifier la compréhension et l’orthographe de nouveaux mots.
Résultat d’apprentissage
Les élèves analysent la formation et le sens des mots pour enrichir leur vocabulaire, comprendre les mots et les orthographier correctement.
Connaissances
La morphologie est l’étude de la formation des mots et de leur variation.

Le morphème est la plus petite unité porteuse de sens dans un mot.

Certains mots ne comprennent qu’un seul morphème (par exemple : maison).

D’autres mots constitués de plusieurs morphèmes : la racine du mot et un ou plusieurs affixes.

Le préfixe désigne l’affixe qui précède la racine dans la structure du mot tels que :
  • dé- : défaire
  • in- : instable
  • sur- : surdoué
  • re- : redire.
Le suffixe est l’affixe qui suit la racine dans la structure du mot tels que :
  • -age : feuillage
  • -tion : finition
  • -ance : ignorance
  • -ée : poignée.
La racine des verbes s’appelle le radical.

La majorité des radicaux verbaux sont fixes; ils ne changent pas de formes dans leurs patrons de conjugaison aux différents modes ou temps (par exemple : parler, courir).

Certains radicaux changent de formes selon la personne ou le nombre, tels que :
  • geler : je gèle, nous gelons
  • boire : nous buvons, ils boivent.
La terminaison des verbes est appelée suffixe ou désinence de conjugaison.

La grande majorité (environ 90 %) des verbes portent la terminaison –er à l’infinitif.

La majorité des suffixes de conjugaison sont réguliers et prévisibles.

La forme des suffixes de conjugaison change selon la personne, le nombre, le mode et le temps, tels que :
  • présent : je parle, nous parlons
  • imparfait : je parlais, nous parlions
Les suffixes de flexion sont utilisés pour marquer le genre et le nombre, tels que :
  • -e : grand/grande
  • -s : grand/grands.
La connaissance de la morphologie des mots facilite leur compréhension en lecture et leur production orthographique.

Les mots qui peuvent être sémantiquement liés entre eux incluent les :
  • synonymes qui sont des mots ayant un sens semblable
  • antonymes qui sont des mots ayant un sens opposé
  • mots de même famille qui sont reliés par le sens.
Le champ lexical est l’ensemble des mots qui sont associés à un thème particulier (par exemple : la famille).

Les mots polysémiques sont des mots qui ont plusieurs sens (par exemple : langue, grève, bouchon).

Les homophones sont des mots qui ont la même prononciation, mais un sens différent, tels que :
  • son, sont
  • a, à, as
  • on, ont
  • mes, mais, mets
  • ou, où.
Le sens des mots polysémiques et des homophones est généralement révélé par le contexte dans lequel ils sont utilisés.
Compréhension
La morphologie permet de comprendre de quelle façon les mots sont formés et comment ils sont reliés les uns aux autres.
Habiletés et procédures
Catégoriser des mots selon les racines, les préfixes et les suffixes.

Identifier le sens de racines, préfixes et suffixes.

Expliquer pourquoi certains mots font partie de la même catégorie selon leur sens.

Explorer l’utilisation de synonymes et d’antonymes dans diverses situations de communication.

Expliquer le sens de certains mots à l’aide de synonymes et d’antonymes.

Distinguer le sens d’homophones fréquents.

Décrire divers moyens d’apprendre et de se souvenir de nouveaux mots.

Utiliser de nouveaux mots tirés du quotidien, d’expériences d’apprentissage et de textes dans différentes situations de communication.

Identifier les anglicismes lexicaux les plus courants.

Utiliser des outils de référence pour vérifier le sens d’un mot.
Connaissances
Les mots catégorisés selon le sens comprennent les synonymes, les antonymes et les mots d’une même famille.

Les affixes sont les préfixes et les suffixes qui sont attachés à la racine d’un mot.

Les préfixes comprennent :
  • pré-
  • re-
  • sur-
  • im-
  • franco-
  • para-
  • in-
  • uni-
Les suffixes comprennent :
  • -age
  • -eur
  • -esse
  • -ible
  • -e
  • -ette
  • -ais
  • -ment
Les indices fournis par l'emplacement d’un homophone dans la phrase et la classe de mots à laquelle il appartient aident à discerner leur sens.

Les homophones comprennent :
  • son, sont
  • a, à, as
  • on, ont
  • mes, mais
  • ou, où
  • ce, se
  • c’est, ses, ces
  • mon, m’ont
  • peu, peux, peut
L’expansion du vocabulaire sur des sujets variés en lien avec diverses disciplines facilite une compréhension approfondie des textes et une communication claire et précise.

Un anglicisme lexical est un mot ou une expression empruntée à la langue anglaise pour lequel un mot français existe.
Compréhension
Une connaissance de la morphologie contribue à l’expansion du vocabulaire et à la compréhension de la langue.
Habiletés et procédures
Catégoriser des mots selon les racines et les affixes.

Utiliser des racines, des préfixes et des suffixes fréquents pour déduire le sens de certains mots.

Utiliser la morphologie pour déduire le sens de nouveaux mots.

Utiliser des synonymes et des antonymes dans diverses situations de communication.

Définir le sens de nouveaux mots à l’aide de synonymes et d’antonymes.

Décrire les indices qui permettent de déterminer le sens d’homophones fréquents.

Utiliser divers moyens d’apprendre et de se souvenir de nouveaux mots.

Utiliser un vocabulaire de plus en plus précis portant sur des sujets variés en lien avec divers sujets et expériences d’apprentissage dans différentes situations de communication.

Utiliser des outils de référence pour vérifier le sens d’un mot.

Identifier et corriger les anglicismes lexicaux les plus courants à l’oral.
Connaissances
Le champ lexical est un ensemble de mots qui ont un thème commun.

Un mot-valise est un mot résultant de la fusion d’éléments empruntés à deux mots.

Un mot composé est un mot constitué de deux mots indépendants.

Un mot dérivé est un mot allongé par l’ajout d’un affixe à la racine du mot.

Les homophones comprennent :
  • son, sont
  • a, à, as
  • on , ont
  • mes, mais
  • ou, où
  • ce, se
  • c’est, ses, ces
  • mon, m’ont
  • peu, peux, peut
  • ta, t'a, tas
  • ma, m'a
  • la, l’a, l’as, là.
L’expansion du vocabulaire sur des sujets variés en lien avec diverses disciplines facilite une compréhension approfondie des textes et une communication efficace.
Compréhension
Une connaissance de la morphologie contribue à l’utilisation efficace du vocabulaire et une meilleure compréhension de la langue.
Habiletés et procédures
Constituer des ensembles de mots se rapportant au même sujet ou thème.

Expliquer le lien entre les mots d’un champ lexical.

Repérer des exemples de mots-valises rencontrés en contexte.

Repérer des exemples de mots composés rencontrés en contexte

Repérer des exemples de mots dérivés rencontrés en contexte.

Utiliser divers moyens d’apprendre et de se souvenir de nouveaux mots.

Utiliser un vocabulaire de plus en plus riche et précis portant sur des sujets variés en lien avec diverses disciplines dans différentes situations de communication.

Utiliser la morphologie pour déduire le sens de nouveaux mots.

Utiliser correctement des synonymes et des antonymes dans diverses situations de communication.

Faire des liens de sens entre les mots à l’aide de synonymes et d’antonymes.

Tirer profit des indices qui permettent de déterminer le sens d’homophones rencontrés dans des textes.

Utiliser des outils de référence pour vérifier le sens d’un mot.

Corriger les anglicismes lexicaux les plus courants à l’oral.
Connaissances
Les homophones sont des mots qui ont une prononciation identique et qui peuvent avoir une orthographe différente.

Les morphèmes sont réguliers sur le plan orthographique.

Les règles orthographiques peuvent faciliter l’écriture.

Les règles orthographiques comprennent :
  • la règle du « g dur/g doux »
  • la règle du « c dur/c doux »
  • la règle du « s » entre deux lettres voyelles
  • la règle du remplacement du « n » par un « m » devant les lettres p, b et m
  • lorsque le mot contient une double consonne, on ne met pas d’accent (poubelle, roulette).
La mémoire et des outils de référence peuvent aider à orthographier des mots correctement.
Compréhension
La compréhension de la morphologie permet de reconnaitre les régularités orthographiques à l’intérieur de nouveaux mots.
Habiletés et procédures
Orthographier correctement les homophones fréquents.

Prendre en compte des connaissances au sujet des morphèmes, des régularités et des règles orthographiques dans l’écriture des mots.

Utiliser les outils de référence appropriés pour vérifier l’orthographe des mots.
Connaissances
L'apostrophe présente dans certains mots vise à prévenir la collision de deux voyelles.

La morphologie permet de justifier la présence de certaines lettres muettes en finale de mot.

Des régularités et des règles orthographiques existent dans les racines, les préfixes et les suffixes.

Les règles orthographiques comprennent :
  • la règle du « c dur/c doux »
  • la règle du « s » entre deux lettres voyelles
  • la règle du remplacement du « n » par un « m » devant les lettres p, b et m
  • lorsque le mot contient une double consonne, on ne met pas d’accent (poubelle, roulette).
Une abréviation est la réduction graphique d’un mot.

Les abréviations peuvent être utilisées dans les textes pour raccourcir le message.

Les abréviations comprennent :
  • M. pour monsieur
  • Mme pour madame
  • 1er, 1ère pour premier et première
  • sing, pour singulier
  • pl. pour pluriel
  • kg pour kilogramme
  • cm pour centimètre
  • Alb. pour Alberta
  • no pour numéro
  • svp ou SVP pour s’il vous plait.
Compréhension
La compréhension du sens des mots facilite l’acquisition de l’orthographe.
Habiletés et procédures
Prendre conscience de l’influence de l’orthographe des homophones sur la compréhension.

Vérifier l’orthographe des mots contenant une apostrophe.

Établir le lien entre la morphologie et la présence de certaines lettres muettes en finale de mot.

Appliquer ses connaissances au sujet des morphèmes, des régularités et des règles orthographiques dans l’écriture des mots.

Décrire la formation d’abréviations rencontrées dans des textes.

Vérifier l’orthographe des mots en ayant recours, au besoin, à des outils de référence appropriés.
Connaissances
Les deux mots qui constituent un mot composé peuvent être soudés ou séparés par un espace ou un trait d’union.

La mémoire et des outils de référence peuvent aider à orthographier les mots correctement.

Les régularités et les règles orthographiques sont des conventions de la langue.

Les règles orthographiques comprennent :
  • la règle du remplacement du « n » par un « m » devant les lettres p, b et m
  • l’ajout d’un accent pour distinguer certains homophones. (a/à, ou/où, jeûne/jeune, mûr/mur, sûr/sur).
Les procédés de formation des abréviations peuvent varier.

Les abréviations comprennent :
  • n.m. pour nom masculin
  • n.f. pour nom féminin
  • fam. pour familier
  • inv. pour invariable
  • adj. pour adjectif
  • v. pour verbe
  • syn. pour synonyme
  • c.-à-d. pour c’est-à-dire.
Compréhension
Les connaissances morphologiques facilitent la compréhension écrite et la production orthographique.
Habiletés et procédures
Orthographier correctement des homophones fréquents en contexte.

Identifier les procédés de formation des mots composés.

Démontrer une constance dans l’application des conventions orthographiques dans ses écrits

Démontrer sa compréhension des abréviations rencontrées dans des textes.

Corriger de façon autonome l’orthographe des mots dans un texte écrit lors de l’étape de correction, en ayant recours au besoin à des outils de référence appropriés.
Idée organisatrice
La phonographie : La compréhension des relations entre les phonèmes et les graphèmes constitue un pilier de la littératie.
Question directrice
Comment le décodage facilite-t-il l’accès à divers textes littéraires et courants?
Résultat d’apprentissage
Les élèves appliquent de façon automatisée les correspondances graphème-phonème pour identifier les nouveaux mots dans divers textes écrits.
Connaissances
Les régularités orthographiques fournissent des indices pour décoder avec succès tout mot nouveau régulier.

Les correspondances graphème-phonème sont des régularités orthographiques.
Compréhension
La maitrise des correspondances graphème-phonème constitue un point d’appui essentiel au développement du décodage, de la lecture à vue et de la compréhension de l’écrit.
Habiletés et procédures
Appliquer toutes les correspondances graphème-phonème lors de la lecture.

Décoder avec justesse tout mot nouveau régulier, peu importe sa longueur.

Décoder avec justesse les mots contenant des lettres dont la prononciation dépend de leur voisinage dans la structure du mot.
Idée organisatrice
La fluidité en lecture : Le développement de la fluidité favorise la compréhension en lecture.
Question directrice
Comment la fluidité en lecture peut-elle faciliter la compréhension de textes écrits?
Question directrice
Comment la fluidité en lecture peut-elle contribuer au développement de l’aisance en lecture?
Question directrice
Comment la fluidité en lecture peut-elle contribuer au développement de lecteurs compétents?
Résultat d’apprentissage
Les élèves lisent des textes écrits avec fluidité et expression en intégrant des composantes de la prosodie en lecture.
Résultat d’apprentissage
Les élèves lisent des textes écrits avec fluidité et expression en s’autocorrigeant au besoin.
Résultat d’apprentissage
Les élèves lisent des textes écrits, dans divers contextes, avec fluidité et expression en s’autocorrigeant au besoin.
Connaissances
La justesse et l’automatisation de l’identification des mots s’améliorent avec la pratique régulière de la lecture.
Compréhension
La reconnaissance automatique des mots favorise la fluidité en lecture.
Habiletés et procédures
Reconnaitre automatiquement les mots fréquemment rencontrés dans des textes.
Connaissances
Les composantes de la prosodie comprennent :
  • les pauses
  • l’intonation
  • le rythme
  • la liaison
  • l’accent d’insistance.
L’intonation en lecture orale peut inclure l’accent d’insistance (ou expressif).

L’autocorrection des méprises de lecture favorise la compréhension.
Compréhension
Le développement de la fluidité entraine le passage d’une lecture monotone à une lecture rythmée et expressive marquée par des variations d’intonation qui contribuent à la compréhension.
Habiletés et procédures
Faire une lecture fluide et expressive de textes en ayant recours aux composantes de la prosodie.

Ajuster la vitesse et le rythme de lecture en fonction de buts particuliers.

Réaliser les accents d’insistance en lecture orale.

Rectifier ses méprises tout au long de la lecture.
Connaissances
Les composantes de la prosodie comprennent :
  • les pauses
  • l’intonation
  • le rythme
  • la liaison
  • l’accent d’insistance
  • l’accent tonique.
L’intonation en lecture orale peut inclure l’accent d’insistance (ou expressif) et l’accent tonique.

Une expérience de lecture optimale implique la capacité de lire avec précision et automaticité en intégrant les composantes de la prosodie et l’autocorrection.
Compréhension
La fluidité en lecture permet de se concentrer davantage sur la compréhension du texte et favoriser une expérience de lecture optimale.
Habiletés et procédures
Faire une lecture fluide et expressive de textes en ayant recours aux composantes de la prosodie.

Utiliser des accents d’insistance qui reflètent une compréhension lors de la lecture orale selon le but de communication.

Rectifier ses méprises tout au long de la lecture.
Connaissances
Le rythme et la vitesse de lecture peuvent varier en fonction du but à atteindre.

La variation du rythme et de la vitesse de lecture peut refléter la compréhension.

Les composantes de la prosodie qui favorisent la lecture expressive et la fluidité comprennent :
  • les pauses
  • l’intonation
  • le rythme
  • la liaison.
La lecture orale peut servir de réflexion et permettre de prendre conscience et corriger des méprises en lecture.

Des modèles de lecteurs peuvent faciliter l’atteinte d’une lecture fluide à l’oral.
Compréhension
La fluidité de la lecture orale facilite la compréhension de texte.
Habiletés et procédures
Lire des textes avec automaticité, et précision en incorporant des composantes de la prosodie.

Décrire les raisons qui peuvent amener à faire varier intentionnellement la vitesse et le rythme de lecture.

Ajuster la vitesse et le rythme de lecture en fonction de buts spécifiques.

Rectifier ses méprises tout au long de la lecture.

S’inspirer de modèles de lecteurs en lecture orale.
Idée organisatrice
La compréhension : La compréhension des idées, des perspectives, des thèmes universels et des cultures dans les textes est appuyée par l’application de stratégies et de processus de lecture.
Question directrice
Comment les stratégies contribuent-elles à la gestion de la compréhension d’un texte écrit?
Question directrice
Comment le choix de stratégies peut-il permettre de gérer et d’approfondir la compréhension d’un texte écrit?
Question directrice
Comment une lecture stratégique permet-elle de gérer et d’approfondir la compréhension des textes?
Résultat d’apprentissage
Les élèves sélectionnent et appliquent les stratégies de lecture selon le texte et démontrent une compréhension des textes littéraires et courants.
Résultat d’apprentissage
Les élèves appliquent sélectivement les stratégies de lecture selon le texte et l’intention de lecture et démontrent leur compréhension de divers genres de textes.
Résultat d’apprentissage
Les élèves analysent et interprètent divers genres de textes en utilisant des stratégies de lecture et démontrent leur compréhension.
Connaissances
Les stratégies qui appuient la prélecture comprennent :
  • l’intention de lecture
  • le survol
  • la prédiction
  • le repérage de mots-clés
  • le repérage d’indices reliés aux caractéristiques et à la structure du texte.
Le repérage d’indices reliés aux caractéristiques et à la structure du texte facilite les prédictions et la compréhension.

Les stratégies qui appuient la lecture comprennent :
  • la visualisation
  • la formulation de questions
  • le recours aux connaissances antérieures
  • le recours aux expériences personnelles
  • le rappel
  • la référence au contexte
  • la relecture
  • l’identification de l’idée principale du texte
  • le monitorage.
Le contexte désigne les informations évoquées par le texte et qui permettent de comprendre le sens particulier des mots, des phrases ou le texte lui-même.

Le contexte comprend :
  • le temps
  • le lieu
  • les personnages
  • l’intention de communication
  • le public cible.
L’idée principale d’un texte est le sujet du texte ou le message que l’auteur veut exprimer.

Le monitorage en lecture consiste à surveiller sa compréhension à toutes les étapes du processus de lecture en identifiant et en rectifiant les bris de compréhension dès qu’ils se présentent.
Compréhension
La compréhension des textes s’appuie sur l’utilisation de stratégies qui permettent de gérer la lecture.
Habiletés et procédures
Lire et démontrer sa compréhension de textes littéraires et courants, numériques et non numériques dont le contenu est adapté à son niveau scolaire.

Utiliser les stratégies qui appuient la prélecture et la lecture de textes pour monitorer et assurer sa compréhension.

Utiliser ses connaissances sur l’organisation des textes pour repérer les indices reliés au genre de texte.

Dégager l’idée principale du texte.

S’exercer à choisir des stratégies pour résoudre un bris de compréhension.

Repérer et utiliser les indices fournis par le contexte pour approfondir sa compréhension d’un texte.
Connaissances
Les stratégies qui appuient la prélecture comprennent :
  • l’intention de lecture
  • le survol du texte et du paratexte
  • la prédiction
  • le repérage de mots-clés
  • le repérage d’indices reliés au genre de texte.
Le repérage d'indices reliés au genre de texte facilite les prédictions et la compréhension.

Le survol du texte et du paratexte permet de faire le lien entre son intention et les exigences de la tâche de lecture.

Le paratexte est l’ensemble des éléments qui accompagnent un texte.

Les éléments du paratexte comprennent :
  • les caractères gras
  • les illustrations
  • le titre
  • les sous-titres
  • le glossaire
  • la table des matières.
Le titre annonce le sujet du texte et le sous-titre annonce le sujet d’une section du texte.

Le glossaire, parfois placé à la fin d’un texte, fournit la définition de certains mots de vocabulaire du texte.

La table des matières est une liste des titres et sous-titres du texte avec le numéro de la page (pagination).

Les stratégies qui appuient la lecture comprennent :
  • la visualisation
  • la formulation de questions
  • le recours aux connaissances antérieures
  • le recours aux expériences personnelles
  • le rappel
  • la référence au contexte
  • la relecture
  • l’identification de l’idée principale du texte
  • le monitorage
  • l’identification des idées secondaires
  • le soulignage, le surlignage et la prise de notes.
Les idées secondaires du texte se retrouvent souvent dans les sous-titres et dans l’idée principale des paragraphes.

Le soulignage, le surlignage et la prise de notes pendant la lecture permettent de garder une trace des idées importantes dans un texte.

Le contexte contribue à la compréhension et comprend :
  • les circonstances de temps et de lieu
  • les personnages
  • l’intention de communication
  • le public cible
  • l’année de publication
  • l’information au sujet de l’auteur.
Un élément explicite dans un texte est une idée ou une information énoncée de façon claire et précise.

Un élément implicite dans un texte est une idée ou une information sous-entendue qui doit être déduite à l’aide d’indices.
Compréhension
Le choix de stratégies selon l’intention de lecture et les besoins de compréhension déterminent le degré d’analyse d’un texte.
Habiletés et procédures
Lire et démontrer sa compréhension de textes littéraires et courants, numériques et non numériques dont le contenu est adapté à son niveau scolaire.

Choisir des stratégies qui appuient la prélecture et la lecture de textes pour gérer et assurer sa compréhension.

Identifier les éléments du paratexte qui facilitent la compréhension du texte.

Dégager les idées secondaires du texte.

Mettre en œuvre des stratégies pour résoudre un bris de compréhension en lecture de textes.

Décrire les stratégies mises en œuvre pour approfondir un texte après l'avoir survolé et avoir pris connaissance du paratexte.

Mettre en œuvre différentes façons de prendre des notes pendant la lecture d’un texte.

Identifier les éléments du contexte qui facilitent la compréhension du texte ou de parties du texte.

Repérer dans le texte l’information explicite.

Repérer dans le texte des indices qui permettent de déduire des informations implicites.
Connaissances
Les stratégies qui appuient la prélecture comprennent :
  • l’intention de lecture
  • le survol du texte et du paratexte
  • la prédiction
  • le repérage de mots-clés
  • le repérage d’indices reliés au genre de texte
  • de déterminer si une lecture approfondie est nécessaire.
Les éléments du paratexte comprennent :
  • les caractères gras
  • les illustrations
  • le titre
  • les sous-titres
  • les intertitres
  • le glossaire
  • la table des matières
  • la quatrième de couverture.
L’intertitre annonce le sujet d’une sous-section du texte.

La quatrième de couverture est la dernière page extérieure d’un livre, son verso.

Les stratégies qui appuient la lecture comprennent :
  • la visualisation
  • la formulation de questions
  • le recours aux connaissances antérieures
  • le recours aux expériences personnelles
  • le rappel
  • la référence au contexte
  • la relecture
  • l’identification de l’idée principale du texte
  • le monitorage
  • l’identification des idées secondaires
  • le soulignage, le surlignage et la prise de notes.
Le contexte contribue à la compréhension et comprend :
  • les circonstances de temps et de lieu
  • les personnages
  • l’intention de communication
  • le public cible
  • l’année de publication
  • l’information au sujet de l’auteur.
Une inférence est une déduction faite à partir d’éléments implicites dans le texte.
Compréhension
Les indices explicites et implicites, les informations contextuelles et l’utilisation sélective de stratégies permettent une compréhension approfondie du texte.
Habiletés et procédures
Lire et démontrer sa compréhension de textes littéraires et courants, numériques et non numériques dont le contenu est adapté à son niveau scolaire.

Choisir et ajuster les stratégies qui appuient la prélecture et la lecture de textes pour gérer et assurer sa compréhension.

Expliquer le lien entre les éléments du paratexte et le genre du texte.

Expliquer la démarche qui a servi à réparer un bris de compréhension lors de la lecture d’un texte.

Déterminer si une lecture approfondie du texte est nécessaire après avoir fait le survol du texte et du paratexte.

Expliquer comment certains éléments du contexte facilitent la compréhension du texte ou de parties du texte.

Identifier les indices qui permettent de faire des inférences pour favoriser la compréhension de texte.
Connaissances
La réaction au texte peut se produire tout au long du processus de lecture.

Plusieurs réactions sont possibles pendant ou après la lecture d’un texte.

Une réaction au texte qui implique le corps comprend :
  • avoir la gorge serrée
  • verser des larmes
  • rire
  • trembler de peur.
Une réaction au texte qui implique les sentiments comprend :
  • ressentir de la peur
  • ressentir de la colère
  • ressentir de la tristesse
  • ressentir de la joie
  • aimer ou ne pas aimer.
Une réaction au texte qui implique la pensée comprend :
  • avoir une opinion
  • rappeler des souvenirs
  • s’identifier aux personnages.
Les textes créés en français peuvent contribuer au sentiment de fierté envers la langue française, les communautés francophones et la francophonie.
Compréhension
Un lecteur peut réagir à un texte en portant un jugement, en exprimant une opinion ou en se reconnaissant dans ce texte.
Habiletés et procédures
Lire, écouter et visionner divers textes classiques et contemporains de sources locale, nationale et internationale , y compris des textes créés en français et des textes des Premières Nations, des Métis et des Inuit.

Développer les fondements d’une littératie culturelle des peuples et cultures qui ont façonné notre société et la francophonie en discutant de divers œuvres traditionnelles et classiques durables de sources locale, nationale et internationale.

Faire part de sa réaction au texte en s’appuyant sur des extraits.

Donner les raisons qui expliquent sa réaction physique, émotive ou réfléchie.

Identifier les éléments qui peuvent être source de fierté dans des textes créés en français.
Connaissances
La réaction au texte est l’étape du processus de lecture qui permet d’identifier, d’exprimer et d’expliquer les émotions et les sentiments ressentis par rapport au texte.

Selon les individus, le même texte peut susciter des réactions différentes.

Les textes peuvent contenir des référents culturels de la francophonie.

Les référents culturels de la francophonie sont des éléments signifiants pour les francophones.

La présence de référents culturels dans les textes en français peut favoriser le sentiment d’appartenance à la francophonie.

Le sentiment d’appartenance à la francophonie est l’attachement et la reconnaissance ressentis à l’égard d’une communauté qui partage une langue, le français, et des référents culturels communs.
Compréhension
Réagir au texte c’est établir des liens entre des éléments d’un texte en français, des connaissances antérieures et des expériences personnelles comme lecteur et comme francophone.
Habiletés et procédures
Lire, écouter et visionner divers textes classiques et contemporains de sources locale, nationale et internationale, y compris des textes créés en français et des textes des Premières Nations, des Métis et des Inuit.

Développer les fondements d’une littératie culturelle des peuples et cultures qui ont façonné notre société et la francophonie en discutant de divers œuvres traditionnelles et classiques durables de sources locale, nationale et internationale.

Expliquer sa réaction au texte en s’appuyant sur des extraits ou sur des exemples.

Identifier des référents culturels rencontrés dans des textes créés en français et des textes traduits en français.

Décrire le lien entre la présence de référents culturels dans les textes et le sentiment d’appartenance à la francophonie.
Connaissances
La réaction au texte peut prendre la forme d’un jugement par rapport au texte et aux valeurs qu’il véhicule.

La réaction au texte peut être unanime, mais demeure propre à chacun et dépend de sa compréhension du texte, de ses expériences personnelles et de son bagage culturel.

Le bagage culturel est l’ensemble des connaissances d’un individu au sujet de sa culture.

Les textes créés en français et les textes traduits en français qui contiennent des référents culturels de la francophonie peuvent contribuer à la construction de son bagage culturel francophone.
Compréhension
Le partage des réactions à un texte offre une occasion de hausser la qualité et la pertinence des explications et des justifications apportées par rapport au contenu du texte.
Habiletés et procédures
Lire, écouter et visionner divers textes classiques et contemporains de sources locale, nationale et internationale , y compris des textes créés en français et des textes des Premières Nations, des Métis et des Inuit.

Développer les fondements d’une littératie culturelle des peuples et cultures qui ont façonné notre société et la francophonie en discutant de divers œuvres traditionnelles et classiques durables de sources locale, nationale et internationale.

Justifier sa réaction au texte en s’appuyant sur des extraits, des exemples ou des arguments.

Reconnaitre la diversité de réactions aux textes selon les individus.

Expliquer l’influence des textes qui contiennent des référents culturels de la francophonie sur le sentiment d’appartenance à la francophonie.
Idée organisatrice
L’écriture : L’écriture constitue un moyen d’exprimer sa créativité, de communiquer de l’information et de partager ses idées dans des contextes variés.
Question directrice
Comment la production de divers types de texte peut-elle être améliorée en respectant le processus d’écriture?
Question directrice
Comment l’organisation et le développement des idées contribuent-ils à la qualité d’un texte?
Question directrice
Comment le développement des idées peut-il enrichir le texte?
Résultat d’apprentissage
Les élèves approfondissent l’application des étapes du processus d’écriture pour exprimer et partager leurs idées dans la production de textes littéraires et courants en tenant compte de l’intention de communication et du public cible.
Résultat d’apprentissage
Les élèves mettent en oeuvre une démarche ordonnée pour organiser leurs idées et les mettre en texte en répondant aux exigences du type de texte désiré.
Résultat d’apprentissage
Les élèves mettent en oeuvre une démarche ordonnée pour organiser leurs idées et les mettre en texte en respectant les exigences du genre littéraire choisi et des conventions linguistiques.
Connaissances
La génération des idées est influencée par :
  • les expériences personnelles
  • les textes
  • la recherche d’information
  • les émotions
  • les gouts
  • les opinions
  • les individus.
Les idées peuvent être choisies en fonction du sujet, de l’intention de communication et du public cible.
Compréhension
La génération d’idées offre la possibilité de faire des choix parmi un grand nombre d’idées pour produire un texte.
Habiletés et procédures
Verbaliser l’origine de ses idées dans la production d’un texte.

Utiliser divers moyens de générer des idées.
Connaissances
Le processus d’écriture, appuyé par le monitorage, comprend la :
  • planification
  • mise en texte
  • révision
  • correction
  • publication.
Le monitorage en écriture consiste à s’assurer du bon déroulement des étapes tout au long du processus d’écriture.

Les étapes du processus d’écriture peuvent varier selon le genre du texte.

Un organisateur graphique peut permettre de regrouper, distribuer, répartir ou classer ses idées par catégories ou selon un ordre particulier lors de la planification.

Le schéma narratif est un outil qui facilite l’organisation d’un texte narratif en cinq temps.

Un paragraphe contient habituellement une idée principale.

L’idée principale d’un paragraphe est une phrase qui résume les informations importantes.

Un marqueur de relation est un mot invariable qui précise le lien entre les phrases et entre les éléments présents dans une phrase.

Les marqueurs de relation d’addition comprennent :
  • aussi
  • et
  • puis
  • de plus.
Les marqueurs de relation de cause ou d’explication comprennent :
  • comme
  • parce que
  • en effet
  • car
  • ainsi.
Les marqueurs de relation de choix comprennent :
  • au lieu de
  • ou, ou…ou
  • soit, soit…soit.
Les marqueurs de relation d’ordre comprennent :
  • premièrement
  • deuxièmement
  • troisièmement
  • en premier lieu
  • ensuite
  • pour terminer.
Les marqueurs de relation de but comprennent :
  • pour
  • afin de
  • pour que.
Les marqueurs de relation de comparaison comprennent :
  • aussi
  • comme.
Les marqueurs de relation de conséquence comprennent :
  • alors
  • c’est pourquoi
  • donc.
Les marqueurs de relation d’opposition comprennent :
  • cependant
  • mais
  • par contre.
Les marqueurs de relation d’exemple comprennent :
  • par exemple
  • en effet
  • ainsi.
La mise en texte est l'étape de la conversion de ses idées en énoncés en tenant compte de leur enchainement logique, de la grammaire, de l'orthographe et de la ponctuation.

La révision permet d’assurer la clarté du texte en vérifiant :
  • le choix de mots
  • le développement des idées
  • la suffisance et la pertinence des détails qui appuient les idées
  • l’enchainement des idées
  • l’organisation du texte
  • la suffisance et la pertinence des idées
  • la fluidité de phrases.
La correction peut être guidée par les manipulations syntaxiques et les règles de grammaire et d’orthographe.

Les étapes de révision et de correction peuvent se faire en ayant recours à :
  • ses connaissances antérieures
  • une grille de correction
  • des outils de référence numériques et non numériques
  • la rétroaction.
La publication peut comprendre des éléments visuels ou sonores pour appuyer ses idées.
Compréhension
Une démarche d'écriture exige du temps, de la réflexion et une gestion des stratégies d’écriture.
Habiletés et procédures
Appliquer les étapes du processus d’écriture qui sont nécessaires selon le genre du texte.

Faire du monitorage tout au long du processus d’écriture.

Produire des textes de divers genres dont l’organisation et la formulation des idées sont claires.

Utiliser des organisateurs tout au long du processus d’écriture.

Utiliser des marqueurs de relation pour assurer l’enchainement des idées

Travailler l’élaboration de paragraphes pour appuyer l’organisation des idées.

Utiliser, au besoin, le mouvement de va-et-vient entre les étapes du processus d’écriture.

Apporter des modifications qui permettent d’améliorer la clarté du texte.

Utiliser l’analyse de la phrase, des stratégies et des outils de correction pour apporter des modifications au texte.

Prendre en compte la rétroaction pour apporter des modifications à son texte.

Transcrire son texte au propre en s’assurant d’une mise en page attrayante et lisible.

Ajouter des éléments visuels et auditifs, au besoin, pour capter et retenir l’attention.
Connaissances
L’ordre et le choix des étapes du processus d’écriture peuvent varier selon le genre du texte.

Le genre de texte influence le choix de la forme de l’organisateur graphique.

Un paragraphe contient une idée principale soutenue par des idées secondaires.

Les idées secondaires complètent l’idée principale d’un paragraphe en y apportant des précisions.

Les marqueurs de relation sont des conjonctions, des adverbes et des prépositions.

Les marqueurs de relation d’addition comprennent :
  • aussi
  • et
  • puis
  • de plus
  • également.
Les marqueurs de relation de cause ou d’explication comprennent :
  • comme
  • parce que
  • en effet
  • car
  • ainsi
  • puisque.
Les marqueurs de relation de choix comprennent :
  • au lieu de
  • ou, ou…ou
  • soit, soit…soit
  • tantôt…tantôt.
Les marqueurs de relation d’ordre comprennent :
  • premièrement
  • tout d’abord
  • en premier lieu
  • deuxièmement
  • en second lieu
  • troisièmement
  • ensuite
  • pour terminer
  • finalement.
Les marqueurs de relation de but comprennent :
  • pour
  • afin de
  • pour que
  • dans ce but
  • dans l’intention.
Les marqueurs de relation de comparaison comprennent :
  • aussi
  • comme
  • plus que
  • tel que.
Les marqueurs de relation de conséquence comprennent :
  • alors
  • c’est pourquoi
  • donc.
  • ainsi
  • enfin.
Les marqueurs de relation d’opposition comprennent :
  • cependant
  • mais
  • par contre
  • pourtant.
Les marqueurs de relation d’exemple comprennent :
  • par exemple
  • car
  • ainsi
  • c’est-à-dire.
Les marqueurs de relation de temps comprennent :
  • après
  • avant
  • ensuite
  • pendant ce temps
  • plus tard.
Les marqueurs de relation de restriction comprennent :
  • sinon
  • sauf.
Les organisateurs textuels sont des mots ou groupes de mots qui démontrent des relations entre les idées dans un texte.

Les organisateurs textuels peuvent permettre d’établir un lien entre des paragraphes dans un texte.

Les organisateurs textuels de temps comprennent :
  • le lendemain
  • quelques mois plus tard
  • en l’année...
Les organisateurs textuels d’espace ou de lieu comprennent :
  • à côté
  • en bas
  • en haut
Les organisateurs textuels de conclusion comprennent :
  • en conclusion
  • finalement
La mise en texte prend en compte le genre littéraire dans l'enchainement des idées et l'organisation du texte.

La révision permet d’assurer la clarté du texte en vérifiant :
  • le développement logique des idées
  • la suffisance et la pertinence des idées et des détails
  • l’enchainement des idées
  • l’organisation du texte
  • le choix de mots
  • la fluidité des phrases
  • l’utilisation de marqueurs de relation et d’organisateurs textuels.
La correction peut être guidée par les manipulations syntaxiques, les règles de grammaire et d'orthographe.

Les étapes de révision et de correction peuvent être réalisées tout au long du processus d’écriture en ayant recours à :
  • ses connaissances antérieures
  • une grille de correction
  • des outils de référence numériques et non numériques
  • la rétroaction.
La publication suit la structure imposée par le genre du texte.
Compréhension
Une démarche d'écriture exige une réflexion critique et une gestion efficace des stratégies d’écriture.
Habiletés et procédures
Adapter les étapes du processus d'écriture au genre de texte choisi.

Faire du monitorage tout au long du processus d’écriture.

Utiliser le mouvement de va-et-vient entre les étapes du processus d’écriture.

Produire des textes de divers genres dont les idées, l’organisation et le développement sont représentés clairement et de façon logique.

Choisir et utiliser des organisateurs graphiques qui répondent à ses besoins d’écriture.

Utiliser des marqueurs de relation qui contribuent à l’enchainement des phrases et des idées.

Rédiger des paragraphes qui contiennent des idées principales et secondaires pour apporter des précisions pertinentes sur le sujet.

Apporter des modifications qui améliorent l'enchainement logique des idées et la clarté du texte.

Utiliser l’analyse de la phrase, des stratégies et des outils de correction pour apporter des modifications au texte.

Solliciter et prendre en compte la rétroaction pour apporter des modifications à son texte

Adopter une mise en page qui respecte le genre du texte, tout en étant attrayante, lisible et originale.
Connaissances
Le processus d’écriture, appuyé par le monitorage, comprend la :
  • planification
  • mise en texte
  • révision
  • correction
  • publication.
Le monitorage en écriture consiste à s’assurer du bon déroulement des étapes tout au long du processus d’écriture.

L’organisateur graphique permet de planifier son texte de façon ordonnée et logique.

Les détails peuvent rendre le texte plus intéressant.

Un paragraphe est un ensemble de phrases qui sont reliées à une même idée.

Un marqueur de relation est un mot ou un groupe de mots qui permet d’établir un lien entre deux phrases ou deux éléments présents dans une phrase.

Les marqueurs de relation d’addition comprennent :
  • aussi
  • et
  • puis.
Les marqueurs de relation de cause ou d’explication comprennent :
  • comme
  • parce que.
Les marqueurs de relation de choix comprennent :
  • au lieu de
  • ou.
Les marqueurs de relation d’ordre comprennent :
  • premièrement
  • deuxièmement
  • troisièmement.
La mise en texte est facilitée par une consultation régulière du plan élaboré lors de la planification.

La mise en texte implique des retours en arrière et des ajustements dans le déroulement de l’écriture.

La révision permet d’apporter des mises au point dans son texte en vérifiant :
  • le choix de mots
  • le développement des idées
  • l’enchainement des idées
  • l’organisation du texte.
La correction permet d’apporter des modifications au texte pour assurer le respect des règles de grammaire et d’orthographe.

Le recours aux outils de référence numériques et non numériques facilite la correction.

La rétroaction offre un appui supplémentaire lors de la révision et de la correction.

La publication consiste à faire la mise en page en tenant compte des caractéristiques et de la structure du texte.

La mise en page est la disposition des parties du texte.
Compréhension
L’écriture est un processus dynamique dont les étapes permettent de planifier et d’exécuter une tâche d’écriture.
Habiletés et procédures
Appliquer toutes les étapes du processus d’écriture dans la production de textes littéraires et courants.

S’initier à faire du monitorage tout au long du processus d’écriture.

Produire des textes littéraires et courants contenant des phrases de construction variées.

Utiliser des organisateurs graphiques pour planifier, ordonner et réviser ses idées lors de la planification et la mise en texte.

Ajouter des détails qui permettent d’élaborer les idées dans un texte.

Produire des paragraphes qui contiennent ce qu’on souhaite dire sur une idée.

S’exercer à utiliser des marqueurs de relation pour assurer l’enchainement des phrases et des idées dans le texte.

Mettre en œuvre le mouvement de va-et-vient entre les étapes du processus d’écriture.

Réviser son texte dans le but d’améliorer :
  • l’organisation,
  • la suffisance et la pertinence des idées
  • l’enchainement des idées
Vérifier le respect des règles d’orthographe et de grammaire.

Utiliser des outils de référence numériques et non numériques pour apporter des modifications et des corrections au texte.

Profiter de toute rétroaction pour améliorer ses textes.

Apporter les modifications nécessaires au texte lors des étapes de révision et de correction.

Transcrire son texte au propre en explorant une mise en page attrayante pour capter l’attention.
Connaissances
La présentation est la dernière étape du processus d’écriture.

La présentation permet de démontrer sa créativité.

La présentation de textes en français, dans son milieu immédiat ou dans sa communauté, peut inciter à promouvoir la langue.
Compréhension
La présentation d’un texte est une occasion de célébrer les auteurs qui font la promotion du français.
Habiletés et procédures
Utiliser différentes formes de présentation.

Valoriser ses propres accomplissements en tant qu’auteur ainsi que ceux de ses pairs.

Décrire des façons de mettre la langue française en valeur dans la production de textes.
Connaissances
La présentation fournit une occasion de démontrer les efforts créatifs de chacun.

La présentation peut contribuer au sentiment d’appartenance à la francophonie.
Compréhension
La présentation est un moyen de valoriser la langue française et les cultures francophones dans les textes.
Habiletés et procédures
Décider de la façon dont le produit final de la production de texte sera partagé et diffusé.

Mettre la langue française en valeur par la production de textes.

Mettre en valeur la langue française, les cultures francophones et la créativité des auteurs par la présentation de textes.
Connaissances
La présentation peut se faire sous forme d’une présentation orale ou de l’affichage du texte de façon numérique ou non numérique.

La présentation de textes produits en français, dans le milieu immédiat et dans la communauté, peut apporter un sentiment de fierté face à la langue.
Compréhension
La présentation d’un texte peut être un moyen de valoriser la langue française.
Habiletés et procédures
Mettre en œuvre différentes formes de présentation.

Prendre conscience de la valeur de ses productions écrites et des progrès qu’elles reflètent.

Reconnaitre les sentiments reliés à la présentation de textes produits en français.
Connaissances
Des effets sonores peuvent être créés dans les textes par l’utilisation de :
  • la rime
  • l’allitération
  • l’onomatopée
Une figure de style est un moyen de créer des effets et d’exprimer une idée de façon imagée dans les textes.

La comparaison est une figure de style qui consiste à décrire les similarités ou les différences entre deux ou plusieurs éléments dans un texte.
Compréhension
Les effets sonores et les images créés par divers moyens permettent de produire des effets dans les textes.
Habiletés et procédures
Utiliser la rime dans la production de textes.

Utiliser l’allitération dans la production de textes.

Utiliser l’onomatopée dans la production de textes.

S’exercer à utiliser la comparaison dans la production de textes.
Connaissances
Des effets sonores peuvent être créés dans les textes par l’utilisation de :
  • la rime
  • l’allitération
  • l’onomatopée
  • l’assonance
L’assonance est un jeu sonore qui consiste à répéter un son de voyelle.

La rime produit un effet sur le rythme d’un poème, d’une chanson ou d’une comptine, mais pas nécessairement sur le sens.

Les figures de style comprennent :
  • la comparaison
  • la métaphore
  • la personnification
L’allitération et l’assonance sont aussi des figures de style.

La métaphore est une figure de style qui consiste à établir un lien entre deux éléments sans utiliser un mot de comparaison.

La personnification est une figure de style qui consiste à attribuer à un objet ou à un animal des caractéristiques humaines.
Compréhension
Le choix des figures de style dépend de l’intention de communication et de l’effet désiré.
Habiletés et procédures
Utiliser la rime dans la production de textes.

Exploiter l’allitération dans la production de textes.

Exploiter l’onomatopée dans la production de textes.

S’exercer à utiliser la comparaison dans la production de textes.

S’exercer à utiliser la métaphore dans la production de textes.

S’exercer à utiliser la personnification dans la production de textes.
Connaissances
Des effets sonores peuvent être créés dans les textes par l’utilisation de :
  • la rime
  • l’allitération
  • l’onomatopée
L’allitération est la répétition de consonnes dans une séquence de mots.

L’onomatopée est un mot qui imite un bruit réel.
Compréhension
Les effets sonores contribuent au rythme d’un texte.
Habiletés et procédures
S’exercer à utiliser la rime dans la production de textes.

S’exercer à utiliser l’allitération dans la production de textes.

S’exercer à utiliser l’onomatopée dans la production de textes.
Connaissances
Un fait est une information juste reconnue comme étant vraie et qui peut être vérifiée.

Une opinion est l’expression de ce qu’un individu ou un groupe pense sur un sujet ou sur un fait.

Le droit d’auteur est ce qui permet de respecter le travail des personnes qui créent des textes ou des œuvres.

La paraphrase permet de respecter le droit d’auteur et consiste à reprendre dans ses mots les propos d’un auteur.
Compréhension
La recherche d’information permet de distinguer les faits des opinions et d’évaluer la pertinence de l’information.
Habiletés et procédures
Évaluer l’utilité de l’information par rapport à la question de recherche de son projet.

Identifier ce qui permet de déterminer si une information est un fait ou une opinion.

Trier et noter l’information vraie et pertinente provenant de plusieurs sources.

Dresser la liste des sources selon des critères simples préétablis.

Reformuler l’information dans ses propres mots.
Connaissances
La validité d’une information est liée à sa véracité, sa pertinence et la source d’où elle provient.

La pertinence d’une information peut varier selon son utilité en lien avec le sujet et sa situation dans le temps.

Le droit d’auteur peut être respecté par:
  • l’élaboration de la liste des sources
  • la paraphrase
  • la permission de l’auteur.
Compréhension
La validité de l’information dans un texte le rend plus crédible.
Habiletés et procédures
Expliquer la validité de l’information retenue.

Faire la distinction entre un fait et une opinion.

Utiliser l’information de manière responsable en identifiant les sources selon des critères préétablis.

S’entrainer à reformuler l’information retenue tout en préservant le sens.
Connaissances
Une information pertinente est un renseignement utile en lien avec le sujet.

Une information peut être vraie ou fausse.

Le processus de recherche d’information permet :
  • de trouver de l’information pertinente
  • de l’organiser
  • d’en prendre note
  • de la communiquer.
L’élaboration d’une liste des sources assure le respect du droit d’auteur.
Compréhension
La recherche d’information fournit une façon de répondre à une question, de résoudre un problème ou d’obtenir un résultat.
Habiletés et procédures
S’interroger sur l’utilité de l’information en lien avec le but de la recherche d’information.

Décrire ce qui permet de déterminer si une information est vraie ou fausse.

Trier et noter l’information pertinente provenant de plusieurs sources.

S’exercer à dresser la liste des sources selon des critères simples préétablis.

Décrire les moyens d’utiliser l’information en respectant le droit d’auteur.
Connaissances
La formation correcte de lettres cursives de façon automatisée contribue à la fluidité de l’écriture.

Les stratégies d’utilisation du clavier d’ordinateur qui contribuent à la fluidité comprennent :
  • la posture du corps
  • la méthode de doigté
  • la position des mains.
Compréhension
La fluidité de l’écriture lors de la production de texte permet de garder le fil des idées.
Habiletés et procédures
Écrire des lettres cursives lisibles avec fluidité.

Employer des stratégies d’utilisation du clavier d’ordinateur.
Idée organisatrice
La grammaire : La communication efficace est appuyée par l’application des règles de grammaire.
Question directrice
Comment la grammaire peut-elle rendre la communication plus efficace?
Question directrice
Comment la grammaire peut-elle améliorer la communication orale et écrite?
Question directrice
Comment la grammaire peut-elle favoriser la compréhension et l’expression dans diverses situations de communication?
Résultat d’apprentissage
Les élèves démontrent leur compréhension des règles de grammaire et de ponctuation à l’étude et utilisent des manipulations syntaxiques pour identifier les constituants de la phrase de base et de la phrase transformée à l’oral et à l’écrit.
Résultat d’apprentissage
Les élèves démontrent leur compréhension des règles de grammaire et de ponctuation à l’étude et utilisent des manipulations syntaxiques pour analyser la phrase de base et de la phrase transformée à l’oral et à l’écrit.
Résultat d’apprentissage
Les élèves démontrent leur compréhension des règles de grammaire, de ponctuation et de syntaxe et analysent des phrases de base et des phrases transformées à l’oral et à l’écrit.
Connaissances
La phrase de base est minimalement constituée d’un groupe nominal, suivi d’un groupe verbal.

Les constituants de la phrase de base suivent toujours le même ordre, soit le groupe nominal sujet, le groupe verbal prédicat et le complément de phrase.

Le constituant facultatif de la phrase de base est le complément de phrase.

La fonction syntaxique est le rôle que joue un mot ou un groupe de mots dans une phrase.

La fonction syntaxique du groupe nominal peut être de tenir le rôle de sujet ou de complément de phrase.

Le complément de phrase apporte des précisions à la phrase de base.

Les manipulations syntaxiques sont des actions effectuées sur des mots ou des groupes de mots pour analyser la phrase.

Les manipulations syntaxiques comprennent l’effacement, l’encadrement et le déplacement.

L’effacement consiste à supprimer un mot ou un groupe de mots dans la phrase.

L’effacement permet de distinguer les constituants obligatoires des constituants facultatifs de la phrase de base.

L’encadrement consiste à encadrer un groupe de mots par « C’est…qui » pour déterminer le sujet.

L’encadrement consiste à encadrer un groupe de mots par « ne…pas » pour déterminer le verbe.

Le déplacement consiste à changer la place d’un mot ou un groupe de mots dans la phrase.

Le déplacement permet de repérer le complément de phrase à l’intérieur de la phrase.

La phrase de base peut être transformée en phrase de type interrogatif ou exclamatif.

La phrase de base peut être transformée en phrase de forme négative.
Compréhension
La grammaire du français permet d’analyser et de mieux comprendre la structure des phrases.
Habiletés et procédures
Utiliser les mots qui apportent des précisions à la phrase pour reconnaitre le complément de phrase.

Repérer les constituants de la phrase de base et reconnaitre leur fonction syntaxique à l’aide du déplacement, de l’encadrement et de l’effacement.

Décrire la transformation de la phrase de base en phrase de forme négative, à l’oral et à l’écrit.

Décrire la transformation de la phrase de base en phrase de type interrogatif ou exclamatif, à l’oral et à l’écrit.

Repérer le placement des constituants dans la phrase transformée de type interrogatif, exclamatif et de forme négative.

Décrire l’effet de l’effacement et du déplacement de mots ou groupes de mots sur le sens de la phrase.
Connaissances
Le groupe nominal et le groupe verbal sont des groupes syntaxiques.

L’analyse de la phrase s’effectue à l’aide :
  • du classement des mots et des groupes syntaxiques
  • des procédés de construction de phrases
  • des outils d'analyse.
L’ordre des constituants de la phrase transformée peut varier.

Le complément de phrase peut apporter des précisions sur le temps, le lieu ou les circonstances propres au message de la phrase.

Les manipulations syntaxiques pour analyser la phrase sont :
  • l’effacement
  • l’encadrement
  • le déplacement
  • le remplacement
  • l’addition.
Le remplacement consiste à substituer un mot ou un groupe de mots de la phrase à un autre mot ou un groupe de mots.

Le remplacement permet de déterminer la fonction d’un mot ou d’un groupe de mots dans la phrase.

L’addition consiste à ajouter un mot ou un groupe de mots dans la phrase.

L’addition peut servir à déterminer la classe d’un mot.

La phrase de type impératif se termine par un point ou un point d’exclamation et sert à formuler :
  • un ordre
  • un conseil
  • une interdiction
  • une demande.
Une phrase graphique est une phrase qui commence avec une majuscule et se termine par une ponctuation finale.

Une phrase syntaxique est une phrase de base qui se trouve à l’intérieur d’une phrase graphique.

Une phrase graphique peut contenir une ou plusieurs phrases syntaxiques reliées par un mot ou un signe de ponctuation.
Compréhension
La grammaire permet d’interpréter et de produire des phrases dans des textes.
Habiletés et procédures
Distinguer la phrase de base de la phrase transformée.

Décrire les trois constituants de la phrase de base et de la phrase transformée de type interrogatif, exclamatif ou impératif de forme positive ou négative.

Utiliser les mots qui apportent des précisions de temps, de lieu ou de circonstance à la phrase pour reconnaitre le complément de phrase.

Repérer les constituants de la phrase de base et vérifier leur fonction syntaxique à l’aide du remplacement, de l’encadrement et de l’addition.

Déterminer les constituants de la phrase de base et vérifier leur fonction syntaxique à l’aide du déplacement et de l’effacement.

Décrire le placement des constituants de la phrase transformée de type impératif.

Décrire des phrases graphiques contenant plus d’une phrase syntaxique.
Connaissances
L’analyse de la phrase s’effectue à l’aide :
  • du classement des mots et des groupes syntaxiques
  • des procédés de construction de phrases
  • des outils d'analyse.
Les manipulations syntaxiques pour analyser la phrase comprennent :
  • l’effacement
  • l’encadrement
  • le déplacement
  • le remplacement
  • l’addition.
Le complément direct est un mot ou un groupe de mots qui fait partie du groupe verbal et qui répond à « qui? » ou « quoi? » après le verbe.

La phrase de type impératif est construite à partir d’un verbe à l’impératif et n’a pas de sujet.

Un mot écran est un mot qui est placé entre le sujet et le prédicat.

La syntaxe traite de toutes les règles reliées à la construction d'une phrase et ses constituants.
Compréhension
La grammaire fournit un cadre de référence pour guider l’analyse, l'interprétation et la production des phrases dans des textes.
Habiletés et procédures
Vérifier la construction de phrases transformées de type interrogatif, exclamatif ou impératif de forme positive ou négative.

Déterminer les constituants de la phrase de base et vérifier leur fonction syntaxique à l’aide du remplacement, de l’encadrement et de l’addition.

Utiliser des manipulations syntaxiques pour vérifier la construction de phrases transformées.

Repérer le complément direct dans une phrase.

Repérer le sujet dans des phrases contenant un mot-écran.
Connaissances
Le point d’interrogation doit être utilisé lorsque la phrase de base est transformée en phrase de type interrogatif.

Le point d’exclamation doit être utilisé lorsque la phrase de base est transformée en phrase de type exclamatif.

La virgule sépare les mots d’une énumération.

Une énumération est une liste d’au moins trois éléments.

L’apostrophe marque l’élision de la voyelle finale des mots « le », « la », « je »,et « ne » devant un mot qui commence par une voyelle ou un « h » muet.
Compréhension
Il y a des règles à suivre lors l’énumération et de la transformation de phrases et de certains mots.
Habiletés et procédures
Justifier le rôle du point d’interrogation dans la transformation de la phrase de base en phrase de type interrogatif.

Justifier le rôle du point d’exclamation dans la transformation de la phrase de base en phrase de type exclamatif.

Reconnaitre une énumération et la façon dont ses éléments sont séparés par des virgules dans une phrase.

Expliquer la règle d’élision de la voyelle finale des mots « le », « la », « je » et « ne » devant un mot qui commence par une voyelle ou un « h » muet.
Connaissances
Les signes de ponctuation comprennent :
  • le point
  • le point d’interrogation
  • le point d’exclamation
  • la virgule
  • le tiret
  • les points de suspension
  • les parenthèses.
La virgule peut servir à séparer des constituants de la phrase.

Le tiret signale un dialogue et le changement d’interlocuteur dans un texte.

Les points de suspension sont trois points successifs qui peuvent marquer une phrase incomplète.

Les parenthèses encadrent une information complémentaire.

L’apostrophe marque l’élision de la voyelle finale des mots « de », « me », « te » et « se » devant un mot qui commence par une voyelle ou un « h » muet.
Compréhension
La ponctuation permet d’ordonner des mots, des groupes de mots, des phrases et de ses constituants dans un texte.
Habiletés et procédures
Décrire la position de la virgule dans une phrase transformée.

Expliquer le rôle de la virgule dans une énumération.

Décrire l’utilisation et le rôle du tiret, des points de suspension et des parenthèses dans des textes.

Expliquer la règle d’élision de la voyelle finale de la voyelle finale des mots « de », « me », « te » et « se » devant un mot qui commence par une voyelle ou un « h » muet.
Connaissances
Les signes de ponctuation comprennent :
  • le point
  • le point d’interrogation
  • le point d’exclamation
  • la virgule
  • le tiret
  • les points de suspension
  • les parenthèses
  • les deux-points.
Les deux-points introduisent une énumération, une citation ou une explication.

Les tirets qui suivent les deux-points signalent une énumération verticale.

L’apostrophe marque l’élision de la voyelle finale des pronoms « je », « me », « se », « te » et « ce » devant des verbes commençant par une voyelle ou un « h muet.

L’apostrophe marque l’effacement de certaines lettres ou syllabes afin d’imiter la langue parlée, il s’agit alors de l’élision familière.
Compréhension
La ponctuation est un ensemble de signes visuels d’organisation à l’intérieur des phrases et des textes.
Habiletés et procédures
Expliquer la position de la virgule dans une phrase transformée.

Décrire l’utilisation des deux-points dans des textes.

Expliquer les deux principaux rôles du tiret.

Expliquer la règle d’élision de la voyelle finale des pronoms « je », « me », « se », « te » et « ce » devant des verbes commençant par une voyelle ou un « h muet.

Expliquer l’utilisation de l’élision familière dans des textes.
Connaissances
Une classe de mots est un ensemble de mots qui ont la même fonction grammaticale.

Les classes de mots variables comprennent :
  • le déterminant
  • le nom
  • l’adjectif
  • le verbe
  • le pronom
Les déterminants notre, votre, leur sont souvent placés devant des noms au singulier.

Les déterminants nos, vos, leurs sont souvent placés devant des noms au pluriel.

Le pronom personnel désigne les personnes grammaticales du singulier et du pluriel :
  • la première personne : je, nous
  • la deuxième personne : tu, vous
  • la troisième personne : elle, il, on, elles, ils.
L’accord de certains mots variables entraine la transformation de leur terminaison.

L’ajout d’un x à la fin de certains noms ou adjectifs au singulier désigne le pluriel.

Les noms et les adjectifs qui se terminent en s, x ou z au singulier, ne changent pas au pluriel.

Les noms et les adjectifs se terminant en au, eau, eu et certains noms en ou au singulier, se terminent avec un x au pluriel.

Les mots pneu et bleu prennent un s au pluriel.

Les noms et les adjectifs qui se terminent en e au masculin ne changent pas au féminin.

La terminaison en eur et en eux des mots au masculin se transforme en euse au féminin.

La terminaison en teur des mots au masculin se transforme en trice au féminin.
Compréhension
Les règles de grammaire déterminent comment réaliser l’accord des mots qui font partie des classes de mots variables.
Habiletés et procédures
Identifier le déterminant, le nom, le verbe, l’adjectif et le pronom personnel dans des phrases.

Repérer les marques de l’accord, en genre et en nombre, du nom commun avec son déterminant.

Établir le lien entre le genre et le nombre du nom commun et de l’adjectif.

Établir le lien entre le genre et le nombre de l’adjectif avec nom.

Associer les pronoms personnels à leur personne grammaticale du singulier ou du pluriel.

Repérer que le s à la fin de certains noms et adjectifs indique le pluriel.

Repérer l’ajout du x à la fin de certains noms et adjectifs au pluriel.

Confirmer que des noms et des adjectifs qui se terminent en s, x ou z ne changent pas au pluriel.

Observer la transformation au pluriel des mots en au, eau, eu et certains mots en ou.

Reconnaitre que l’ajout du e à la fin de certains noms et adjectifs masculins indique le féminin.

Observer que les noms et les adjectifs qui se terminent en e au masculin ne changent pas au féminin.

Observer la transformation au féminin des mots au masculin en eur, en eux et en teur.
Connaissances
Il y a deux grandes catégories de classes de mots :
  • les mots variables qui changent de forme selon le genre et le nombre et
  • les mots invariables qui s’écrivent toujours de la même manière.
L’identification des classes de mots et de leur fonction dans la phrase est facilitée par l’utilisation des manipulations syntaxiques.

Les classes de mots variables incluent :
  • le déterminant
  • le nom
  • l’adjectif
  • le verbe
  • le pronom.
Les déterminants quelle et quelles indiquent le féminin, singulier ou pluriel.

Les déterminants quel et quels indiquent le masculin, singulier ou pluriel.

Les pronoms personnels peuvent remplacer des noms dans le groupe nominal en respectant le genre et le nombre.

La plupart des noms et des adjectifs se terminant en al et ail au singulier, se terminent en aux au pluriel.

Les mots épouvantail et chandail prennent un s au pluriel.

La terminaison en er, eau et f des mots au masculin se transforme respectivement en ère, elle et ve au féminin.
Compréhension
Les règles d’accord demeurent les mêmes lorsque la phrase est transformée par des manipulations syntaxiques.
Habiletés et procédures
Identifier la classe d’un mot variable dans le contexte d’une phrase à l’aide de manipulations syntaxiques.

Utiliser des outils de référence pour vérifier l’appartenance d’un mot à une classe de mots.

Identifier les marques de l’accord, en genre et en nombre, du nom commun avec son déterminant.

Identifier les marques de l’accord, en genre et en nombre, de l’adjectif avec le nom.

Expliquer le choix du pronom utilisé pour remplacer un nom dans une phrase.

Expliquer que l’ajout x à la fin de certains noms et adjectifs indique le pluriel.

Reconnaitre que des noms et des adjectifs qui se terminent en s, x ou z ne changent pas au pluriel.

Décrire la transformation au pluriel des mots en au, eau, eu et de certains mots en ou.

Décrire la transformation au pluriel la plupart des noms et des adjectifs se terminant en al et ail.

Décrire la transformation au féminin des mots au masculin en eur, en eux et en teur.

Décrire la transformation au féminin des mots en er, eau et en f.
Connaissances
Les classes de mots variables incluent :
  • le déterminant
  • le nom
  • l’adjectif
  • le verbe
  • le pronom.
Les classes de mots invariables incluent :
  • les conjonctions
  • les prépositions
  • les adverbes.
Les déterminants laquelle et lesquelles indiquent le féminin, singulier ou pluriel.

Les déterminants lequel et lesquels indiquent le masculin, singulier ou pluriel.

Les pronoms personnels peuvent remplacer des noms dans le groupe nominal en respectant le genre et le nombre pour éviter les répétitions.

Les noms et les adjectifs se terminant en eil, el, en, et, on et s au masculin, se transforment au féminin en doublant la consonne finale et en ajoutant un e.
Compréhension
Le respect des conventions à l’oral et l’écrit favorise la compréhension mutuelle.
Habiletés et procédures
Justifier l’appartenance d’un mot à une classe de mots variables dans le contexte d’une phrase.

Distinguer les mots variables des mots invariables dans une phrase.

Expliquer que les marqueurs de relation sont des mots invariables.

Utiliser des outils de référence pour vérifier l’appartenance d’un mot à une classe.

Expliquer la règle d’accord, en genre et en nombre, du nom commun avec son déterminant.

Expliquer qu’un pronom personnel peut remplacer un ou plusieurs noms pour éviter les répétitions.

Expliquer la règle de transformations des noms et des adjectifs du singulier au pluriel.

Décrire la transformation au féminin des mots au masculin en eil, el, en, et, on et s.
Connaissances
Le radical est la base du verbe et lui donne son sens.

Le radical est variable pour les verbes réguliers et invariables pour les verbes irréguliers.

Les verbes « avoir » et « être » sont des auxiliaires lorsqu’ils accompagnent un autre verbe.

Les verbes se divisent en temps simples et en temps composés.

Le temps simple est formé d’un seul verbe.

Le temps composé est formé d’un auxiliaire « avoir » ou « être » et d’un autre verbe.

Le verbe au passé composé exprime une action ou un état qui a eu lieu dans le passé.

Le verbe à l’imparfait exprime une action ou un état qui a déjà eu lieu, mais qui peut encore se dérouler.
Compréhension
La terminaison des verbes réguliers et irréguliers varie selon les règles de conjugaison.
Habiletés et procédures
Remarquer le radical dans la conjugaison de verbes réguliers.

Discuter le changement du radical dans la conjugaison de certains verbes irréguliers.

Utiliser, en contexte, les verbes « avoir » et « être » au présent de l’indicatif, quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Expérimenter, en contexte, la conjugaison des verbes « être » et « avoir » au passé composé de l’indicatif.

Conjuguer les verbes réguliers au présent de l’indicatif.

Explorer, en contexte, la conjugaison des verbes réguliers au présent de l’indicatif.

Conjuguer les verbes irréguliers au présent de l’indicatif.

Identifier, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers au présent de l’indicatif.

Reconnaitre la conjugaison des verbes réguliers au passé composé de l’indicatif présent.

Reconnaitre la conjugaison des verbes irréguliers au passé composé.

Reconnaitre la conjugaison des verbes réguliers l’imparfait de l’indicatif.

Reconnaitre, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers à l’imparfait de l’indicatif.
Connaissances
Les verbes irréguliers les plus fréquents sont « avoir », « être », « dire », « aller », « faire », « pouvoir », « voir », « venir », « vouloir » et « devoir ».

Le verbe au futur simple situe une action ou un état qui aura lieu dans l’avenir.
Compréhension
L’accord du verbe signale son rapport au nombre et à la personne du sujet ainsi que son rapport au temps.
Habiletés et procédures
Décrire le changement du radical dans la conjugaison des verbes irréguliers.

Utiliser, en contexte, les verbes « avoir » et « être » au passé composé de l’indicatif, quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Expérimenter, en contexte, la conjugaison des verbes réguliers au présent de l’indicatif quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Expérimenter, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers les plus fréquents au présent de l’indicatif quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Conjuguer des verbes réguliers au passé composé de l’indicatif.

Identifier, en contexte, la conjugaison des verbes réguliers au passé composé de l’indicatif.

Conjuguer des verbes irréguliers les plus fréquents au passé composé de l’indicatif.

Identifier, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers les plus fréquents au passé composé de l’indicatif.

Conjuguer les verbes réguliers à l’imparfait de l’indicatif.

Identifier, en contexte, la conjugaison des verbes réguliers à l’imparfait de l’indicatif.

Conjuguer les verbes irréguliers les plus fréquents à l’imparfait de l’indicatif.

Identifier, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers les plus fréquents à l’imparfait de l’indicatif.

Reconnaitre la conjugaison des verbes réguliers au futur simple de l’indicatif.

Reconnaitre, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers les plus fréquents au futur simple de l’indicatif.
Connaissances
Le mode indique la façon dont on présente l’action ou l’état.

Les modes permettent de catégoriser les temps de verbes.

Le mode infinitif nomme le verbe sans le situer dans le temps.

Le mode indicatif permet d’affirmer quelque chose de réel qu’on peut situer dans le temps.

Le mode indicatif comprend
  • le présent
  • le passé composé
  • l’imparfait
  • le futur simple
  • le futur proche.
Le mode participe indique comment se réalise une action par rapport à une autre.

Le participe passé est le verbe qui suit l’auxiliaire « avoir » ou « être » pour former le temps composé.

Le participe passé employé avec l’auxiliaire être s’accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe.

Le futur proche est un temps composé formé du verbe aller au présent suivi d’un verbe à l’infinitif surtout utilisé à l’oral ou dans un discours assez familier.

Le mode impératif indique un ordre, une demande ou une nécessité où le sujet est sous-entendu.
Compréhension
L’accord des verbes facilite la clarté de la communication.
Habiletés et procédures
Vérifier le changement du radical dans la conjugaison de verbes irréguliers.

Nommer le participe passé des verbes qui emploient les auxiliaires « avoir » et « être ».

Décrire l’accord du participe passé avec l’auxiliaire « être » et le sujet.

Utiliser, en contexte, la conjugaison des verbes réguliers au présent de l’indicatif, quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Utiliser, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers les plus fréquents au présent de l’indicatif quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Expérimenter, en contexte, la conjugaison des verbes réguliers au passé composé de l’indicatif quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Expérimenter, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers au passé composé de l’indicatif quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Expérimenter, en contexte, la conjugaison des verbes réguliers à l’imparfait de l’indicatif quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Expérimenter, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers les plus fréquents à l’imparfait de l’indicatif, quand le pronom ou le groupe nominal sujet les précède immédiatement.

Conjuguer des verbes réguliers au futur simple de l’indicatif.

Identifier, en contexte, la conjugaison des verbes réguliers au futur simple de l’indicatif.

Conjuguer des verbes irréguliers les plus fréquents au futur simple de l’indicatif.

Identifier, en contexte, la conjugaison des verbes irréguliers les plus fréquents au futur simple de l’indicatif.

Reconnaitre la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes réguliers au futur proche.

Reconnaitre la conjugaison, à l’oral et à l’écrit, des verbes irréguliers les plus fréquents au futur proche et à l’impératif présent.